Network

hermes-logo_750px

Hermes Investment Management is one of the UK’s largest institutional asset managers, advising in both the public and private sectors. What makes Hermes stand out in the crowded market of wealth management is its values or, more likely, the CEO that cultivates them.

On a preliminary search of Saker Nusseibeh, I came across words like ‘stewardship’ or ‘responsible capitalism’, or again statements like ‘We believe that better governed companies create a better society for our investors to live in’, all things often more associated with social enterprise than high finance. I was excited to meet him.

Nusseibeh studied medieval history to PhD level and I was intrigued as to whether this critical academic training gave him a pluralist attitude and the ability to see a situation from all angles and solve it? It was an unequivocal yes. He said it is essential for any leader to think and act rationally in any situation. He champions cross collaboration, saying that when recruiting, he is most interested in candidates with diverse profiles for ‘diversity helps nurture innovation in teams’.

Something that may well have been the deal breaker in winning the title of Global Investor CEO of the year is the culture that he cultivates among his staff that gets half of their bonus each year for ‘being nice’. As vague as this may sound, Nusseibeh assures that it’s simple: ‘we reward attitude. Kindness and care towards your colleagues and clients ensure that every day runs smoothly.’

I agree with him, mentioning my training in yoga that teaches that conflict and tension are wasted energy that does not serve us and is certainly no addition to any workplace.

On a more business note, Hermes have adopted a model that helps cultivate more sustainable behavior in the world of investing, as stated in their latest published survey ‘Responsible Capitalism’: ‘Investment decisions should be about outcomes that are not purely nominal but allow savers to retire into a stable social system’.

Horyou team member Dearbhla Gavin with Saker Nusseibeh
Horyou team member Dearbhla Gavin with Saker Nusseibeh

During the interview, Nusseibeh repeatedly referred to ‘holistic profits’. Intrigued, I asked him to clarify. ‘Reasonable, sustainable companies have a social license to exist; they are part of society, their presence impacts on society and has no right to impact negatively on the majority while benefiting just the few’ he says.

I asked him about his industry predictions for the short to medium term. More specifically, did he think that sustainable business possible? That profit can exist without social cost?

He says that he has never witnessed client demand for measured social impact and transparency like he has in the last twelve months: ‘a key part of Hermes’ strategy is ‘stewardship’, i.e. being completely accountable and responsible for all that they invest in’.

Nusseibeh predicts that attitudes to environmental and social governance will be a key measure of a company’s development and growth over the next year.

Tube-riding home, I read through their survey ‘Responsible Capitalism’.

Statistics peppered each page but in keeping with what I had witnessed at the event all day, they weren’t measures of company growth or consumer confidence in the brand, but social statistics; figures illustrating female representation on boards, or diversity in the workplace, or energy efficiency. In the same vein as Bloomberg hosting a day long conference dedicated to good business, it was a sign of the times to see social impact highlighted on every page of a global asset management survey.

It is no longer the economy at one end and society at the other. As Nusseibeh said himself: ‘we own the economy, we all have a stake, we benefit and we lose out, our fate is in our own hands’.

By Dearbhla Gavin

Action 1 - GalileoMobile2_copy

Each day we see the wonderful work of our Members, Personalities and Organizations on the Horyou platform. They are always Ready to Act! This week, we highlight the work and actions of great Organizations from Switzerland, Benin and Brazil.

Taking Astronomy to the World

Organization: GalileoMobile Location: Switzerland

The GalileoMobile is a non-profit organization. It is a science education initiative with the goal of bringing modern astronomy close to young people around the world. Created in 2009 with inspiration from the International Year of Astronomy 2009 it is currently run by astronomers, educators and science communicators. The initiative is six years old this year. This action post tells the story of its many inspiring achievements over the years, mainly in connecting people across South America. Discover this action post here.

By Amma Aburam

Action2 - L’Association Défis des Jeunes pour le Développement copy

Le Noel des enfants pour la paix

Organisation: L’Association Défis des Jeunes pour le Développement Lieu: Bénin

L’Association Défis des Jeunes pour le Développement a été créée dans le but de lutter contre la pauvreté et surtout de soutenir les jeunes dans l’accomplissement de leur devoir de pousser le Bénin vers l’avant. L’association répond aux besoins pour l’amélioration des conditions de vie dans l’économie, l’éducation, la culture, l’environnement et bien d’autres domaines. Leur action de cette semaine est en lien avec l’approche de la saison de Noël. Le Noël des enfants pour la paix en est sur sa cinquième Edition cette année. Le but de l’évènement est de créer un lieu de rencontre et d’animation pour les enfants et les jeunes qui n’ont pas la chance de fêter Noël comme ils le devraient. Découvrez et contribuez à cette action ici.

