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L’éducation inclusive au CJARC (devant le siège du CJARC).

                                                                        Une organisation exceptionnelle, qui va au delà des préjugés, c’est le Le Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun (CJARC) que nous allons vous faire découvrir ce mois-ci dans notre blog.
Le CJARC promeut l’insertion socio-professionnelle des personnes handicapées en général et des personnes handicapées visuelles en particulier.



1. Pouvez-vous nous présenter brièvement l’association CJARC?

Le Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun (CJARC) est né le 04 août 1988 à l’initiative de deux jeunes aveugles, Coco Bertin MOWA et Martin Luther AMAHATA ADIBITA, à leur sortie de l’Institut de Réhabilitation pour Aveugles de Buea dans le Sud-ouest du Cameroun. Le CJARC est déclaré comme association sous le récépissé n° 001263 du 20 septembre 1990. Par arrêté No0000045/A/MINATD/DAP/SDLP/SONG du 19 février 2013 portant agrément de l’association CJARC au statut d’ONG, le CJARC est devenu ONG sous l’autorisation du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Et en juillet 2014, le CJARC a accédé au statut spécial de Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC).

Visite du Ministre des Affaires Sociales au CJARC & Cérémonie de Présentation de la distinction.

Le Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun (CJARC) s’est donné la mission d’œuvrer à la réhabilitation et l’épanouissement complet des personnes en situation de handicap visuel. Dans cette perspective, l’éducation et la formation sont au centre de ses activités, de manière à répondre au besoin d’insertion scolaire et socioprofessionnelle des membres. Motivé par la situation préoccupante de marginalisation dans laquelle vivent les personnes handicapées en général et les non-voyants en particulier, il s’est assigné la mission d’aller à la rencontre de la masse des personnes aveugles dont regorge le Cameroun, depuis les métropoles jusqu’au contrées reculées en vue de leur réinsertion sociale. Les membres sont des personnes handicapées visuelles du Cameroun.

Mission du CJARC: Soutenir dans un cadre inclusif, la construction d’un espoir, l’autonomisation des personnes à besoins spéciaux pour leur propre prise en charge, à travers l’éducation, la formation, les appuis et la mobilisation des acteurs.

Vision du CJARC: Avoir une société inclusive où la personne handicapée participe activement et pleinement au processus de développement.

2. Le mois passé vous avez participé à la semaine du “Commonwealth”, qu’en avez-vous retiré?

Participation du CJARC au village du Commonwealth.

Le Commonwealth 2016 a été célébré sous le thème « an inclusive Commonwealth». A cet effet, le CJARC a été sollicité par le Ministère des Affaires Sociales pour faire une exposition lors du Commonwealth Village. L’ouverture officielle s’est faite par la coupure du ruban par le Ministre des Relations Extérieures accompagné du Ministre de la Communication. Ceux-ci ont été accueillis par l’artiste Coco Bertin qui a fait une prestation musicale très applaudie.Lors de cette journée, le CJARC a exposé plusieurs supports de communication présentant le CJARC et de nombreuses œuvres d’art fabriqués par des personnes non-voyantes. Ces objets et documents exposé ont suscité l’attention et du public et le CJARC en est reparti avec de nombreux contacts.

3. Pouvez-vous nous donner un résumé des “cas de bonne pratique” que vous mentionné sur Horyou?  

Documentaires réalisés dans le cadre du projet intitulé « appui à l’appropriation inclusive et locale du cadre juridique de promotion et protection des personnes handicapées » financé par l’Union Européenne à travers le Programme d’Appui à la Société Civile (PASC), les « cas de bonnes pratiques » présentent des personnes vivant avec un handicap, ceux-ci ayant surmonté leur handicap et menant une vie tout à fait normale.

4. Y a-t-il eu une réalisation qui a eu une importance toute particulière pour votre association ces dernières années ? 

Au cours de ces dernières années, le CJARC a effectué d’importances réalisations en occurrence :

  • Premièrement, grâce à un appui de CBM, MTN Cameroon et de la diaspora du CJARC, la construction des salles de classes et d’un foyer a été amorcée.
Les travaux de construction de 4 salles de classes et du foyer au CJARC – appui de MTN Cameroon.
Célébration de la 35ème édition de la Journée International de la Canne Blanche.
  • Ensuite, Soucieux du bien-être de son personnel et épris du développement, le CJARC a bouclé les 28, 29 et 30 décembre l’exercice 2015 par un séminaire sur le Développement Institutionnel et Renforcement Organisationnel (DIRO) en vue d’une mise à niveau générale de son personnel, d’une évaluation approfondie de ses activités et une révision globale et profonde de son organigramme pour une année 2016 plus victorieuse.

  • Afin de mieux s’imprégner des réalités vécues ainsi que d’encourager le travail effectuer dans le but de la promotion des personnes handicapées au CJARC, le Ministre en charge des Affaires Sociales a effectué une visite de travail au siège du CJARC en Mars 2016. Au cours de cette visite, celle-ci a officiellement remis à Coco Bertin, Directeur Général du CJARC, la distinction intitulée « Laurier d’Or de l’Action Sociale, Professionnelle et Humanitaire », octroyé par l’association Passerelles et Synergies des camerounais en France afin d’encourager son travail mené pour la promotion des personnes handicapées du Cameroun.

