Suisse

aaa est une fondation née dans le secteur privé qui a pour objectif de construire des alliances entre les générations. Nouveau membre de notre plate-forme, aaa est le résultat de la frutueuse implication des entreprises dans le social good. Nous lui souhaitons la bienvenue et sommes heureux de parler avec sa conceptrice et présidente, Muriel Favarger Ripert, pour nous éclairer sur son histoire et ses projets.

Photo: Fondation aaa

– Racontez-nous un peu l’histoire de la fondation.

Sur la proposition de M. René Fell (Président du Groupe Abissa et de l’Association Vigiswiss), naît la structure de la Fondation aaa en octobre 2015. René, en entrepreneur averti, éclairé et visionnaire a validé avec confiance le concept et le développement itératif de notre écosystème. Il est du reste co-fondateur et vice-président au Conseil de fondation. aaa est à ce jour le 1er et seul écosystème intergénérationnel qui a été créé et développé au sein d’une PME en Suisse. Il a pour vocation d’inspirer, de connecter et de rassembler des professionnels de tous horizons, des porteurs de projets, des influenceurs et décideurs tout en valorisant des valeurs chères à l’entreprenariat et l’intraprenariat en Suisse romande. L’un des objectifs est d’y partager les savoirs-faires, connaissances & pratiques sur le terrain entre professionnels au niveau régional, national, voire international. Notre plateforme propose notamment des rencontres de qualité lors de nos activités. La communauté aaa a réuni plus de 7000 personnes rencontrées de visu depuis 2011, le plus souvent en bilatérales, petits groupes et aussi lors de plus grands events ou espaces. Rien qu’en 2016 et 2017, 165 espaces privés et publics ont été conçus, organisés et promus par la Fondation aaa avec environ 3000 invités inscrits.

– Êtes-vous engagés dans la réalisation des Objectifs de Dévéloppement Durable de l’ONU ? Lesquels ?

Oui, notamment nous travaillons sur les objectifs 4, 8, 9, 10, 16 et 17.

– Quelles sont vos priorités pour 2018 ? Avez-vous des projets que vous cherchez à mettre en place dans un avenir proche ?

Dès 2016-2017, j’ai imaginé un nouveau modèle pour consolider le mouvement aaa avec 7 piliers stratégiques :

1) Une gouvernance collective, participative dans un esprit de coopération fondée sur les commissions, task-forces, chambres, chapters, cercles & forums, qui donneront naissance eux-mêmes à de nouveaux écosystèmes, organiques, agiles.

2) Economie, business, gouvernements et relations internationales : CRM vivant et mises en relation, notamment via nos événements.

3) L’écolentreprise : initiatives comme HouseEclosion & Reengineering House promu par l’un de nos consortiums dès 2018 & une méthode personnalisée pour accompagner l’individu avec son/ses projets ; stages, emploi, transposition des compétences, boostbraintorming intergénérationnel, etc – soit en mode peer-2-peer ou collectif.

4) 10 modes de financements dont 3 que je considère comme disruptifs

5) Une plateforme communication et multimédia : TV, presse, radio et numérique

6) Un Pôle Ecosystème en innovation & impact sociétaux druables en lien avec l’ESG – Environement Sustainable Governance de la Fondation aaa.

La Direction en est reprise dès mars 2018 par les soins de Mme Aurore Bui avec les 3 piliers qui fondent Softweb et Soft-Space car nous pensons fermement que nos contacts peuvent bénéficier de la mutualisation de nos réseaux et expériences.

7) «Ecosystems Design» pour diverses tailles (SME, Multinationals, etc), les Nations & les Communautés, délivré par Muriel via @ma Table & Co, sa société

– Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Notre CEO, René Fell, mes parents et la vie collective que nous expérimentons dans le cadre de notre Ecosystème intergénérationnel.

– La fondation aaa est un nouveau membre de notre communauté. Partagez vos espoirs et vos plans avec Horyou !

Je souhaite structurer avec Horyou à terme un consortium (en numérique et en présentiel) pour les projets durables à impact social, créatifs et solidaires !

En 2016, le festival a 16 concerts et plusieurs animations
En 2016, le festival a 16 concerts et plusieurs animations

L’été est la saison de la musique, des arts de rue et des festivals en Europe. Dans le canton de Vaud, en Suisse, L’Association Lombric, à but non lucratif, a crée un événement différent pour la belle saison : depuis 14 ans, le Festival du Lombric porte un regard sensible aux problématiques environnementales et au dynamisme économique de la région.