Par Amma Aburam

Action 3 Centro Social João da Costa -_copy

Reciclar e reutilizar são dois dos 5 R’s da Sustentabilidade

Organização: Centro Social João da Costa Localização: Brasil

O Centro Social João da Costa existe há mais de 40 anos no Brasil. A instituição busca favorecer a formação integral do indivíduo com o compromisso de garantir prioridades socioeducativas voltadas para a promoção dos direitos de cidadania às crianças, adolescentes, jovens e adultos da comunidade e adjacências. Uma das atividades do Centro Social Dom João Costa é a oficina de Puff, que tem o intuito de ajudar o meio ambiente, retirando da natureza seus agentes prejudiciais e ao mesmo tempo, levar alegria e conforto paras as famílias que utilizam o produto. Para saber mais clique aqui.

Por Edriana Oliveira Major

IMG_2769

Horyou a eu l’occasion durant ce COP21 à Paris, d’échanger avec Thierry Apparu, Directeur de la communication de Venturi Automobiles. L’entreprise de fabrication d’automobiles qui depuis 10 ans met en œuvre des principes, des moyens et des outils de locomotion pour la durabilité.

Bonjour Thierry, on est heureux de venir découvrir ce magnifique lieu d’exposition et d’innovation chez Venturi à Solutions COP21. Dans quelle mesure les innovations sont une vraie réalité dans l’esprit de Venturi ?

Je dirais qu’elles s’inscrivent dans l’esprit Venturi depuis 1899 parce que notre source d’inspiration c’est la voiture nommée “jamais contente” qui était la toute première voiture électrique à avoir dépassé les 100 km/h. C’était en France, à Achères. Cette voiture est devenue la nôtre lorsqu’on a racheté ce nom. Par ailleurs, toutes nos voitures qui ont battu des records de vitesse sont appelées “jamais contentes”.

Illustration de la voiture "La Jamais Contente", 1899
Illustration de la voiture “La Jamais Contente”, 1899

Plus généralement, pour répondre à votre question, l’innovation technologique chez nous est au coeur de tout parce qu’on est convaincu que l’électrique est un vecteur de mobilité propre et durable qui demain plus encore qu’aujourd’hui sera partie prenante du paysage automobile. Ça représente 1% des autos vendues dans le monde. Ca va encore monter et il y aura la place pour tout le monde sur un marché partagé qui permettra de répondre aux besoins des différents consommateurs. Il faut être capable de montrer que le véhicule électrique est aujourd’hui efficace autant que le véhicule thermique ; c’est ce qu’on essaye de faire avec notre technologie électrique. On teste les véhicules et technologies électriques dans des situations réputées impossible pour l’électrique et on fait l’impossible pour que ça marche. Et ca marche.

On voit à la fois la capacité d’être recordman du monde de vitesse, voire même d’aller en Antarctique, rendant possible un volant de situations, si je puis dire, de défis technologiques et de performances, avec le soucis constant de pouvoir amener l’innovation sociale et sociétale liées à l’électrique au coeur même de la réalisation.

Véhicule "Antarctica". Crédits photo © Venturi
Véhicule “Antarctica”. Crédits photo © Venturi

On est dans le grand écart total dans les deux exemples ; la voiture des records peut aller jusqu’a 600km/h, on a la meilleure marque, la meilleure performance à 495km qui va décharger dans un temps très court, en 70 sec, énormément d’énergie ; on parle d’une voiture de 3000 chevaux. Celle qui va rouler en antarctique est une voiture à 40/50 km/h qui va faire 60km et rouler lentement sur la glace pour acheminer les scientifiques sur des zones complètement sanctuarisées qui sont seulement accessibles à pied parce qu’en voiture thermique ils risquent de polluer le champs d’étude et donc les résultats qu’ils vont obtenir. On est dans deux gammes très différentes mais dans les deux cas on y va par pallier et avec des technologies différentes qui permettent de qualifier différents types de motorisation. Ce qui est intéressant pour Mr. et Mme. Tout le monde, c’est que demain on va pouvoir vendre aux stations de ski un véhicule qui pourra faire du dépannage et du médical en altitude avec le véhicule créé à la base pour l’antarctique. On nous a demandé de travailler sur cette problématique. Mais avec la voiture du record on est dans la gestion de l’énergie, c’est-à-dire comment je vais acheminer mon énergie depuis la batterie dans le moteur et comment je vais l’acheminer de façon efficace. Pour le véhicule électrique, c’est ça qui est important aujourd’hui et c’est ce à quoi on travaille. Ce qu’on applique dans le véhicule du record se retrouve dans les monoplaces électriques pour les championnats de Formule I ou FIA où tout le secret de la performance est dans la capacité de gérer l’énergie à un moment donné.

