non-profits

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The Horyou community embraces more than 1,000 organisations and 220,000 users from more than 180 countries.

Most organizations involved in social good and humanitarian projects have experienced the challenge of finding capital to promote impactful actions within their communities. In this area, like in many others, we see money flowing from big companies and foundations to big NGOs and associations – and they are surely doing a good job – but we also see small and medium sized organizations who are tireless in their efforts to make a difference in the world through their humanitarian projects with lesser support and funding.

This unevenness has been of major concern to Horyou since its inception, when it begun building its social network for social good.

Horyou has since grown to embrace 180 countries with a community of 1,000 organizations and 220,000 users around the world, becoming an expression of the diversity of civil society at a global level. Horyou now has enough experience and means to take its mission to the next level by creating Spotlight, the First Global Social Currency.

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Engaged and active organisations on Horyou platform will increase their chances to receive Spotlights from Horyou proprietary algorithm.

In a world where social disparities are widening due to speculation and greed, technology is a powerful tool of citizen empowerment. Spotlight intends to bring inclusiveness to the ones who are bringing positive change to the world by reconciling capital and social media. Our goal is to connect great companies and people who want to leave a legacy to the world through positive actions with associations who are, in real life, doing good.

With the Global Social Currency, the first of its kind, Horyou’s goal is to connect innovative and CSR corporations with people and organizations who make great efforts to leave a positive legacy to the world through their involvement in social good.

In the past few years, we have seen a significant development of the concept of crowdfunding, whereby single contributions, however small, are important to the edifice under construction. Horyou’s aim is to go even further in the process of inclusive access to capital.

By connecting its members with committed organizations on its social network platform, Horyou seeks to broaden funding opportunities for social good.

Spotlight will be funded by Horyou’s individual members as well as by its partners: firms, corporate foundations, institutions and innovative start ups. Each Horyou member can provide and/or get support from any other member in the form of one or more Spotlights. The platform will include a proprietary algorithm that is set to redistribute a significant share of the capital received from Horyou’s partners to the most active users and organizations.

Associations and social actors can – and should – use the Horyou community at their own benefit, by communicating their projects and actions and sharing each other’s causes. Social media engagement and activity are keys to receive Spotlights from Horyou’s community members and algorithm.

Connect for good with Spotlight!

Contributions from the Horyou Team. Compiled by Vivian Soares.

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Ateliers auprès des élèves des écoles en Suisse romande.

Créée en 2006, l’association J’aime Ma Planète s’engage pour la protection de l’environnement et la promotion d’un mode de développement durable. Elle cherche à développer une prise de conscience collective sur l’importance de protéger notre planète et ses habitants et organise régulièrement des campagnes de sensibilisation et d’action auprès des écoles. L’association est aussi le partenaire pédagogique de la Fondation Good Planet de Yann-Arthus Bertrand et lance, dès cette année, le programme international Eco-Schools en Suisse romande.

Nous découvrons ici un large échantillon de leurs activités grâce à Catherine de Noyelle, directrice de l’association, qui a accepté de répondre à nos questions.

1. Pouvez-vous nous présenter brièvement l’association J’aime ma Planète ?

L’association à but non lucratif «J’aime ma Planète» a été créée en 2006 à Genève. Elle s’engage principalement auprès des jeunes pour la protection de l’environnement et la promotion d’un mode de développement durable, basée sur la valeur universelle du respect de soi, des autres et de l’environnement. Au travers de nos projets participatifs, nous voulons développer une prise de conscience de l’importance de protéger notre patrimoine naturel et inspirer des changements de comportements vers un mode de vie plus respectueux de la Terre et de ses habitants.

2. Votre association collabore beaucoup avec les écoles. Pouvez-vous nous expliquer quels types d’activités vous menez auprès des élèves du canton ?

