Sustainability

Horyou soutient des initiatives innovantes qui s’inscrivent en résonance avec les Objectifs de Développement Durable des Nations Unies. Ainsi, nous sommes heureux de partager la campagne de Food Save Challenge, promu par notre partenaire Impact Hub Lausanne.

Savez-vous que plus de 12000 tonnes de nourriture sont non consommées par an en Suisse? Cela représente un budget de plus de 64 Millions de francs.

Le problème n’affecte seulement la Suisse – il est global et si concernant que fait partie des Objectifs de Développement Durable de l’ONU. En pensant à lui donner des solutions innovantes, Impact Hub Lausanne lance un défi pour startups appellé Food Save Challenge. L’entrepreneur qui présente les idées plus innovantes sur le gaspillage va gagner 9 mois de soutien financier, coaching et un space de travail au Impact Hub Lausanne valant jusqu’à CHF 50,000. Les candidatures sont ouvertes jusqu’à 10 Novembre.

Pour participer du Challenge, il faut être un entrepreneur ou une start-up résidant actuellement en Suisse et présenter un projet avec potentiel d’impact de réduction de gaspillage alimentaire dans la région de Lausanne. Les critères comprennent aussi «adaptation du réseau» – si l’initiative est un ajout précieux au réseau d’épargne alimentaire existant, «faisabilité», «durabilité» et «attractivité».

Le Food Save Challenge fait partie d’un projet plus large, le Lab Vie Durable, qui veut promouvoir des modes de vie durable em Suisse Romande, en créant une plateforme multipartie qui favorise la collaboration ouverte entre les acteurs privés, publiques et associatifs, em se focalisant sur trois thématiques: consommation responsable et futur de l’alimentation, santé et bien-être, mobilitées et communauté durables.

Au delà du Lab Vie Durable, il y a aussi des projets Open Labs, notamment des sessions de travail ouvertes à tous, et un Social Labs, qui débutera em 2018 et offrira une processus expérimental d’apprentissage et de prototypage avec une cohorte de 12-24 leaders d’opinions. «Le Lab Vie Durable avec son approche régionale est un premier pas pour renforcer les liens et synergies entre acteurs clés de l’Arc Lémanique, créer une seule communauté grandissante dans la région et contribuer ainsi à l’essor de la Romandie et son positionnement en tant que leader régional d’innovation durable!», a dit Amanda Byrne, co-fondatrice de l’initiative.

UN End Hunger goal is to achieve food security and improved nutrition and promote sustainable agriculture

Horyou’s new series is about the UN Sustainable Development Goals (SDG). Every week, Horyou blog will publish an article about one goal, highlighting projects and actions that have been supporting its implementation.

Children under 5 are one of the most hunger vulnerable groups

One in ten people on our planet is undernourished. In rough numbers, they are 793 million, and one-fifth of them are children under 5 years of age. By contrast, 41 million children under 5 worldwide are affected by overweight and obesity – that’s 6% of children population. The numbers are shocking, yet the situation has improved in the 21st century – efforts to combat hunger and malnutrition have advanced significantly since 2000. Ending hunger, food insecurity for all, however, will require continued and focused efforts, especially in Asia and Africa.

Is there a way to improve both scenarios?

Horyou volunteer serving food at “The Meal”

The answer, according to the UNDP, lies in more investments in agriculture, including government spending and aid. It is in funding small-scale agriculture and sustainable food production systems, as well as making an effort to maintain the genetic diversity of plants and animals, both crucial for agriculture and food production. As of February 2017, 20 percent of local animal breeds were classified as at risk, according to data gathered in 128 countries. It’s all connected – global warming affects crops, animal breeds and food prices -, causing insecurity, civil unrest and wars. In 2016, 21 countries experienced high or moderately high domestic prices, relative to their historic levels, for one or more staple cereal food commodities. Thirteen of those countries were in sub-Saharan Africa. The main causes of high prices were declines in domestic output, currency depreciation, and insecurity.