  • De part son statut consultatif de l’ECOSOC, le CJARC a été convié par l’ONU pour participer à la 49ème session de la commission de la population et du développement et à la 15ème session du comité d’experts de l’Administration Publique qui ont eu lieu au siège des Nations Unies à New York respectivement du 11 au 15 avril et du 18 au 22 avril 2016. Le CJARC a pour la première fois participé à ces sessions par la présence de son Directeur Général Coco Bertin.

5. Avez-vous un projet que vous espérez mettre en place prochainement et dont vous souhaiteriez nous parler ?

Du 28 au 30 décembre 2015, le CJARC a tenu un atelier de DIRO (Développement Institutionnel et Renforcement Organisationnel). De ce DIRO est ressorti un plan stratégique qui s’étend sur 5 cinq ans (2016-2020). La mise en œuvre de ce plan stratégique constitue le principal challenge du CJARC. Grâce aux financements de plusieurs partenaires financiers, organisations de personnes handicapées, et de ses propres ressources, les travaux de construction et d’aménagement de 4 salles de classes et du pensionnat du CJARC, amorcés en juillet 2014, ont été réalisés à 80% au terme de l’année 2015. Néanmoins, il reste beaucoup à faire pour enfin offrir une école et un foyer adaptés, modernes et inclusifs aux élèves et pensionnaires du CJARC. D’où la poursuite de la mobilisation des fonds.

6. Que pensez-vous de Horyou et de sa communauté dont vous êtes un membre actif ? Qu’est-ce que la plateforme vous apporte dans le cadre de votre action ?

Le Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun est un membre actif d’Horyou depuis juillet 2015. Cette inscription lui a valu une invitation au SIGEF 2015. Lors de cet évènement international, le CJARC a eu la chance de rencontrer de nombreuses organisations et par ricochet se faire de nouveaux contacts et potentiels partenaires. En outre, le CJARC publie continuellement des actualités ce qui lui permet de présenter les activités qu’il mène pour la promotion des personnes handicapées.

7. Notre philosophie s’articule autour de valeurs universelles que nous retrouvons dans le slogan « Dream, Inspire, Act ». Qu’est-ce que ces 3 mots évoquent pour vous et votre organisation ?

Pour le CJARC, le mot « Dream » nous fait penser à une vision une idée réaliste du monde, une projection, le mot « Inspire» la créativité et l’originalité et le mot « Act » la matérialisation. En d’autres termes, le CJARC de par sa vision se projette dans un monde meilleur pour les personnes handicapées, crée et pose des actions innovantes en vue de la promotion de celles-ci.

8. Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il ?

Le message que l’on pourrait partager est « plus on est nombreux plus on est fort. Unissons-nous pour un monde plus inclusif, plus juste. Un monde où le plus fort n’écrase pas le faible, mais lui tend la main pour avancer ensemble ».

Écrit par Hannah Nunes

Prenons quelques minutes aujourd’hui pour regarder autour de nous et penser à notre environnement. Que pouvons-nous faire pour preserver notre écosystème, que faire face au changement climatique, comment aider notre planète? AVD – Association des volontaires du développement durable – est très active sur ce sujet, et nous présente son association et ses projets dans cet article.

Association des Volontaires de Développement Durable
Association des Volontaires de Développement Durable

1. Pouvez-vous nous présenter brièvement l’association AVD?

L’Association des volontaires du développement durable – AVD est une association à but non lucratif créée en 2010 à Paris par Adama SOW. Sa dimension est internationale au travers de ses actions via des délégations dans 17 pays à ce jour, dont le Bénin.

Les objectifs de l’AVD sont d’éveiller les consciences sur la nécessité de protéger notre écosystème; d’assister et prévenir les populations victimes du changement climatique; de servir d’opérateur aux différents programmes dédiés au développement durable; de créer un vivier de mécanismes d’adaptation au changement climatique et de favoriser les échanges de procédés de développement durable entre les principaux acteurs concernés (États, industries, banques).

Par ailleurs, l’Association des volontaires du développement durable est guidée par des principes d’engagement volontaire et durable, ainsi que d’association transparente et apolitique.

2. Quels sont les programmes que l’AVD fait, pouvez-vous nous les résumer en quelques points?

AVD est un réseau de compétences multidisciplinaires et plurinationales qualifiées et volontairement au service de la biodiversité et des hommes pour un développement durable via des programmes pays d’une part et, d’autre part, ceux spécifiques aux réalités endogènes de chaque pays. Le programme global et commun s’articule autour

  • du «programme de l’Afrique développée par l’émergence du panafricanisme à la base»: ce programme identifie sept pôles de compétences que l’Afrique se doit d’acquérir via sa jeunesse afin d’assurer son émergence tant attendue.

  • de la sécurité alimentaire: l’insécurité alimentaire en Afrique a pour cause fondamentale l’accès à l’eau et à sa gestion équitable pour tous. D’où le but visé d’élaborer, via ce programme, des fichiers de dimensionnement de systèmes de pompages solaires afin d’établir un catalogue de solutions envisageables et accessibles à tous.