J’aime ma Planète (JMP) s’engage auprès du plus grand nombre d’enfants dans les écoles primaires et secondaires en proposant des activités variées et ludiques sur le thème de l’environnement et du développement durable. Nous développons des animations sur 7 thématiques: l’énergie et le climat, la consommation et l’alimentation, le tri et le recyclage, la citoyenneté, l’eau, la forêt et la biodiversité. Nous développons aussi des outils pédagogiques qui permettent aux enseignants de prolonger les thématiques en classe.
Notre souhait est d’améliorer les connaissances des élèves dans le domaine environnemental, de leur permettre d’acquérir de bonnes habitudes et de les intégrer dans le quotidien. C’est aussi une manière de développer chez chacun une prise de conscience de l’impact que certains de nos comportements peuvent avoir ici et ailleurs dans le monde.

3. Tout dernièrement, J’aime Ma Planète a été choisie comme association partenaire du projet ZAZimut de l’artiste ZAZ. Une belle reconnaissance et une belle opportunité pour se faire connaître j’imagine ?

En effet, l’association a bien démarré l’année de ses 10 ans d’existence. ZAZ a choisi de parrainer JMP lors de son concert à l’Arena le mardi 29 janvier 2016. Cette artiste engagée a souhaité créer le réseau ZAZimut qui regroupe des associations, à travers le monde, qui prennent soin de la Planète et la vie qu’elle abrite. L’équipe de JMP a donc réalisé, dans un temps record, des supports apportant de la visibilité. Lorris et Diane ont présenté une vidéo de nos actions sur la page Facebook de ZAZ. En moins d’une semaine, elle a été vue 13’000 fois!
 Nous gardons un merveilleux souvenir de cette soirée et espérons qu’en rentrant dans ce nouveau réseau de nouveaux échanges se tisseront.

Les membres de l'association avec la chanteuse ZAZ, lors de son passage à Genève le mois passé.
Les membres de l’association avec la chanteuse ZAZ, lors de son passage à Genève en janvier, 2016.

4. L’association est aussi le partenaire pédagogique pour la Suisse de la Fondation Good Planet de Yann Arthus Bertrand. Comment s’est créé ce partenariat et quelles sont les projets qui en découlent ?

Il y a une dizaine d’années, la présidente de J’aime ma Planète, Patricia Defauw, lors d’une rencontre avec Yann Arthus Bertrand, a décidé de diffuser les magnifiques expositions et projections de Good Planet sur le sol helvétique.
Grâce à ce partenariat, de nombreuses écoles et communes sont sensibilisées aux causes environnementales de manière participative, ludique et artistique. J’aime ma Planète développe des animations et des outils pédagogiques en lien avec les expositions Eaux, Forêt, Energie et Biodiversité.

5. Y a-t-il eu une réalisation qui a eu une importance toute particulière pour votre association ces dernières années ?

J’aime ma Planète a réalisé un nouvel outil pédagogique intitulé «Objectif Terre» qui a pour objectif d’amener à des changements de comportement plus écologiques et socio-responsables. Ce kit comprend un poster illustré par Eric Buche, un dossier pédagogique, des fiches et des cartes à jouer pour les élèves dès 8 ans.
Objectif Terre a reçu le prix du Développement Durable du canton de Genève en 2015. Il est offert, sur demande, aux établissements scolaires de Suisse romande.

6. Avez-vous un projet que vous espérez mettre en place prochainement et dont vous souhaiteriez nous parler ?

Nous lançons, dès cette année, le programme Eco-Schools en Suisse romande. Eco-Schools est un programme international proposé aux établissements scolaires qui souhaitent améliorer leurs pratiques pédagogiques en matière d’éducation au développement durable et veulent s’engager vers un fonctionnement plus durable. Créé au Danemark en 1994 par la Foundation for Environmental Education (FEE), le label Eco-Schools est aujourd’hui implanté dans 58 pays à travers le monde. A l’échelle mondiale, quelques 48’000 établissements scolaires y participent et plus de 15’000 écoles se sont déjà vues remettre le «Green flag», symbole de leur implication environnementale. Ce programme permet aux écoles de poser un regard sur l’ensemble de leurs activités: il valorise ce qu’elles réalisent déjà, les aide à structurer leurs projets environnementaux et les inscrit dans une démarche participative qui se veut durable dans le temps.