Dans sa 11ème édition, le Festival est organisé sur le site de Giez par un groupe d’amis. Soucieux de leur environnement mi-campagne, mi-ville, ils ont voulu apporter une animation qui mettrait en lien des acteurs locaux avec des thèmes qu’ils souhaitaient partager. Le festival compte avec la collaboration des bénévoles et avec les dons et prêts de la communauté locale. Les restaurateurs participants sont locaux et même les bières qui sont servies dans le festival sont faites par les brasseurs artisans de la région. La nourriture est majoritairement bio et chacun peut y trouver son compte (vegan, sans lactose, sans gluten…)

Le festival est organisé dans le site de Giez, dans le Nord-Vaudois
Le festival est organisé dans le site de Giez, dans le Nord-Vaudois

Un des fondateurs du festival, Renaud Jaquet, parle de la motivation durable de L’Association: “Nous parlons beaucoup de l’impact de nos activités et projets sur l’environnement de nos jours. Le Lombric rentre de toute évidence dans cet esprit. Toutefois, quand les premiers rêves de nos jeunes motivés ont émergé, la question n’était pas encore d’actualité. C’est plus le besoin de faire un événement durable avec peu de moyens, beaucoup d’envie et de bons principes, qui a fait que le festival a une étiquette écologique et durable”, a-t-il révélé. Cette année, par exemple, les organisateurs font un appel aux participants pour utiliser les transports publics et navettes mis gratuitement à disposition des festivaliers.

Les enfants font des ateliers et balades dans le festival
Les enfants font des ateliers et balades dans le festival

Renaud Jaquet raconte qu’il y a toujours eu un jour réservé aux enfants et à leurs familles. Cela avait lieu le dimanche après le petit déjeuner offert, sachant que le soir même il n’y avait pas de concert. “De plus, le site en bordure de forêt et d’une taille raisonnable, offre une liberté aux enfants de parcourir le site sans danger”.

Le Festival de Lombric a lieu les 12 et 13 août en Giez, Vaud, avec 16 concerts et plusieurs animations, ateliers et balades. Le prix adulte est 10 CHF, mais l’entrée est gratuite le samedi jusqu’à 18h. L’organisation espère entre 600 et 800 personnes. “La fête s’annonce belle et on se réjouit de démarrer cette belle édition”, affirme Renaud Jaquet.

Écrit par Vívian Soares

Nuit de la lecture in Lausanne
Nuit de la lecture in Lausanne

Pour la 3ème année consécutive, la manifestation de la Nuit de la Lecture s’est tenue du samedi 16 avril à 13 heures au dimanche 17 avril à 1 heure à Lausanne en Suisse. Un public nombreux et de tout âge a été convié à participer à différentes activités gravitant autour du thème de la lecture. Au menu, pas moins d’une vingtaine d’activités entièrement gratuites allant de la lecture à voix haute de contes et d’histoires pour enfants et pour adultes, à des pièces de théâtre, en passant par un concert de slam. L’événement se voulait ouvert à tous les publics et particulièrement aux personnes peu familiarisées avec la lecture qu’ils soient jeunes lecteurs, migrants ou personnes en situation de handicap.

Activités de lecture pour toutes les publiques
Activités de lecture pour toutes les publiques

Si la majeure partie des activités s’est déroulée dans une grande Yourte blanche installée pour l’occasion sur la place de l’Europe, des ateliers avaient également lieu dans les bâtiments de l’association Pôle Sud situés une centaine de mètres plus loin. Parmi ceux-ci, des ateliers de dessin et d’écriture pour enfants, une initiation au slam avec possibilité de présenter les textes sur scène pour les plus courageux ou encore un atelier de Speed Booking dont le principe consiste à convaincre en 8 minutes votre interlocuteur de lire le coup de cœur que vous êtes en train de lui présenter. Par ailleurs, plusieurs grands lits confortables accompagnés de livres et BD en tout genre se trouvaient dispersés en ville de Lausanne afin d’inviter les passants à quelques moments de détente et de lecture.

Les boîtes à livres de Lausanne
Les boîtes à livres de Lausanne

L’association La Voie des Arts, fondée en 2012 à Lausanne et présidée par Alain Maillard et qui a pour but de promouvoir la lecture au travers de diverses activités est l’organisatrice de cette manifestation. Outre la Nuit de la Lecture qui fait office d’événement annuel phare, diverses actions et initiatives sont menées ou soutenues par l’association, telles les Boîtes à Livres disséminées dans la région Lausannoise qui permettent un échange libre et autogéré de livres entre citoyens dans d’anciennes cabines téléphoniques ou caissettes à journaux reconverties.

Écrit par Joanna Kozik

Plus d’info sur le site de l’événement: www.lanuitdelalecture.ch

atelier
Ateliers auprès des élèves des écoles en Suisse romande.