Some governments have invested in long-term agricultural subsidies programs, according to the UNDP. It’s not enough. We, as a society, can act, either by supporting organizations which foster diverse and sustainable agriculture, participate in educational projects to promote healthy and responsible food consumption or spread the word about reducing waste.

On our Horyou platform, you can support projects like The Meal, which organizes festive and healthy meals for people who can’t afford good food in several countries – the last edition took place in 54 consecutive cities around the world! Or SOS Faim Luxembourg, an NGO which works in African rural areas to promote family farming and microfinance. The Green Bronx Machine, based in the US, uses education and school farming to teach kids about the importance of healthy eating habits and local food systems.

If you wish to support this SDG, you can do so through Horyou. Go to Horyou platform and choose an NGO or project that helps fight hunger in your region or anywhere in the world. Your support can be made easier and more effective with Spotlight, our digital currency for impact. Check it out and start using it to engage in any cause you feel concerned about. Be the change, be Horyou!

La communauté Horyou soutient la prise de conscience sur le changement climatique. Le SIGEF à Marrakech lors de la COP22 est un signe de l’engagement de Horyou en faveur de la mobilisation internationale et de l’espoir pour la durabilité et la préservation de notre planète. Nous sommes heureux de partager avec vous un article de Achim Steiner, Patricia Espinosa et Robert Glasser, de l’UNDP, UNFCCC et UNISDR.

Patricia Espinosa
Patricia Espinosa

De Miami à Porto Rico, en passant par Barbuda et La Havane, les ravages de la saison des ouragans, cette année, dans toute l’Amérique latine et les Caraïbes est un rappel que les effets du changement climatique ne connaissent pas de frontières.

Ces dernières semaines, des ouragans de catégorie 5 ont réduit à néant la vie de millions de gens dans les Caraïbes et sur le continent américain. Harvey, Irma et Maria ont particulièrement été dévastateurs. Les 3,4 millions d’habitants de Porto Rico essaient par tous les moyens d’obtenir des produits de base, tels que de la nourriture et de l’eau, l’île de Barbuda est devenue inhabitable, et des dizaines de personnes sont portées disparues ou décédées sur l’île de la Dominique classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Les conséquences ne se limitent pas à cette région. Le niveau record d’inondations enregistré au Bangladesh, en Inde et au Népal a rendu la vie pénible à quelque 40 millions de personnes. Plus de 1 200 personnes ont péri et plusieurs autres ont perdu leurs maisons, des cultures ont été détruites, et de nombreux lieux de travail ont été inondés. Parallèlement, au cours des 18 derniers mois, l’état d’urgence provoqué par la sécheresse a été déclaré dans 20 pays en Afrique, avec d’importants déplacements observés dans toute la région de la corne.

Pour les pays les moins avancés, l’impact des catastrophes naturelles peut être sévère, privant de moyens d’existence et retardant les progrès dans la santé et l’éducation ; en ce qui concerne les pays développés et à revenu intermédiaire, les pertes économiques d’infrastructures seules peuvent être énormes ; pour les deux catégories, ces évènements rappellent la nécessité d’agir face au changement climatique dont la menace de catastrophe est non seulement plus fréquente mais plus grave.

Le typhon Rammasun (Glenda) traverse la province de Laguna avec des vents de plus de 120 km/h en 2014 en Philippines
Le typhon Rammasun (Glenda) traverse la province de Laguna avec des vents de plus de 120 km/h en 2014 en Philippines

Un signe (inquiétant) avant-coureur ?

Les effets d’un climat plus chaud sur ces récents évènements climatiques, tant pour leur sévérité que pour leur fréquence, ont été révélateurs pour beaucoup, car, même la grande majorité qui accepte la science a reconnu que le réchauffement de la planète est le fait de l’homme.

Si la catastrophe silencieuse de la mort prématurée de 4,2 millions de personnes chaque année à cause de la pollution ambiante, davantage liée à l’utilisation des combustibles fossiles, est relativement peu médiatisée, l’incidence des gaz à effet de serre qui capturent la chaleur sur les phénomènes météorologiques extrêmes, elle, fait l’objet d’une attention croissante.