  • de la formation : nous formons nos volontaires sur le management relationnel et professionnel, afin de leur permettre d’être un modèle fréquentable pour tous: s’exercer quotidiennement à dire ce qu’on fait et faire ce qu’on dit!

L'équipe AVD
L’équipe AVD

3. D’où vient l’idée the “The Meal” et comment cela fonctionne-t-il? 

The Meal est une initiative de Michel Baumann président de «Un repas pour notre avenir». Il a pour but de réunir simultanément en de nombreux endroits de notre planète et en grand nombre, des personnes de bonne volonté pour partager un repas afin de soutenir les paysans d’ici et d’ailleurs, et plaider en faveur de la souveraineté alimentaire et du droit d’accès des populations autochtones aux ressources naturelles, terre, eau, forêts et semences.

AVD via ses délégations-pays assure la coordination et l’organisation en Afrique de The Meal depuis 2012.

4. Pouvez-vous nous donner un résumé des “cas de bonne pratique” que vous mentionnez sur Horyou? 

A AVD, nous restons très ouverts et attentifs à ce qui se passe à côté et qui aurait permis de régler un de nos défis sociaux. Alors la roue n’étant plus à réinventer, elle existe et elle tourne; il suffit d’une petite intelligence pour l’appliquer à son tour. C’est l’art de l’intelligence collective au service de l’Humanité: ce faisant en terme de bonnes pratiques, AVD lors de SIGEF 2015 a été l’école de quelques bonnes pratiques, spécialement dans le domaine de la santé reproductive et sexuelle (Kalanda-app , services mobiles et gratuits de santé reproductive et sexuelle) et de l’autonomisation des femmes via le recyclage de déchets plastiques en pochettes (P3: Plastique, Projet, Pochette, Burkina Faso et France). Un mois à peine après le SIGEF 2015, nous avons importés Kalanda au Bénin et bientôt au Togo, Burundi et Sénégal. Et nous sommes en début de planification avec Gaelle Nougarede de P3: Plastique, Projet, Pochette, pour leur opérationnalisation très prochainement au Bénin/Togo.

5.  Avez-vous un projet que vous espérez mettre en place prochainement et dont vous souhaiteriez nous parler?

Bien sûr :   “Education, Formation and Food for African Orphans”, pour revitaliser le partenariat mondial au service des orphelins et veuves vulnérables, qui a les objectives d’équiper, en 2017, 100 enfants orphelins en kits scolaires et vivres, ouvrir un centre de formation des métiers de recyclage en coiffure, couture et broderie et surtout de mettre en place 25 coopératives agropastorales, composées de 5 familles, au plus, d’orphelins et de veuves, afin de contribuer au bien-être, à l’autonomisation et au développement socio-économique de cette couche défavorisée (orphelins, enfants et veuves vulnérables).

Il faut aussi noter que toutes les activités d’autonomisation prévues pour cette couche vulnérable ciblée seront orientées durables et respectueuses de l’environnement.

6. Que pensez-vous de Horyou et de sa communauté dont vous êtes un membre actif?

C’est la communauté la plus vivante à laquelle je me dis avoir le privilège d’appartenir. La plateforme a été et reste un tremplin de formation de nos volontaires et surtout de rayonnement de notre Think Tank en termes de projets à partager et de découverte de soi et de l’autre! Nous avons hérité de cette plateforme assez de bonnes pratiques dont quelques-unes citées plus haut. Ce qui a plus donné de vie et de visibilité internationale à notre organisation. Horyou est une belle référence d’écosystème social qui offre en toute simplicité et fluidité plus de visibilités et d’opportunités aux organisations, activistes ou non, citoyens du monde. Nous avons eu des personnalités et des organisations qui nous soutiennent, ce qui nous stimule dans notre engagement et de nous surpasser, d’inspirer et être inspirer en étant ouvert sur le monde! Avoir participé au SIGEF 2015 est aussi une réalisation majeure pour AVD! Vive Horyou, vive SIGEF, vive l’activisme…

Projet AVD de Salubrité au Benin
Projet AVD de Salubrité au Benin

7. Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il?

Soyons chacun de nous un «colibris» et «faisons notre part» dans la communion et la solidarité. C’est ce faisant que nous arriverons à bout des nombreux et complexes défis sociaux dont entre autres, le climat! Pour cela, cultivons l’intelligence collective au service d’une humanité nouvelle!

Écrit par Hannah Nunes

Groupe Acting for Life au Cambodge
Groupe Acting for Life au Cambodge

Chaque jour, nous découvrons les magnifiques actions de nos Membres, Personnalités et Organisations sur la plateforme Horyou. Ils sont toujours prêts à agir! Cette semaine, nous mettons en lumière le travail et les actions de remarquables organisations au Burkina Faso, au Cambodge, au Maroc et au Brésil.