Créée en 2006, l’association J’aime Ma Planète s’engage pour la protection de l’environnement et la promotion d’un mode de développement durable. Elle cherche à développer une prise de conscience collective sur l’importance de protéger notre planète et ses habitants et organise régulièrement des campagnes de sensibilisation et d’action auprès des écoles. L’association est aussi le partenaire pédagogique de la Fondation Good Planet de Yann-Arthus Bertrand et lance, dès cette année, le programme international Eco-Schools en Suisse romande.

Nous découvrons ici un large échantillon de leurs activités grâce à Catherine de Noyelle, directrice de l’association, qui a accepté de répondre à nos questions.

1. Pouvez-vous nous présenter brièvement l’association J’aime ma Planète ?

L’association à but non lucratif «J’aime ma Planète» a été créée en 2006 à Genève. Elle s’engage principalement auprès des jeunes pour la protection de l’environnement et la promotion d’un mode de développement durable, basée sur la valeur universelle du respect de soi, des autres et de l’environnement. Au travers de nos projets participatifs, nous voulons développer une prise de conscience de l’importance de protéger notre patrimoine naturel et inspirer des changements de comportements vers un mode de vie plus respectueux de la Terre et de ses habitants.

2. Votre association collabore beaucoup avec les écoles. Pouvez-vous nous expliquer quels types d’activités vous menez auprès des élèves du canton ?

J’aime ma Planète (JMP) s’engage auprès du plus grand nombre d’enfants dans les écoles primaires et secondaires en proposant des activités variées et ludiques sur le thème de l’environnement et du développement durable. Nous développons des animations sur 7 thématiques: l’énergie et le climat, la consommation et l’alimentation, le tri et le recyclage, la citoyenneté, l’eau, la forêt et la biodiversité. Nous développons aussi des outils pédagogiques qui permettent aux enseignants de prolonger les thématiques en classe.
Notre souhait est d’améliorer les connaissances des élèves dans le domaine environnemental, de leur permettre d’acquérir de bonnes habitudes et de les intégrer dans le quotidien. C’est aussi une manière de développer chez chacun une prise de conscience de l’impact que certains de nos comportements peuvent avoir ici et ailleurs dans le monde.

3. Tout dernièrement, J’aime Ma Planète a été choisie comme association partenaire du projet ZAZimut de l’artiste ZAZ. Une belle reconnaissance et une belle opportunité pour se faire connaître j’imagine ?

En effet, l’association a bien démarré l’année de ses 10 ans d’existence. ZAZ a choisi de parrainer JMP lors de son concert à l’Arena le mardi 29 janvier 2016. Cette artiste engagée a souhaité créer le réseau ZAZimut qui regroupe des associations, à travers le monde, qui prennent soin de la Planète et la vie qu’elle abrite. L’équipe de JMP a donc réalisé, dans un temps record, des supports apportant de la visibilité. Lorris et Diane ont présenté une vidéo de nos actions sur la page Facebook de ZAZ. En moins d’une semaine, elle a été vue 13’000 fois!
 Nous gardons un merveilleux souvenir de cette soirée et espérons qu’en rentrant dans ce nouveau réseau de nouveaux échanges se tisseront.

Les membres de l'association avec la chanteuse ZAZ, lors de son passage à Genève le mois passé.
Les membres de l’association avec la chanteuse ZAZ, lors de son passage à Genève en janvier, 2016.

4. L’association est aussi le partenaire pédagogique pour la Suisse de la Fondation Good Planet de Yann Arthus Bertrand. Comment s’est créé ce partenariat et quelles sont les projets qui en découlent ?

Il y a une dizaine d’années, la présidente de J’aime ma Planète, Patricia Defauw, lors d’une rencontre avec Yann Arthus Bertrand, a décidé de diffuser les magnifiques expositions et projections de Good Planet sur le sol helvétique.
Grâce à ce partenariat, de nombreuses écoles et communes sont sensibilisées aux causes environnementales de manière participative, ludique et artistique. J’aime ma Planète développe des animations et des outils pédagogiques en lien avec les expositions Eaux, Forêt, Energie et Biodiversité.

5. Y a-t-il eu une réalisation qui a eu une importance toute particulière pour votre association ces dernières années ?

J’aime ma Planète a réalisé un nouvel outil pédagogique intitulé «Objectif Terre» qui a pour objectif d’amener à des changements de comportement plus écologiques et socio-responsables. Ce kit comprend un poster illustré par Eric Buche, un dossier pédagogique, des fiches et des cartes à jouer pour les élèves dès 8 ans.
Objectif Terre a reçu le prix du Développement Durable du canton de Genève en 2015. Il est offert, sur demande, aux établissements scolaires de Suisse romande.