Comment pourrait-il en être autrement quand, les impacts de ces évènements météorologiques sont si lourds. Au cours des deux dernières années, plus de 40 millions de personnes, notamment dans des pays qui contribuent le moins au réchauffement climatique, ont été forcées d’abandonner leurs foyers soit définitivement soit temporairement à cause des catastrophes.

En Mongolie, à cause de la froideur, il y a un phénomène que nous avons vu deux fois au cours des dix dernières années. Il s'appelle "dzud" où vous avez une sécheresse en été et un hiver extrêmement froid.
En Mongolie, à cause de la froideur, il y a un phénomène que nous avons vu deux fois au cours des dix dernières années. Il s’appelle “dzud” où vous avez une sécheresse en été et un hiver extrêmement froid.

Un consensus se dégage clairement : la hausse des températures augmente la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère, entrainant des précipitations plus intenses et des inondations à certains endroits, et des sécheresses à d’autres. Certaines zones vivent les deux, comme ce fut le cas cette année en Californie, où des inondations record ont succédé à des années d’intense sécheresse.

TOPEX/Poseidon, le premier satellite à mesurer avec précision l’élévation du niveau de la mer, avait été lancé deux semaines avant l’ouragan Andrew qui avait touché la côte de la Floride il y a 25 ans. Ces mesures ont observé une augmentation globale de 3,4 millimètres par an et depuis lors, un total de 85 millimètres sur 25 ans, ou 3,34 pouces.

La hausse du niveau de la mer et son réchauffement contribuent à l’intensité des tempêtes tropicales dans le monde. Nous continuerons à subir les conséquences anormales et souvent imprévues des niveaux existants des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, au cours des nombreuses années à venir.

En 2009, la Suisse a publié à nouveau une étude de cas portant sur les comtés de Miami-Dade, Broward et Palm Beach, qui envisageait un scénario de montée du niveau de la mer pour les années 2030 correspondant à ce qui s’est déjà produit aujourd’hui. Si une tempête de l’ampleur d’Andrew avait frappé ce coin riche des États-Unis aujourd’hui, les dégâts économiques auraient varié entre 100 et 300 milliards $ US. D’après les estimations actuelles, les pertes économiques liées à Harvey, Irma et Maria pourraient dépasser ces chiffres.

Climate Change small

Le typhon Ketsana (Ondoy) a chuté de 455 mm (17,9 po) de pluie sur la ville de Manille en l'espace de 24 heures le 26 septembre 2009.
Le typhon Ketsana (Ondoy) a chuté de 455 mm (17,9 po) de pluie sur la ville de Manille en l’espace de 24 heures le 26 septembre 2009.

Réduction des risques de catastrophes maintenant, lutte contre les changements climatiques à long terme

Miami fait tout son possible pour développer son programme de protection contre les inondations ; 400 millions $ US ont été alloués au financement des pompes à eau de mer, de routes améliorées et de digues. Cependant, ce niveau de dépense est hors de portée des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire qui risquent de perdre une bonne partie de leur PIB chaque fois qu’ils sont frappés par des inondations et des tempêtes.

Si l’Accord de Paris a mis le monde sur la voie d’un avenir faible en carbone à long terme, ce chemin n’en est pas moins hasardeux, ce qui reflète un pragmatisme et des réalités propres à chaque pays. Or, s’il est prévu que les émissions de dioxyde de carbone diminuent à mesure que les pays atteignent leurs cibles déclarées, les effets du changement climatique pourraient se faire sentir pendant un certain temps encore, ne laissant d’autre choix au monde que d’investir, simultanément, dans des efforts pour s’adapter au changement climatique et réduire le risque de catastrophe naturelle. Les avantages de telles actions se justifient sur le plan économique si on les compare au coût de reconstruction.