Programme Eco-Schools lancé cette année en Suisse romande.
Programme Eco-Schools lancé cette année en Suisse romande.

7. Que pensez-vous de Horyou et de sa communauté dont vous êtes un membre actif? Qu’est ce que la plateforme vous apporte dans le cadre de votre action?

Horyou par sa dimension internationale permet des échanges entre acteurs du monde entier. Cette visibilité ne peut que s’accroitre avec le temps. Nous espérons qu’Horyou développe des événements mettant en scène les associations membres.

8. Notre philosophie s’articule autour de valeurs universelles que nous retrouvons dans le slogan « Dream, Inspire, Act ». Qu’est ce que ces 3 mots évoquent pour vous et votre organisation ?

Le slogan de J’aime ma Planète est sensibiliser, éduquer et mobiliser. En effet, il faut aussi rêver pour espérer un monde meilleur et des actes pour le concrétiser.

9. Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il ?

Comme le dit Pierre Rabhi, il est important de «Faire sa part» pour la Planète.

Pour en savoir plus, visitez leur page Horyou ou leur site internet !

Ecrit par Laurie Martin

Activité ludique organisée pour les enfants par l'association.
Activité ludique organisée pour les enfants par l’association.

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L’association des Acteurs de Développement (ADEV).

L’association des Acteurs de Développement (ADEV), basée au Cameroun, oeuvre maintenant depuis plus de trois ans auprès des femmes et des jeunes de la société camerounaise. Cette association, créée par des jeunes pour les jeunes, a pour but d’informer, sensibiliser et instruire les personnes sus-mentionnées afin qu’elles puissent à leur tour agir ensemble pour un développement du pays en accord avec les nouveaux objectifs écologiques élaborés en marge de la COP21.

L’association a de nombreux projets et ce dans des domaines variés avec pour principe d’inclure au maximum la société civile.

Nous en découvrons ici un large échantillon grâce à Félicité Djoukouo, directrice exécutive de l’association, qui a accepté de répondre à nos questions.

1.Pouvez-vous nous présenter brièvement votre association?

L’association des Acteurs de Développement a été créée en 2009 par de jeunes camerounais travaillant dans des disciplines variées et soucieux d’apporter leur contribution au développement international. C’est une plateforme de formation, d’investigation et de consultation, ainsi qu’un espace de concertation et d’expression, débouchant sur des actions concrètes en faveur du développement durable. L’objectif principal de notre association est de responsabiliser les communautés par rapport à leur propre développement. Par exemple, nous essayons de dynamiser les groupes de femmes et de jeunes pour en faire des agents de changement dotés d’un esprit entrepreneurial, de leadership et de volontariat. Nous essayons aussi de faire naître en eux le souci du respect de l’environnement et de la gestion durable des ressources naturelles. Finalement, nous promouvons aussi l’intégration permanente de l’approche de genre dans tout projet que nous mettons en place.

2. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste le projet RASP4DEV School que vous avez lançé en Novembre 2015 à Yaoundé ?

Le projet RASP4DEV School que nous avons lancé en novembre 2015 est une initiative d’un jeune ingénieur camerounais, William Elong, qui a sollicité l’expertise de l’ADEV dans les modules d’entrepreneuriat et de leadership. Le projet RASP4DEV sensibilise les jeunes à l’utilité de l’informatique (notamment grâce à la présentation du Raspberry – modem wifi qui fonctionne à l’énergie solaire et sans connexion internet). Il a aussi pour but de former les jeunes vivant en zones rurales à la recherche sur Internet et sur les médiathèques et les initie à la programmation et la création de contenus. Il apporte aussi un appui psychologique pour les enfants et les jeunes à travers des ateliers sur le leadership et l’entrepreneuriat.