6. Avez-vous un projet que vous espérez mettre en place prochainement et dont vous souhaiteriez nous parler ?

Nous lançons, dès cette année, le programme Eco-Schools en Suisse romande. Eco-Schools est un programme international proposé aux établissements scolaires qui souhaitent améliorer leurs pratiques pédagogiques en matière d’éducation au développement durable et veulent s’engager vers un fonctionnement plus durable. Créé au Danemark en 1994 par la Foundation for Environmental Education (FEE), le label Eco-Schools est aujourd’hui implanté dans 58 pays à travers le monde. A l’échelle mondiale, quelques 48’000 établissements scolaires y participent et plus de 15’000 écoles se sont déjà vues remettre le «Green flag», symbole de leur implication environnementale. Ce programme permet aux écoles de poser un regard sur l’ensemble de leurs activités: il valorise ce qu’elles réalisent déjà, les aide à structurer leurs projets environnementaux et les inscrit dans une démarche participative qui se veut durable dans le temps.

Programme Eco-Schools lancé cette année en Suisse romande.
Programme Eco-Schools lancé cette année en Suisse romande.

7. Que pensez-vous de Horyou et de sa communauté dont vous êtes un membre actif? Qu’est ce que la plateforme vous apporte dans le cadre de votre action?

Horyou par sa dimension internationale permet des échanges entre acteurs du monde entier. Cette visibilité ne peut que s’accroitre avec le temps. Nous espérons qu’Horyou développe des événements mettant en scène les associations membres.

8. Notre philosophie s’articule autour de valeurs universelles que nous retrouvons dans le slogan « Dream, Inspire, Act ». Qu’est ce que ces 3 mots évoquent pour vous et votre organisation ?

Le slogan de J’aime ma Planète est sensibiliser, éduquer et mobiliser. En effet, il faut aussi rêver pour espérer un monde meilleur et des actes pour le concrétiser.

9. Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il ?

Comme le dit Pierre Rabhi, il est important de «Faire sa part» pour la Planète.

Pour en savoir plus, visitez leur page Horyou ou leur site internet !

Ecrit par Laurie Martin

Activité ludique organisée pour les enfants par l'association.
Activité ludique organisée pour les enfants par l’association.

Emma Watson
Actress Emma Watson making a speech about her “He For She” campaign with UN Women

What would you do if you weren’t afraid? This is one of the opening lines in “Lean In,” the debut book from well known gender equality advocate Sheryl Sandberg.

Ms Sandberg has gained a lot of traction over the last few years as a champion for helping women to “lean in” in the workplace. Awareness and advocacy for gender equality has always been a women’s movement, but Sheryl and many feminists like her (including men) are changing the dynamic.

In business, a goal without a plan is just a wish. In the campaign for gender neutrality, real goals are being identified at national and international levels and importantly, real plans are being formulated and put into action.

At international level, women and girls are now high on the agenda, as set out in the United Nations Sustainable Development Goals to transform our world.

At national level, many companies have introduced quotas of the number of women they want to have in senior positions. This is positive and proactive, however a point was made this year on a gender equality panel at the World Economic Forum.

PM Trudeau
Canadian Prime Minister, Justin Trudeau, and Facebook COO, Sheryl Sandberg, discussing gender parity

Justin Trudeau, Prime Minister of Canada and leader of the first ever gender balanced cabinet said that his reasoning in appointing both men and women wasn’t anything to do with “what is right” or “what society will be responsive to.” He said that he would get better decision making and better governance from a group that reflects the diversity in the population he is serving.

This is a turning point. It not only shows action at government level which will most likely trickle down to corporate and civil society but it also realizes that the divide shouldn’t be men and women, appointments should be made on merit, regardless of gender or role.

Prime Minister Trudeau went further in saying that legislation is the easy option. “We need a cultural revolution towards gender parity,” making the point that mind sets can be harder to shift.

Sheryl Sandberg echoed this sentiment and said that this cultural revolution begins at home, with children being treated equally when it comes to chores and pocket money and even with the parents themselves, taking an equal share of responsibilities.

panel
The panel discussing a cultural revolution towards diversity in the workplace

The discussion of gender quality on the world stage is important, however UN Women and passionate gender equality advocate Emma Watson are putting words into action with an international campaign #HeForShe.

He For She is about uniting men and women in the fight against inequality. This campaign is unique in that it brings men into the conversation and encourages them to be part of the solution.There has already been 2.5 million tweets connected to the #HeForShe thread. This is expected to increase as He For She 10 x 10 x 10 rolls out across the world,an initiative in which leaders can adopt a framework and commit to gender equality in their workplace.

It seems that gender equality is now finally part of the conversation, from the world stage down to the kitchen table. No country in the world has ever achieved parity between men and women but as the philosopher Ed Burke once said “All that is needed for the forces of evil to triumph, is for good men and women to do nothing.”

In the interests of diversity and achieving the greatest good for society, Horyou stands in solidarity with this campaign and every person on the road to achieving equality for men and women.

By Dearbhla Gavin

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