Organisation: CNA – Cinéma Numérique Ambulant

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Lieu: Cameroun

Info: Le Cinéma Numérique Ambulant est un réseau international d’associations. Il gère quinze unités mobiles de projection au Bénin, au Burkina Faso, au Mali, au Niger, au Sénégal, au Togo, au Cameroun et en France. Ces cinémas ambulants réalisent des projections en milieu rural et dans les quartiers populaires des zones urbaines. Le CNA est un outil culturel diffusant une culture authentique aux populations privées d’accès à la culture et aux arts contemporains, en particulier au cinéma, en raison de leur enclavement géographique et social.

Action: Burkina- tournée jusqu’en fin juin 2016 Cette tournée de 111 projections cinématographiques rentre dans le cadre d’une campagne de sensibilisation sur les thèmes du lavage des mains au savon, de la consommation de l’eau potable, de la construction et entretien des latrines. Lancé l’année dernière avec l’Ong Catholic relief services (CRS), le projet global comprend 351 séances de projections de sensibilisation, précédées à chaque fois de micros-trottoirs. Il couvre 117 villages des régions du centre nord, ainsi que les provinces Sanmetenga et Bam. Il court jusqu’en février 2017.  Depuis le lancement du projet en mars 2015, le CNA Burkina a déjà réalisé 163 séances de sensibilisation. Les tournées se font par étape et sont menées simultanément par deux équipes sur le terrain.

Organisation: Acting for life

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Info: Acting for Life est une ONG de solidarité internationale dont l’objectif est d’assurer aux personnes les plus démunies des conditions de vie décentes, en soutenant un développement économique territorial durable.

Action: Opération de nettoyage réalisée avec des lycéens à Phnom Penh A Phnom Penh, capitale du Cambodge, des volontaires étudiants cambodgiens ont aidé l’équipe d’Acting for Life à réaliser des opérations de nettoyage et de sensibilisation de la population à la nécessité de ne pas jeter les déchets dans la rue ni dans la nature.

Pour en savoir plus: http://acting-for-life.com/fr/page/nos-actions

Organisation: Association féminine de bienfaisance El Khir

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Lieu: Maroc

Info: L’association Féminine œuvre pour la promotion des conditions de vie des femmes au Maroc. Nous soutenons le processus d’autonomisation de ces dernières afin d’améliorer leurs situations sociales et économiques.

Action: Cuisine pédagogique un nouveau projet d’elkhir

Aux aurores, l’équipe de Cœur de Gazelles dit au revoir au désert et à la vie du bivouac. Fini le sable, place à la belle Essaouira.   A midi, l’organisation du rallye et l’équipe Cœur de Gazelles se rendent aux Toits d’Essaouira; le restaurant d’application de Cœur de Gazelles qui permet aux femmes de se réinsérer par l’activité économique. Un festin a été préparé par 8 femmes pour les 60 personnes présentes à table.   Ce projet d’insertion par l’activité économique démarre tout juste. Le Sofitel et l’Alliance Française font déjà confiance aux femmes des Toits d’Essouira pour préparer et servir des petits fours et des apéritfis lors de réception.   Ce local, prêté par Monsieur Azoulay, conseiller de sa majesté, au profit de Cœur de Gazelles acceuille de nombreuses activités.   Tout d’abord l’agence d’intérim. Depuis 4 ans, Cœur de Gazelles travaille à Essaouira en partenariat avec l’association ABFK, association féminine de bienfaisance menée par Souad Dibi. Leur but commun est d’œuvrer pour l’autonomisation, le droit et l’estime personnel des femmes. Les deux associations ont crée dans un premier temps une coopérative d’intérim autour des métiers de la restauration, des travaux ménagers, de l’accueil, de la garde d’enfatns et de l’aide aux personnes agées. L’idée est de pouvoir offrir ces services à une clientèle qui hésite à prendre un employé sur le long terme tout en garantissant un travail de qualité.   Le restaurant d’application et son centre de formation qui disposent d’une terrasse avec une vue imprenable sur la mer. Cette activité a pu voir le jour grâce au Printemps.

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• Une fois que les femmes ont trouvé un emploi, la problématique de la garde des enfants se pose. C’est pourquoi la crèche des petits marins a été crée. Cette crèche assure un accueil de jour aux enfants en assurant une éducation de base, un repas équilibré et des activités pour renforcer les liens avec leurs mères. La crèche accueille aujourd’hui 40 enfants issus des familles défavorisées, âgés de 3 à 6 ans.  

• Ce projet a été rendu possible grâce à l’implication de Le Ster Le Pâtissier. 

Écrit par Hannah Nunes

Organização: Avante Educação e Mobilização Social

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Informações: A Avante é uma organização sem fins lucrativos situada no Brasil, ela atua na garantia de diretos de crianças, jovens, mulheres, famílias e profissionais da educação, agentes comunitários e agentes públicos, participantes do Sistema de Garantia de Direitos (SGD). A Avante tem como missão Contribuir para a formação do cidadão, pela educação e o desenvolvimento de tecnologias de intervenção social, visando à garantia dos direitos sociais básicos e ao fortalecimento da sociedade civil.

Ação: Cadê Nossa Boneca

A Avante iniciou uma linda ação que se chama “Cadê Nossa Boneca”, O objetivo desta campanha é que todas as crianças convivam com as diferenças e aceitem os vários tipos físicos. Quando você chega à loja de brinquedos, como é a prateleira de bonecas? Se somos tão diversos, por que a maioria das bonecas é tão semelhante? Esperamos que Cadê nossa boneca? Mude esse cenário. A gente espera que, assim como na “vida real”, exista mais diversidade nas lojas.