Ceci nécessitera une coopération internationale à une échelle jusqu’ici sans précédent, alors que nous nous attaquons à la tâche la plus ardue qui est de faire de notre planète un lieu plus résilient face aux effets à retardement des émissions de gaz à effet de serre que nous continuerons à vivre pendant les prochaines années. La restauration de l’équilibre écologique entre les émissions et la capacité d’absorption naturelle de la planète est un objectif à long terme. Il est important de rappeler que la réduction à long terme des émissions est LA tactique de réduction des risques la plus importante dont nous disposons, et nous devons parvenir à cette ambition.

La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui se tiendra à Bonn, en novembre, présidée par la petite île des Fidji, offre une opportunité non seulement d’accélérer la réduction des émissions, mais aussi de soutenir le travail sérieux consistant à s’assurer que la gestion du risque climatique est incluse dans la gestion des risques de catastrophes dans son ensemble. La pauvreté, l’urbanisation rapide, la mauvaise utilisation de terres, la dégradation des écosystèmes et d’autres facteurs de risques accroissent les impacts du changement climatique. À l’occasion de la Journée internationale de la prévention des catastrophes, nous demandons que des mesures soient prises à cet égard de façon holistique.

Achim Steiner est l’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement, www.undp.org

Patricia Espinosa est la Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques, www.unfccc.int

Robert Glasser est le Représentant spécial du Secrétaire général pour la réduction des risques de catastrophe et le Chef du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe, www.unisdr.org

During the week of September 18 to 24, New York City hosted an annual Climate Week, which has been taking place since 2009. This year it happened simultaneously with the 72nd session of the UN General Assembly. This event is devoted to debate the scale of global climate action and how to ensure jobs and prosperity for all segments of the society. It attracts attention of the most influential leaders from United States, cities, businesses and non-governmental organizations from all over the world. Various activities have been taking place in the course of the week. One of the most notable events is the Media for Social Impact Conference, which took place at United Nations Headquarters, on 14 September 2017.

The Media for Social Impact Summit took place in New York
The Media for Social Impact Summit took place in New York

The Media for Social Impact Conference 2017 gathered a diverse group of speakers, artists, celebrities and even astronauts. The speakers were, among others, Dan Thomas, Media for Social Impact 2017 Master of the Ceremony, Liba Rubenstein, Social Impact at 21st Century Fox, Christie Marchese, CEO of Picture Motion, Ahmed Musiol, Executive Producer at Wayfarer Entertainment, Jill Cress, CMO at National Geographic Partners and Ariana Stolarz, Global Chief Strategy Officer at MRM/McCann. They took the podium to discuss how the United Nations Sustainable Development Goals could be achieved by 2030. Indeed, with 169 targets, the SDGs may be seen as an ambitious agenda. However, most speakers noted that some progress had already been made in the world for reaching these goals.

The Conference focused on ways to move forward in implementing SDGs by encouraging various stakeholders, such as NGOs, Corporations and Media Companies to adopt social good campaigns incorporating the SDGs. Many speakers believed that with sustainable development goals we could re-frame the larger context of our future, the image of which we always have to keep in mind. Many expressed optimism that by 2030 there would be notable improvements in health metrics and innovation in technology, among other fields.

However, the progress achieved so far is uneven. There is a dire need to lift people out of poverty. According to statistics from DoSomething.org, over 1.3 billion people live in extreme poverty and subsist on less than $1.25 a day. Furthermore, UNICEF determined that almost 1 billion children worldwide are in poverty and 22,000 children are dying every day due to poverty’s acute negative effects. Providing everyone with sanitary and safe water, clean and affordable energy sources will contribute to attenuating poverty. As Dan Thomas, spokesperson of the UN General Assembly indicated, the resources are available, but we have to be mindful of the planetary limitations that we have while encouraging sustainable consumption. Echoing the main theme of the climate week, many speakers voiced strong concerns about climate change and urged world leaders, states, businesses and private individuals to be actively involved in addressing this major problem.