Vous êtes en train de nous montrer qu’une entreprise comme la vôtre, à taille humaine, est capable d’être à la pointe de la démocratisation de la voiture électrique au service de tous…

La volonté de notre président, Gildo Pallanca Pastor, quand il a racheté Venturi en 2000 et changé le mode de production en passant de la production essence à la production électrique, sa préoccupation, a été dès le départ de savoir comment demain je vais participer au développement d’une mobilité propre et durable et saine. Aujourd’hui, même si on sait que si tout le monde se penche dessus c’est bien sûr pour les conditions du réchauffement climatique, mais c’est aussi pour des conditions sanitaires car à travers le monde nous savons que les gens meurent à causes des particules émises. On est dans ces préoccupations-là. Pour cette raison, nous avons construit nos véhicules des records et tous nos véhicules depuis 2009 avec des étudiants américains qui font face aux challenges qui en découlent ; ils sont directement natifs des technologies alternatives et seront les ingénieurs de demain. Chaque année nous en ajoutons cinq nouveaux étudiants dont on finance les études afin qu’ils participent à ce programme.

Quelle est la prochaine date pour le prochain record de ce travail circulaire trans-générationnel et de compétences impliquant cette jeunesse ?

Nous avons plusieurs dates ; on a d’abord la formule 1 électrique, un rendez vous tous les mois entre septembre et juin à travers le monde et pour le record de vitesse. Cela se passera systématiquement sur le lac salé de Bonneville, aux USA dans l’Utah. Au mois d’août, on partira pour trois semaines. Deux semaines de tests, de réglages et de roulage dans le cadre d’un évènement qui s’appelle la “speed week” où tous les fous du volant se donnent rendez-vous et où nous sommes les iconoclastes du paysage parce qu’on a des voitures électriques pour ce type de performances. On y voit de tout : des voitures à alcool, à air comprimé, à essence, à diesel, etc. ; ensuite il y a la piste homologuée FIA où on tente de battre un record de vitesse durant la troisième semaine d’août. Depuis 3 ans, les conditions climatiques ont changé et depuis trois ans notre voiture est prête pour passer les 600 km/h mais elle ne roule pas dans de bonnes conditions à cause d’inondations systématiques suite à des orages que les chercheurs et les scientifiques de l’université attribuent au changement climatique. Tout cela décuple notre volonté de partir là-bas et de faire ce record parce qu’on veut apporter notre contribution à des solutions durables, et mettre dans nos voitures des tractions fiables, efficaces, propres et durables pour vous, pour moi et pour tout le monde.

Plus personnellement, si vous aviez un rêve à partager avec celles et ceux qui nous écoutent ou nous lisent, quel serait-il?

Comme beaucoup d’entre nous j’ai une famille, des enfants, des proches que j’aime et j’ai envie, même si ca fait tarte à la crème, que le monde aille mieux pour eux. J’ai envie que mon entreprise, grâce à mon métier et grâce aux aventures que nous permet notre président, aide à bâtir un monde plus propre et plus durable. On a des ingénieurs formidables qui construisent ces mécaniques et amènent ces solutions-là et la contribution de mes équipes vise à médiatiser tout cela et prêcher la bonne nouvelle, à travers la communication et l’ensemble des paramètres qu’on sait mettre en oeuvre ; et j’espère que c’est ensemble, avec les autres, nos concurrents, nos adversaires sur certains marchés, on apportera suffisamment de solutions, suffisamment vite, pour faire en sorte que les choses évoluent moins mal.

IMG_2772

Cette inspiration que vous portez pour votre contribution au sein de votre groupe, d’ou vient-elle ?