Veja mais sobre a campanha no Youtube:

https://www.youtube.com/watch?v=FBrRiICWutQ

Por Edriana Oliveira

Nous sommes en avril et c’est le douzième anniversaire de InterActions-Solidarity, une ONG fondée à Monaco et en France pour soutenir des projets de préservation de l’environnement et de réduction de la pauvreté au Kenya. En guise de célébration, voici un article qui explique leurs projets passés, présents et futurs.

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1 – Pouvez-vous nous présenter brièvement InterActions & Solidarity?

InterActions & Solidarity est une Organisation non Gouvernementale environnementale et de solidarité internationale, laïque, indépendante et démocratique. Dans une dynamique de développement durable, I&S accompagne les communautés dans leur processus de transformation à fin de réduction de la pauvreté et de préservation de l’environnement. Les projets reposent sur des moyens et un recrutement localement mis en œuvre afin de répondre aux besoins des communautés avec des solutions viables, efficientes et reproductibles qui constituent la priorité d’InterActions & Solidarity et dont l’objectif est de:

★Favoriser l’accès des communautés aux services éducatifs, sociaux, sanitaires et médicaux de façon durable.

★Contribuer à la sécurisation et à l’amélioration des revenus des communautés en implantant des programmes d’économie solidaire et sociale, d’écotourisme, et de sécurité alimentaire.

★Permettre la préservation d’un environnement durable de qualité par des activités d’éducation environnementale et de protection de la biodiversité.

★Renforcer les capacités d’intervention, de management et d’orientation stratégique des ONG locales.

Basés sur l’analyse des demandes communautaires, des besoins et des ressources, et paramétrés par un mécanisme systématique veillant à l’obtention des résultats attendus, nos projets s’articulent sur des bases de travail participatives.

2 – Ce mois d’avril vous avez fêté vos 12 ans d’actions au Kenya. Si vous deviez résumer en 3 points ces 12 années, quels seraient-ils et pourquoi?

En premier, l’engagement des bénévoles sur le terrain et l’esprit participatif communautaire. Notre plus grande réussite a été l’implication de toute une communauté et leur fierté à vouloir intégrer le réseau I&S. L’appropriation des projets par les communautés a été un élément clé dans notre processus de désengagement.

Ensuite, les rencontres humaines et les liens tissés. Nous avons toujours pris soin de comprendre les besoins des gens, leurs demandes, leurs coutumes et nous n’avons jamais voulu à aucun moment imposer un choix ou une décision. Il nous a fallu oublier nos réflexes et habitudes d’occidentaux à penser que ce qui est bien pour nous serait bien pour eux. Le respect de leur mode de vie et de leur mécanisme de pensée nous a permis de nous intégrer et de pouvoir avancer non pas à côté d’eux mais avec eux.

Enfin, le refus de privilégier le développement économique du Kenya au détriment des communautés et de leur environnement. A chacun de nos déplacements depuis ces 5 dernières années nous avons assisté à une lente destruction de l’environnement. Les routes, les ponts, les cimenteries gagnent sur la brousse, la faune sauvage a été « expropriée » de son habitat et doit traverser les routes où se croisent poids lourds et voitures; il en est de même pour les troupeaux de bétail. La ville gagne du terrain et les parcs ne suffisent plus à subvenir aux besoins vitaux de la faune et la flore.

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3 – Concernant le renforcement des composantes d’InterActions & Solidarity en 2015, quels sont vos futurs intentions/projets dans ce domaine pour 2016?

Nous démarrons en 2016 un nouveau programme appelé « Programme ELLEBORR » au Nord Kenya, dans le Comté de Marsabit, en partenariat avec Strategies for Northen Development, une ONG locale. Nos missions en cours sont l’aide alimentaire et les premières actions de santé publique d’urgence sur la communauté Borana qui depuis 2013 est victime de violences meurtrières et de pillages systématiques.

Après une fuite en masse motivée pour une ataque particulièrement sanglante, une partie de la population a été déplacée dans le camp de réfugiés de Magado en Ethiopie, et les autres personnes sont restées au Kenya et ont été accueillies par la population Borana d’Elleborr. Ce sont des personnes qui vivent sous le seuil de la pauvreté absolue sans eau potable, sans soins, dans des abris de fortune et sans nourriture régulière.

Nos missions en cours sont l’aide alimentaire et les premières actions de santé publique d’urgence. Déployer parallèlement les premières activités de développement est vital afin de ne pas maintenir la communauté dans une situation de dépendance totale, et préparer l’avenir. Nous organisons du déploiement de l’aide alimentaire et de la surveillance médicale, soit sur le plan logistique, soit sur le plan communautaire. Nous avons aussi dévéloppé un projet de gestion de l’aide alimentaire et de la surveillance médicale pendant 6 mois. Un micro-projet de démarrage d’activités de production et de vente de produits agricoles et d’apiculture sera mis en œuvre pendant la phase d’urgence afin de raccourcir le plus possible la période durant laquelle l’aide alimentaire sera nécessaire, dans le but d’éviter la création de phénomènes de dépendance, de limiter l’intégration de l’aide au sein des stratégies de survie de la population et d’éviter l’apparition de changements dans les pratiques alimentaires.