Projet Rasp4dev School - initiation à l'informatique en zones rurales.
Projet Rasp4dev School – initiation à l’informatique en zones rurales.

3.Vous avez aussi dernièrement élaboré un plan communal de développement dans la commune d’Obala au Cameroun. Quels en étaient les axes principaux et dans quel but a-t-il été établi ?

Le Plan Communal de Développement est élaboré en tenant compte de la spécificité des composantes sociologiques d’une commune (espace urbain vs espace rural par exemple). Il est élaboré par un organe d’appui local, nommé Action commune pour la préservation de l’Environnement et le Développement (ACP-CAM) dans le cas de la commune d’Obala et ce dernier a demandé à l’ADEV de l’aider dans l’éboration de ce plan. Ce diagnostic participatif porte sur les problèmes exprimés par les populations elles-mêmes à travers des interviews semi-structurés, formels et/ou informels ou d’observation directe. L’élaboration de ce plan a pour but d’évaluer les capacités et les limites de la commune ainsi que les opportunités et contraintes au développement local. L’objectif était de répondre à une double exigence : 1) Améliorer les connaissances et la compréhension de la commune par elle-même et par ses partenaires 2) Accompagner la commune dans un exercice d’auto-analyse des ressources dont elle dispose, des forces et faiblesses liées à sa situation actuelle ainsi que des opportunités et contraintes à prendre en considération dans le nouveau cadre de la décentralisation.

4.La COP21 a eu lieu il y a peu et l’ADEV est très impliquée dans les questions environnementales. Quel type d’actions essayez-vous de mettre en place dans ce domaine ?

Le Cameroun est un faible émetteur de gaz à effet de serre mais sa stratégie ambitieuse de développement se traduit par une forte hausse d’émissions d’ici 2035. C’est ainsi qu’en prélude à la COP21, le Cameroun a pris l’engagement de réduire ses émissions de 32% d’ici 2035. Afin d’aider le pays à respecter cet engagement, l’ADEV, en tant qu’organisation de la société civile camerounaise et constatant une vive montée de l’insalubrité dans certains quartiers de la ville de Yaoundé, a mis en place le projet WELFARE dans l’optique d’y remédier par des actions concrètes à travers la mise sur pied de méthodes incitatives visant l’implication de tous. Le projet consiste en un ensemble d’activités entrepris dans l’optique de promouvoir, sensibiliser et mobiliser la population autour de la problématique de la protection de l’environnement en général mais surtout de sa préservation à travers le nettoyage et l’assainissement de leur espace de vie immédiat.

Le projet WELFARE qui sensibilise la population à la protection de l'environnement.
Le projet WELFARE qui sensibilise la population à la protection de l’environnement.

5. Y a-t-il eu une réalisation qui a eu une importance toute particulière pour votre association durant ces dernières années ?

Je pense à la réalisation de la première édition des Journées de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat (JEME) organisée dans les villes de Yaoundé et de Douala sous le thème « Pour une jeunesse entreprenante et autonome sans discriminations » en février 2015. C’est un des projets qui a eu une importance particulière pour l’ADEV l’an passé. Les JEME avaient pour objectif de créer un cadre de rencontre, d’information et d’échanges regroupant les jeunes, les professionnels et les pouvoirs publics au sujet des questions d’emploi et d’entrepreneuriat, en prenant notamment en compte des facteurs comme le handicap. L’objectif plus spécifique de ces journées était d’inculquer l’esprit entrepreneurial à des élèves et des jeunes, handicapés comme valides, mais aussi de renforcer leurs capacités dans le domaine de l’entrepreneuriat en vue de leur autonomisation et de les informer sur les opportunités d’emploi qu’offrent les secteurs public et privé. Finalement, grâce à ces journées, nous avons aussi pu donner aux jeunes des couches plus vulnérables les outils nécessaires pour leur autonomisation et leur réinsertion sociale grâce à des ateliers de discussions et des activités ludiques.