On a un patron formidable, on a un patron qui a des rêves et qui surtout va au bout de ses rêves. Un jour en 2000 il a dit aux ingénieurs : “on va faire de la voiture électrique”. Les ingénieurs lui on dit : “mais tu es complètement fou, c’est pas possible”. Il leur a dit : “Vous n’avez pas le choix, on va le faire”. En 2004, on a présenté la première voiture électrique au salon de l’auto à New York et on s’est pris une volée de bois vert. 10 ans après, il y a eu des gens assez fous comme nous pour lancer le 1er championnat du monoplace électronique sous la FIA (Fédération Internationale de l’Automobile) qui gère les rallyes et la formule 1. Ça a été une belle reconnaissance et les gens sont venus vers nous pour nous dire qu’il fallait qu’on participe à ces championnats car on était les pionniers de la chaîne électrique haute performance. Ça a été un opportunité formidable et ils nous on rappelés la deuxième année cette fois en tant que constructeurs et aujourd’hui on fourni la motorisation. L’inspiration elle est là, d’un patron qui se lève tous les jours avec deux ou trois idées ; il ne faut pas toutes les suivre ; non pas qu’elle ne soient pas bonnes mais juste qu’elles prennent beaucoup de travail. Un jour il dit on va développer une voiture à record avec une pile combustible, un jour avec une voiture électrique ou avec des voitures utilitaires dans les déserts pour voir comment ca fonctionne. On est dans cette dimension-là, c’est un travail intense, un travail quotidien très important mais dans une dimension exaltante mais parce qu’on travaille dans du concret et c’est ludique. On sait ce que valent les fruits de notre action, on sait dans quelle voiture se trouvent les fruits de notre action, dans quels modèles, et on sait ce que ca apporte pour demain.

Si vous aviez un message à partager avec les citoyens du monde, que serait-il ?

Soyez en capacité d’analyser de façon réaliste vos besoins. Aujourd’hui, 90% de la population européenne roule 60km par jour pendant 1h. C’est la capacité de performance de la voiture électrique mais quand on va acheter une voiture, on pense aux 2 trajets qu’on va faire avec sa famille en vacances, loin. Il vaut mieux louer une voiture pour faire ça et garder la voiture électrique pour rouler en ville. C’est la même situation aux USA ; ceux qui habitent en ville font en moyenne 17km par jour en 1heure ; la voiture électrique répond déjà à ces besoins. Donc soyons malins dans nos usages, soyons durables et pour être durable, choisissons ce dont nous avons besoin, selon la réalité de ces besoins et pas seulement en fonction d’un désir esthétique et pas seulement pour faire le cake et avoir la plus grosse voiture. Essayons d’avoir une voiture plus intelligente ; sur l’intelligence de la voiture électrique, on s’aperçoit que tous les constructeurs automobiles ne vont pas au plus grand salon de l’automobile, le salon de Detroit mais ils vont tous au CS de Vegas, le salon des innovations technologiques ; c’est un signe. Je vous engage tous à avoir une réflexion là-dessus et à avoir une réflexion plus durable, avant d’aller chez le concessionnaire.

BiohackHeadshot_blog1

Horyou had the chance to interview Eleanor Watson, engineer, entrepreneur, futurist and believer in the positive future of humanity. Eleanor Watson grew up in Northern Ireland as an only child of an engineer, a childhood in which books taught her at an early age the challenges in this world and the hope in defeating them. Today, her continued interest in the psychology of technology has led her to study, speak about and encourage the emergence of social trends. Mrs. Watson is within the Artificial Intelligence & Robotics Faculty at the Singularity University, a benefit corporation that helps individuals, businesses institutions, investors, NGOs and governments with educational programs, training them to understand new technologies and the positive impact potential of these technologies. In this interview she tells us about her work and experiences at the University. — by Amma Aburam

Have you always wanted to be an advocate for Technology in Social Good and Impact? How did it come about?

I grew up as the only child of an engineer in a house filled with serious science fiction. From an early age I also had a cherished copy of the Gaia Atlas of Planet Management, a book that details the whole world’s resources, and the greatest problems of our world society.

I also learned that lasting humanitarian successes, such as the eradication of smallpox, seemed like science fiction not so long ago.

I believe that the combination of these two influences seeded an understanding of the immense challenges facing so many in this world, along with a sense of optimism in being able to continue our shaping our world for the better.

The University impacts Education, Innovation and Community, how are these three elements intertwined to tackle world challenges?

SU teaches new models for understanding the world, based upon principles of harnessing the power of exponential technology curves, and a cultivated mentality of abundance (as opposed to one of scarcity).

This leads to a whole new way of looking at the world, and people sometimes switch the whole track of their lives once they acquire these new tools for understanding the complex systems in which we live.

Such methods also create a clarity about predicting the future of technology and society, which leads SU alumni to found new ventures that are ahead of the curve that the solutions created may have no precedent, or no existing market for them. Many of these solutions are able to generate massive social impact, as well as building powerful engines of wealth creation, enriching society at least as much as shareholders.