4. Y a-t-il eu une réalisation qui a eu une importance toute particulière pour InterActions & Solidarity durant ces dernières années?

Le programme N’GAISSI a une importance toute particulière par sa durée et ses résultats obtenus. Nous l’avons porté pendant plus de 10 ans et rares sont les projets dont les porteurs peuvent témoigner d’une telle pérennisation. A la base, la communauté de Noomayianat ne disposait ni de système éducatif, ni de système de santé, n’avait pas accès à l’eau potable et ses mécanismes de survie s’articulaient autour de la pratique d’un élevage de subsistance familial vulnérabilisé par les sècheresses.

Fin 2015, chaque projet a été géré par une association locale (CBO : Community Based Organization) formée à la gestion de projet. La gestion et la gouvernance des différentes CBOs sont encore régulièrement supervisées par I&S. Grâce aux différentes formations, les CBOs ont gagné des compétences et permettent d’établir un réseau partenarial multisectoriel. La population a développé des activités lucratives dans le secteur informel puis formel. Elle a maintenant davantage accès à l’emploi et au crédit, et entreprend des activités génératrices de revenus à fort potentiel de rentabilité.

La population a aussi augmenté la productivité et la rentabilité des systèmes de production agropastoraux, participe à la préservation d’un environnement sain et à la gestion durable des ressources naturelles.

Les projets vont se renforcer et évoluer par l’appropriation communautaire. Ils seront auto-financés par les ressources mobilisées par la communauté grâce aux activités génératrices de revenus, les micro-crédits, Amboseli Eco Camp et aux contributions du Gouvernement du Kenya.

Nous ne remercierons jamais assez nos donateurs qui nous ont suivi tout au long de ce processus et qui n’aurait pas pu aboutir sans leur support financier.

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5.    Que pensez-vous de Horyou et de sa communauté dont vous êtes un membre actif? Qu’est ce que la plateforme vous apporte dans le cadre de votre action? 

La richesse de la communauté d’HORYOU tient à la diversité de ses membres issus de tous horizons. C’est avant tout un support de communication où chacun a la possibilité de s’exprimer et d’informer des sujets qui l’interpellent où le passionnent. Nous sommes membres d’Horyou depuis l’ouverture de son portail et nous avons observé un accroissement constant du nombre de ses membres, nous pensons que c’était un véritable challenge vu le nombre de réseaux sociaux existants. Pour nous, c’est un outil de communication nous permettant de faire découvrir nos actions, toujours quantifiables et vérifiables, à l’international. Porte-paroles des communautés que nous soutenons, chaque post que nous publions se fait de manière collégiale. Pour exemple, L’image des Maasaï a été trop longtemps utilisée sans leur consentement et pas toujours à bon escient. Comme dans chaque pays, les faux projets se multiplient au Kenya et les communautés en sont les premières victimes, ainsi que les associations qui essayent de développer de vrais projets. Grâce au portail d’Horyou, nous témoignons de nos actions et espérons donner une image positive du monde associatif.

6.    Notre philosophie s’articule autour de valeurs universelles que nous retrouvons dans le slogan « Dream Inspire Act ». Qu’est ce que ces 3 mots évoquent pour vous et votre organisation?

Rêver d’être un témoin et un acteur de son temps ? N’est-ce pas le souhait de chaque être humain? Dans le cadre de notre Organisation, la part de rêve n’a pas vraiment sa place. Nos actions sont déclenchées dans le cadre de besoins vitaux formulés par des communautés et nous ne sommes pas porteurs de rêves mais d’actions concrètes, rapides et bénéfiques sur le long terme. Vu le contexte global très égoïste et individualiste, une nécessaire utopie est néanmoins indispensable pour s’engager sur le long terme.

7. Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il? 

Continuez à partager, à informer, mais aussi à débattre sur un monde dont nous n’avons malheureusement plus la maitrise et qui chaque jour un peu plus nous échappe. On responsabilise, on pointe les gouvernements dans leur gestion de déclenchement des guerres, des massacres des civils, des persécutions d’ordre religieux ou ethnique, de la destruction de notre biodiversité mais n’oublions pas que chacun peut en porter la responsabilité par son mode fonctionnement et ses mécanismes de pensée. Vos témoignages sont riches mais n’oubliez pas, à chaque fois que possible, de proposer des solutions. C’est par la tenue de propos ouverts et constructifs que les meilleurs échanges se feront et pourront déboucher sur de belles actions.

Écrit par Hannah Nunes

2015-12-07 16.20.28

Bonjour Magalie Gigot; parlez-nous un peu de vous, de votre responsabilité et de votre action au sein de WWF France.

Bonjour, je suis Magalie, je suis à WWF depuis cinq ans et je suis chargée de la mobilisation de l’ensemble du réseau des bénévoles français. Aujourd’hui, on a environ quatre mille bénévoles sur tout le territoire et on organise des événements avec eux.