Perspectives of businesses with regard to SDGs were also discussed. Some participants noted progress that certain businesses have made in contributing to the sustainable development agenda. For example, progress could be seen in relation to industry, innovation, and infrastructure (SDG 9), sustainable cities and communities (SDG 11), as well as responsible consumption and production (SDG 12). Businesses were urged to inspire customers to engage in social good causes with a view to contributing to sustainable consumption. This could be done through call-to-action in social good campaigns and investments in advertisements focused on social good. The close alignment between business and consumer preferences may be more tangible for the youth subcategory of consumers. The youth segment was noted as particularly influential for the sustainable development agenda. The causes that the brands support, many thought, are important for consumption of the brand’s products by youth.

The conference is devoted to debate global climate action and how to ensure jobs and prosperity for all segments of the society.
The conference is devoted to debate global climate action and how to ensure jobs and prosperity for all segments of the society.

In this context, Jill Cress, CMO of National Geographic, stressed the importance of constantly reinventing and reinvigorating brands. The panel “Documentaries Impacting the World” discussed National Geographic as an example of a brand that has been present for many decades and is most followed in social media. Indeed, more than 60 million people worldwide viewed the documentaries created by National Geographic. These films reinvigorate the brand by telling smart and compellingly bold stories that have strong impact on people. Thus, National Geographic has been able to establish a diverse group of devoted viewers.

Brands are seeking to launch social good campaigns of their own to engage with the world more thoughtfully and more strategically. They do so for the purpose of building up not only larger audiences, but also more receptive and influential ones. The participants of the conference encouraged the audience to speak up to SDGs and connect closer with consumers that increasingly demand social justice. Targeted marketing campaigns, surveys, and polls could be several of the many ways of achieving this improved connection between the consumer and the brand.

Several speakers were of the view that some business models could be re-oriented around health-related qualities of products, as health appears to be one of the themes that resonate with certain audiences in relation to sustainable development goals.

In the panel on digital transformation of social impact, it was noted that a social good campaign should be moving “in the right direction” rather than “in some direction.” Such campaigns could be beyond impressions count and should incorporate concrete decision making based on data analytics. In addition, communication is important in not only achieving commercial success, but also in terms of helping people understand the social good causes that the brand is supporting. This is why comprehensive examining of consumer behavior becomes crucial. Accountability and measurability are both significant for companies to have an influence on their clients.

Partnerships in general are crucial for reaching target audiences to more effectively communicate the stories and see a much larger impact. They help a social media campaign reach a much larger audience than it would have reached independently. Creativity in delivering global issues and creating action around such issues was also stressed at the conference. In this respect, Horyou, the social network for social good, could be seen as a good example for a platform to channel creativity within its members.

Using the platform to amplify musicians’ works was also highlighted. Music can inspire a large and diverse audience to take action for social good. Moreover, art plays a vital role in the story and thus has the capacity to change and shift perspectives. For example, well known singers Aria and Miou along with other famous artists, regularly post about their art pieces for social good on the Horyou website.

Immediate and concrete action on the SDGs was called for. Bringing people together and motivating them around the SDGs is a very important step. For instance, presenting the SDGs in unique and captivating manner was considered useful. The example of using comic books for this purpose was highlighted by Sean Southey, co-founder of Comics Uniting Nations who pointed out that “comics play a significant role because we can reach people in a very engaging way.”

The ultimate goal of the modern society is to prepare the world for the next generation. Dan Thomas in his opening speech said: “It’s all about the future.” Many participants of the Conference explored ways and means to inspire the next generation to adopt the causes that we feel strongly about. All agreed that driving next generation to play an active role in supporting social good was crucial at this time. Leadership is important, both in the family, as well as in the community. Certainly the Media for Social Impact Conference was a very interesting event, and it was worth attending.

Written by Elena Tarrassenko

One of the largest events in Central Asia, Expo 2017 Astana reveals the region to the world

Astana is one of the fastest-growing capitals in the world
Astana is one of the fastest-growing capitals in the world

Yuri Shurygin, a 38-year old Russian national, is the three-millionth visitor to the Astana Expo 2017, taking place in Kazakhstan’s capital city. The mark was reached on August 25, when Akhmetzhan Yessimov, Chairman of the event, congratulated Shurygin and offered him a special welcome gift.