Furthermore, we lead an extended community of alumni that is able to continue to collaborate all through their careers. I continue to work on a range of socially beneficial projects with colleagues that I first met during SU, creating a lasting legacy of creative benefit.

What are your best/favorite success stories of local impact with technology through the strategies at Singularity University?

SU students and alumni have founded a wide range of inspiring ventures, with missions as daring as detecting cancer at the earliest stages, mining old electronics to recover valuable materials (mined originally often in places of intense conflict), or even drones that can replenish entire forests by firing seedlings like a machine gun.

What in your opinion are the three building blocks in reaching solutions for local community issues?

The most important success factor is having in-depth understanding of the situation within the local areas that the issue has the strongest particular impact.

Very often, NGOs and public officials attempt to intervene in a situation with the best of intentions, spend a lot of time and money, and still not fix the problem, because they did not spend enough time ‘on the ground’ asking local people about the real issues, and how they themselves suggest fixing them.

Worse still, sometimes even seemingly beneficial actions can lead to unintended consequences for other parties, or for the wider environment. No lasting and useful social solution can ever arise without an intense learning and deep understanding of the core problems, as experienced by people affected by them.

Where do you see yourself in the next 5 to 10 years? Any ideals?

I’m not sure if there is a universal ‘meaning of life’, but we can certainly choose one for ourselves. I have chosen one overriding personal goal in my life, and that is to seed as much good in the world as I reasonably can. I even keep a mental score counter of my hit rate.

There are many possible means of amplifying the good that one does:

One may launch new ventures, creating a self-sustaining engine of happiness for the world. One may educate and inspire others where knowledge is most crucial, and most lacking. One may discover complementary qualities between people that can cause them to flourish once connected. Sometimes one may simply pinpoint better places to allocate resources using reason and evidence, the core idea behind the Effective Altruism movement.

What does our mantra Dream, Act and Inspire mean to you personally and professionally?

An inquisitive spirit to dream of a better future, a valiant will to take action towards those ends, and the inspiration to continue against daunting odds, because humanity needs you to succeed. These are the ingredients of all world-changing efforts!

IMG_41321

Each day we see the wonderful work of our Members, Personalities and Organizations on the Horyou platform. They are always Ready to Act! This week, we highlight the work and actions of great Organizations from Belgium, Cameroon and Brazil.

Association: Youth Proaktiv
Location: Belgium

Brussels-based YouthProAktiv aims at creating a generation of young people who are proactive. Its ambition is using these individuals’ talents and skills to improve society by starting their own businesses and creating jobs for themselves and others. The organization is organizing the International ProAktivity Summit for 2016. The conference involves the networking of young entrepreneurs and professionals, as well as proactive university students, to discuss their relevant ideas and concerns. There will be debates with decision makers on topics such as youth entrepreneurship and education.

Discover this action here and participate.

by Amma Aburam

educapeace1

Association: Educapeace
Lieu: Cameroun

L’action de cette association est un simple appel à agir pour donner accès aux besoins sanitaires de base à chaque personne. Educapeace trouve inacceptable qu’un enfant soit exclu de l’éducation par manque de moyens de ses proches ou pour d’autres raisons. Leur mission c’est d’aider les familles à scolariser leurs enfants mineurs pour la primaire et la secondaire.

Ce mois-ci ils présentent une action au sujet de l’hygiène des enfants à l’école. Les enfants de l’école Nkolmbong Kama n’ont pas d’accès a des WC et font leurs besoins derrière une salle de classe. Une cause sure de maladies lié au manque d’hygiène. L’idée de cette action est de pouvoir construire de latrines et améliorer les conditions sanitaires pour l’école.

Découvrez et participez à cette action, ici.

par Amma Aburam

lacorosa2

Fundação: Laço Rosa
Localizada: no Brasil

A Fundação Laço Rosa é um portal na internet voltado para a divulgação sobre a detecção precoce e combate ao câncer de mama. No site, o leitor encontra informações, apoio e suporte emocional por meio do compartilhamento de histórias de sucesso, além de artigos de especialistas: médicos, fisioterapeutas, psicólogos e advogados. Uma espécie de “porto seguro” para aqueles que se defrontam com o diagnóstico de câncer de mama em sua vida ou na de alguém próximo. A Fundação inicio uma bela ação que tem como objetivo a celebração da vida e resgate de autoestima à pacientes em tratamento de quimioterapia.

Descobra e participe desta ação aqui.

por Edriana Oliveira Major

More Stories

O que há em comum entre os grandes navegadores que descobriram novos continentes no século XV e os empreendedores de nossos dias? A inovação...