Quel est l’objectif de votre présence ici à Solutions COP21 ?

Nous on a choisi de faire de l’animation avec des enfants. On devait effectivement avoir beaucoup de scolaires mais malheureusement avec les attentats on en a un peu moins que prévu. Il est très important pour nous de faire de l’animation gratuite avec des enfants en classe en maternelle ou dans le primaire. Moi je suis bénévole. Ce sont principalement des animations ludiques avec de grands jeux sympas sur ce que c’est que le développement durable à travers l’expérience de l’utilisation de l’eau, par exemple, on leur demande vous à votre avis combien d’eau vous utilisez par jour. On leur dit par exemple qu’une douche c’est 75 bouteilles d’eau, par exemple, et de les confronter ainsi avec la réalité avec des chiffres. Et finalement, on se rend compte que les enfants comprennent bien et ont des questionnements qui sont les mêmes que ceux du monde adultes. Tout cela avec des exemples simples. Et souvent, quand ils rentrent chez eux, ils disent beaucoup de choses à leurs parents et c’est vrai que les parents acceptent beaucoup plus lorsque les choses viennent de leurs enfants. Nous avons beaucoup de parents qui nous disent que ça les fait réfléchir et ça les amène à revoir certains de leurs comportements concernant le tri des poubelles, par exemple. C’est très important de sensibliser les jeunes générations, les adultes de demain.

C’est en effet très intéressant mais comment s’opère l’ancrage avec ce qui se passe ici, avec le monde des entreprises par exemple ?

WWF est une des premières et rares ONG dans l’environnement à avoir fait des partenariats avec des entreprises. C’est un parti-pris que nous assumons depuis très longtemps parce que nous croyons dans le dialogue, pour la concertation pour faire avancer les choses et on s’est toujours dit que si on oublie le monde économique on n’y arrivera jamais. Aujourd’hui, tout le monde travaille dans le monde des entreprises. On entend souvent: “les entreprises c’est le diable” mais ça ne se passe pas comme ça. Bien sûr, il y a encore beaucoup d’entreprises qui ne jouent pas le jeu. Les entreprises pétrolières par exemple sont encore à l’opposé de notre objectif d’un monde sans hydrocarbures, on ne pourra donc pas faire des partenariat avec elles. Mais beaucoup d’autres entreprises cherchent à évoluer et on les amène à réfléchir ensemble. La plupart des grandes entreprises travaillent par exemple avec énormément de fournisseurs et si on arrive à les amener à changer de fournisseurs c’est tout un secteur qui va changer: les concurrents vont se mettre à bouger, les consommateurs aussi, donc on va avoir beaucoup de propositions et finalement, on n’aura pas touché qu’une seule personne mais plein de personnes, un tissus économique très important.

Absolument. Est-ce que vous avez remarqué des changements significatifs de la part de certaines entreprises avec lesquelles vous avez des partenariats.

Au début, c’est vrai que ça a été très longs. Mais les partenariats c’est sur de longues années. C’est pas seulement la question climatique qui est en jeu; il y a des tas de calculs économiques qui vont avec aussi. Durant la canicule de 2003, le secteur touristique s’est effondré. Les stations de ski le jour où il n’y aura plus de neige elles vont s’effondrer… donc voilà, l’économie va être touchée de toute façon. Je pense que, contrairement au monde politique, les entreprises ne sont pas là pour quatre ou cinq ans seulement; elles espèrent être encore là longtemps; par conséquent, consentir le coût du changement maintenant leur permet peut-être d’avoir moins à payer plus tard, ou d’être forcé par des lois à payer des taxes et des compensations, etc. Donc cette prise de conscience elle n’est peut-être pas très rapide et on a sans doute besoin d’aller plus vite mais elle est là. Chaque bataille qui est gagnée nous permet de continuer à avancer. Cela nous permet de trouver des solutions et non pas que de chercher à détruire.

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Vous avez je crois un label que vous donnez aux entreprises qui ont fait un effort…

En effet, elles peuvent poser le logo WWF sous certaines conditions. Nous avons également le challenge des entreprises qui fixe divers critères de sélection. C’est un challenge international qui demande notamment aux entreprises de réduire les émissions de gaz à effet de serre. On les engage donc sur une démarche globale et longue.

Vous avez fait le tour ici ? Est-ce qu’il y a des entreprises qui ont particulièrement attiré votre attention ?

Oui en effet, nous avons des partenaire ici comme la Poste et Michelin. C’est vrai que souvent on nous dit: “pourquoi Michelin? Puisque Michelin c’est la voiture qui pollue…”; mais nous on travaille avec eux sur des solutions alternatives au caoutchouc, quelque chose qui puisse réduire sensiblement l’émission de gaz à effet de serre. Michelin c’est une très grosse entreprises qui équipe des millions de voitures; ça serait énorme si on arrive à leur faire changer de procédé, sachant que le tout électrique ne semble pas être pour tout de suite. Donc il faut agir sur toute la chaîne actuelle.

Est-ce que vous donneriez votre label à une entreprise comme Coca-Cola, par exemple ?