6.Avez-vous un projet que vous espérez mettre en place prochainement et dont vous souhaiteriez nous parler ?

L’ADEV prépare en ce moment la deuxième édition des JEME qui aura lieu en juin 2016 et qui sera dorénavant renommée “Jeunesse, Emploi et Entrepreneuriat”. Ce programme vise à donner aux jeunes des outils qui puissent leur permettre d’entreprendre et de devenir autonomes dans le domaine de leur choix. Les JEME sont ouverts à toutes les catégories sociales sans aucune discrimination et sont placés cette année sous le thème « Jeunesse : de l’ambition à la réalisation ». L’ADEV, à travers ce programme, entend stimuler la jeunesse à proposer des solutions innovantes aux problèmes locaux d’une part et d’autre part les encourager et les accompagner dans la création d’emplois qui auront un impact sur nos communautés pour aider le gouvernement camerounais dans ces objectifs pour 2035. Nous travaillons aussi en ce moment avec Livres Sans Frontière et Bibliothèques Sans Frontière sur la possibilité d’expédier une cargaison de livres d’ici le mois de Juillet 2016 pour les établissements scolaires de quelques localités du Cameroun, précisément les établissements de la région de l’extrême-nord en proie aux attaques kamikaze de Boko Haram.

Première édition des Journées de l'emploi et de l'entrepreneuriat (JEME).
Première édition des Journées de l’emploi et de l’entrepreneuriat (JEME).

7. Que pensez-vous de Horyou et de sa communauté dont vous êtes un membre actif ? Qu’est ce que la plateforme vous apporte dans le cadre de votre action?

Nous pensons que Horyou est un réseau d’avenir et d’envergure. La plateforme nous apporte dans le cadre de nos actions une certaine visibilité et crédibilité à l’échelle internationale.

8. Notre philosophie s’articule autour de valeurs universelles que nous retrouvons dans le slogan « Dream Inspire Act ». Qu’est ce que ces 3 mots évoquent pour vous et votre organisation ?

Ce slogan rejoint les valeurs qui accompagnent notre association. En effet, le rêve est un leitmotiv qui nous permet d’entreprendre des actions inspirantes.

9. Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il ?

Le message de l’ADEV serait “stop speaking, start acting for a sustainable development”.

Pour en savoir plus sur leurs actions, visitez leur page Horyou ou leur site internet

Ecrit par Laurie Martin

Grilling La Fête de la Musique, also known as World Music Day, is an annual music festival that takes place all over the world. Its 24th edition took place in Geneva June 19-21 for three days of enjoying great music, international food and meeting friends under the sun. From classical to electronic music, stages were set up all over the city. It is one of the best festivals in Geneva, and the city ensures that the event is held to the highest standard.

The laid-back celebration also offered an opportunity for non-profit organizations to raise funding for their causes. After a call for volunteers from Francisco Etchepareborda, vice president of children’s rights group Niños de Argentina, a pair of Horyou team members stepped up. Initially, the duo signed up for one day, but with the energetic atmosphere and fantastic people, they wound up spending the whole weekend with Niños de Argentina. Other NGO members of the Horyou community were present, such as One Action. Its director, Jan Isler, was working nonstop with his team at a nearby stand. One Action

The festival is a great opportunity for fundraising for the associations, and in the case of Niños de Argentina, it is one of two events that raises funding for its projects. The second is a barbecue for Argentina’s independence day on May 25. The funds are for humanitarian, cultural and community projects with the focus on disadvantaged children. The group supplies food, school supplies and clothes for the children, and promotes Swiss-Argentinean culture. Tomatoes

Thank you to the team of Niños de Argentina for the great experience and making our team members feel like part of the family.

Written by Noof Al-Shammary

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