According to the Astana Expo 2017 organizers, around 15% of the visitors are foreigners, most of whom from Russia, Kazakhstan’s closest neighbor. Seizing the opportunity, Yessimov reminded that one of the goals of the event was to increase the tourist flow to the country. He also celebrated the mark which surpasses the initial expectation of two milion visitors at completion of the first three months of the exhibition, which was August 4th. “EXPO 2017 met our expectations completely. The exhibition not only boosted job openings, but also incomes” he added. The multiplication effect, he said, was felt by local busineses of all sizes, while the hotels occupancy rate has doubled.

The previous day, Kazakhstan’s national pavilion greeted its one-millionth visitor.

While the exhibition will end on September 10th, raising hopes for the numerous events that are yet to come, Nursultan Nazarbayev, Kazakhstan’s president, is said to have approved a plan for post-exhibition use of Expo 217 facilities, according to the local press. Three legacy projects are thus to take shape – the Astana International Financial Center (AIFC), the Future Energy international center for the transfer of green technologies and investment projects, and the International IT Startup Hub.

On September 5-7, Horyou will be hosting the Social Innovation and Global Ethics Forum (SIGEF 2017), at Rixos President Astana Hotel, to which hundreds of attendees are expected. (tickets here).

The Horyou’s 4th Edition of SIGEF will take place during EXPO 2017 Astana, in Kazakhstan. The Social Innovation and Global Ethics Forum will discuss Future Energy, Smart Cities, SDGs, and lead official delegation to EXPO 2017 Astana. More information on www.sigef2017.com and consult agenda or register your attendance.

One of the largest Eurasian region business meetings to be hosted in Astana from 24-26 August.

Opening ceremony  of Eurasian Week
Opening ceremony of Eurasian Week

Focused on investment and export potential of the Eurasian Economic Union (EAEU), the Eurasian Week is a large annual business meeting aimed at developing the regional economy. The Forum offers opportunities for companies, entrepreneurs and investors to develop contact with other businesses and to discuss their development strategies in a context of global challenges. It will take place in the Congress Center annexed to the EXPO 2017 venue.

The organizers of the event expect to gather over 2,000 participants from 35 countries over international cooperative projects and business networking. It is also a dedicated space to discuss common regulations, get training and find supporters and funders for projects in various industries. On August 24th, the speakers will debate competitiveness and potential points of growth in the current economic scenario; the next day, the conference will cover free movement flows in EAEU and the 25th will be dedicated to the economy of the future.

Kazakhstan PM Bakytzhan Sagintayev
Kazakhstan PM Bakytzhan Sagintayev

The Forum’s speakers include: vice-prime ministers of EAEU member countries, members of EEC Collegium (ministers), officers of EAEU member countries’ ministries in charge of economic development, energy sector, communication, agribusiness and health, as well as heads of EAEU member countries’ regions and cities, officers of UN FAO, Unions and Association, and over 200 other business community officers and state agencies.

Throughout the 3 days of the event, an exhibition will showcase export opportunities, bringing together more than 300 companies from the Union Member States that have an export potential. The main areas of the exhibition will include energy, IT and telecoms, agriculture, food industry, transport and logistics, engineering and automotive industries, chemicals, petrochemicals, pharmaceuticals and medical devices, metallurgy, mining, light industry, and wood processing. An innovative aspect of the Forum is that its participants will be able to invite any of the exhibitors for a bilateral meeting on the very site of the exhibition through an online appointment system.

The Horyou’s 4th Edition of SIGEF will take place during EXPO 2017 Astana, in Kazakhstan. The Social Innovation and Global Ethics Forum will discuss Future Energy, Smart Cities, SDGs, and lead official delegation to EXPO 2017 Astana. More information on www.sigef2017.com and consult agenda or register your attendance.

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