Justement nous avons un partenariat avec Coca-Cola sur le plan national pour baisser la consommation en eau. Avec l’Oréal, par exemple, on essaie d’infléchir leur politique d’expériences sur les animaux, donc nous n’avons pas de partenariat avec eux …

Au fait, pourquoi le Panda ?

(elle sourit) C’est en 1961, l’année de la création de WWF que le panda a été choisi comme emblème. Il était arrivé au zoo de Londres, et c’était le fait que ce petit animal était en noir et blanc. Donc ça entrait dans notre politique d’éviter l’impression en couleurs et d’imprimer en noir et blanc …

Magalie, vous êtes jeune; qu’est-ce qui vous a inspiré à vous investir aussi fortement avec WWF en tant que volontaire ?

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Avant, j’était chargée des relations presse avec la télé et les radios mais j’ai toujours voulu rejoindre une ONG et faire du bénévolat et quand j’ai eu une opportunité de rejoindre WWF par le biais du service civique qui, comme vous le savez, a remplacé le service militaire. J’étais entrée pour faire un remplacement pour une mission de six mois en tant que bénévole et finalement je ne suis jamais repartie. Ce que j’aime c’est travailler avec les bénévoles parce qu’on a cette occasion de ne pas se contenter de dénoncer mais on a cette capacité de dialogue. On est légaliste, par exemple; on ne fait pas de rassemblement illégal parce qu’on veut que nos actions aboutissent. On a énormément de projets terrains. Avec WWF, on récolte des fonds et on va dans les ONG pour leur proposer ou les aider dans des projets innovants. Dès que les projets sont sur de bons rails et qu’elles peuvent se débrouiller elles-mêmes alors on va en aider d’autres. On travaille avec beaucoup de locaux en Afrique et ailleurs, les femmes et des entreprises. On essaie de comprendre leur culture et de les aider sur le terrain de façon pratique et respectueuse tout en les amenant à changer progressivement certaines choses. Nous travaillons par exemple beaucoup sur la question de la déforestation en Afrique. Des maisons ont été construites, des associations de femmes ont été créées… Voilà, c’est ça qui m’inspire.

Nous avons une devise à Horyou: rêver, inspirer et agir. Vous, qu’est-ce qui vous fait rêver ?

Oh moi il y a plein de choses qui me font rêver. Une planète que les gens apprennent à respecter et à ne plus regarder sur le court terme. Une planète où il y a encore des forêts, des animaux à l’état sauvage… une vrai prise de conscience de l’importance de l’environnement.

Avez-vous un message à adresser à la COP21 et aux citoyens du monde ?

On n’a plus de temps à perdre. On a besoin de tout le monde, des citoyens comme des entreprises. On a besoin de toute la société.

Merci Magalie et bonne chance à nous tous.

Par Elie Ayoub

Action 1 - GalileoMobile2_copy

Each day we see the wonderful work of our Members, Personalities and Organizations on the Horyou platform. They are always Ready to Act! This week, we highlight the work and actions of great Organizations from Switzerland, Benin and Brazil.

Taking Astronomy to the World

Organization: GalileoMobile Location: Switzerland

The GalileoMobile is a non-profit organization. It is a science education initiative with the goal of bringing modern astronomy close to young people around the world. Created in 2009 with inspiration from the International Year of Astronomy 2009 it is currently run by astronomers, educators and science communicators. The initiative is six years old this year. This action post tells the story of its many inspiring achievements over the years, mainly in connecting people across South America. Discover this action post here.

By Amma Aburam

Action2 - L’Association Défis des Jeunes pour le Développement copy

Le Noel des enfants pour la paix

Organisation: L’Association Défis des Jeunes pour le Développement Lieu: Bénin

L’Association Défis des Jeunes pour le Développement a été créée dans le but de lutter contre la pauvreté et surtout de soutenir les jeunes dans l’accomplissement de leur devoir de pousser le Bénin vers l’avant. L’association répond aux besoins pour l’amélioration des conditions de vie dans l’économie, l’éducation, la culture, l’environnement et bien d’autres domaines. Leur action de cette semaine est en lien avec l’approche de la saison de Noël. Le Noël des enfants pour la paix en est sur sa cinquième Edition cette année. Le but de l’évènement est de créer un lieu de rencontre et d’animation pour les enfants et les jeunes qui n’ont pas la chance de fêter Noël comme ils le devraient. Découvrez et contribuez à cette action ici.

Par Amma Aburam

Action 3 Centro Social João da Costa -_copy

Reciclar e reutilizar são dois dos 5 R’s da Sustentabilidade

Organização: Centro Social João da Costa Localização: Brasil

O Centro Social João da Costa existe há mais de 40 anos no Brasil. A instituição busca favorecer a formação integral do indivíduo com o compromisso de garantir prioridades socioeducativas voltadas para a promoção dos direitos de cidadania às crianças, adolescentes, jovens e adultos da comunidade e adjacências. Uma das atividades do Centro Social Dom João Costa é a oficina de Puff, que tem o intuito de ajudar o meio ambiente, retirando da natureza seus agentes prejudiciais e ao mesmo tempo, levar alegria e conforto paras as famílias que utilizam o produto. Para saber mais clique aqui.

Por Edriana Oliveira Major

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