enfants

L’esprit de communauté, partage et fraternité sont la marque de ACDI-TOGO, une association sans but lucratif qui offre des activités de formation et d’animation pour les enfants et femmes au Togo, en plus de développer des projets de santé et d’environnement. L’Association ACDI nous présente aujourd’hui ses actions et ses projets.

L´équipe et les bénévoles ACDI Togo
L´équipe et les bénévoles ACDI Togo

1. Pouvez-vous nous présenter brièvement ACDI?

ACDI-TOGO est une association à but non lucratif qui vante l’amitié et la solidarité basée au Togo. L’association ACDI-TOGO organise des actions telles que :

  • SOS Orphelinat (mission ou stage dans un centre orphelinat pour enfants)

  • Construction et rénovation d’infrastructures socio-éducatives et sanitaires publiques

  • Cours, soutien scolaire et animation socio-éducative & culturelle avec les enfants

  • Alphabétisation des femmes en milieu rural

  • Sensibilisation contre IST / VIH-SIDA et contre le paludisme

  • Reboisement et sensibilisation environnementale

  • Tourisme solidaire ou éco-tourisme

Nos missions (chantiers) et stage humanitaires sont ouverts à toute personne majeure désireuse de travailler avec les enfants, sans distinction de sexe, de religion ou de nationalité. Seul compte l’esprit de fraternité et de bénévolat. Aucune compétence particulière n’est exigée, sauf pour des missions spécifiques.

2. Y a-t-il eu une réalisation qui a eu une importance toute particulière pour votre association ces dernières années?

Cette année 2016 l’association a réalisé un projet de soutien scolaire pour les enfants dans un village nommé Dafo et lors de cette réalisation nous avons eu les volontaires qui eux on fait des dons de fournitures scolaires a tous les enfants de la classe.

ACDI Togo organise des cours, soutien scolaire et animation socio-éducative
ACDI Togo organise des cours, soutien scolaire et animation socio-éducative

3. Avez-vous un projet que vous espérez mettre en place prochainement et dont vous souhaiteriez nous parler?

Etant une association humanitaire, l’association ACDI-TOGO a des projets de développement comme:

  • Projet de construction d’un centre d’orphelinat

  • Projet de construction d’un bâtiment scolaire

  • Projet de construction de latrines ou WC publics

  • Projet d’un puits potable

  • Projet d’une bibliothèque

  • Projet d’un centre de santé

4. Pouvez-vous nous expliquer comment fonctionnent les stages et séjours de volontariat au sein de votre organisation. Quels sont les anecdotes qui ont marqué votre ACDI durant ces stages/séjours?

L’association reçoit des stagiaires en médecine, droits de l’homme, journalisme, médecine vétérinaire, économie, cours de langues, soins animaliers, architecture/aménagement, génie civil/ingénierie et Infirmerie. Les stages ont une durée de 1, 2 ou 3 mois et pas de gratification. L’association reçoit de 6 à 8 stagiaires tous les mois de l’année. Chaque stagiaire paye une frais selon la durée de son stage et ces frais se chiffrent à 300 euros par mois. Sur ces frais, l’association prélève les coûts de prise en charge des hébergements. Pour candidater il faut envoyer le Cv + lettre de motivation sur asso.acditogo@gmail.com.

L'Association organise les projets de santé
L’Association organise les projets de santé

5.  Que pensez-vous d’Horyou et de sa communauté dont vous êtes un membre actif?

Pour l’association ACDI-TOGO le site Horyou et sa communauté est un site qui permet à nous les associations d’échanger et de faire connaitre nos actions et domaines d’intervention. Sur cette plate-forme, nous avons eu l’occasion de trouver deux volontaires qui ont participé à nos missions (soutien scolaire + animation avec les enfants).

6. Notre philosophie s’articule autour de valeurs universelles que nous retrouvons dans le slogan « Dream, Inspire, Act ». Qu’est ce que ces 3 mots évoquent pour vous et votre organisation?

Le slogan « Dream, Inspire,Act » est une philosophie qui donne des envies, rêves, et actions faites dans le monde ; avant tout il faut avoir un rêve qui va vous inspirer dans une actions humaines donc pour ACDI-TOGO le slogan a la philosophie d’un monde meilleur.

7. Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il?

Nous cherchons des volontaires, bénévoles, partenaires et autres! Chers membres Horyou, restons solidaires pour un monde meilleur!

Écrit par Hannah Nunes et Vívian Soares

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Ateliers auprès des élèves des écoles en Suisse romande.

Créée en 2006, l’association J’aime Ma Planète s’engage pour la protection de l’environnement et la promotion d’un mode de développement durable. Elle cherche à développer une prise de conscience collective sur l’importance de protéger notre planète et ses habitants et organise régulièrement des campagnes de sensibilisation et d’action auprès des écoles. L’association est aussi le partenaire pédagogique de la Fondation Good Planet de Yann-Arthus Bertrand et lance, dès cette année, le programme international Eco-Schools en Suisse romande.

Nous découvrons ici un large échantillon de leurs activités grâce à Catherine de Noyelle, directrice de l’association, qui a accepté de répondre à nos questions.

1. Pouvez-vous nous présenter brièvement l’association J’aime ma Planète ?

L’association à but non lucratif «J’aime ma Planète» a été créée en 2006 à Genève. Elle s’engage principalement auprès des jeunes pour la protection de l’environnement et la promotion d’un mode de développement durable, basée sur la valeur universelle du respect de soi, des autres et de l’environnement. Au travers de nos projets participatifs, nous voulons développer une prise de conscience de l’importance de protéger notre patrimoine naturel et inspirer des changements de comportements vers un mode de vie plus respectueux de la Terre et de ses habitants.

2. Votre association collabore beaucoup avec les écoles. Pouvez-vous nous expliquer quels types d’activités vous menez auprès des élèves du canton ?

J’aime ma Planète (JMP) s’engage auprès du plus grand nombre d’enfants dans les écoles primaires et secondaires en proposant des activités variées et ludiques sur le thème de l’environnement et du développement durable. Nous développons des animations sur 7 thématiques: l’énergie et le climat, la consommation et l’alimentation, le tri et le recyclage, la citoyenneté, l’eau, la forêt et la biodiversité. Nous développons aussi des outils pédagogiques qui permettent aux enseignants de prolonger les thématiques en classe.
Notre souhait est d’améliorer les connaissances des élèves dans le domaine environnemental, de leur permettre d’acquérir de bonnes habitudes et de les intégrer dans le quotidien. C’est aussi une manière de développer chez chacun une prise de conscience de l’impact que certains de nos comportements peuvent avoir ici et ailleurs dans le monde.

3. Tout dernièrement, J’aime Ma Planète a été choisie comme association partenaire du projet ZAZimut de l’artiste ZAZ. Une belle reconnaissance et une belle opportunité pour se faire connaître j’imagine ?

En effet, l’association a bien démarré l’année de ses 10 ans d’existence. ZAZ a choisi de parrainer JMP lors de son concert à l’Arena le mardi 29 janvier 2016. Cette artiste engagée a souhaité créer le réseau ZAZimut qui regroupe des associations, à travers le monde, qui prennent soin de la Planète et la vie qu’elle abrite. L’équipe de JMP a donc réalisé, dans un temps record, des supports apportant de la visibilité. Lorris et Diane ont présenté une vidéo de nos actions sur la page Facebook de ZAZ. En moins d’une semaine, elle a été vue 13’000 fois!
 Nous gardons un merveilleux souvenir de cette soirée et espérons qu’en rentrant dans ce nouveau réseau de nouveaux échanges se tisseront.

Les membres de l'association avec la chanteuse ZAZ, lors de son passage à Genève le mois passé.
Les membres de l’association avec la chanteuse ZAZ, lors de son passage à Genève en janvier, 2016.

4. L’association est aussi le partenaire pédagogique pour la Suisse de la Fondation Good Planet de Yann Arthus Bertrand. Comment s’est créé ce partenariat et quelles sont les projets qui en découlent ?

Il y a une dizaine d’années, la présidente de J’aime ma Planète, Patricia Defauw, lors d’une rencontre avec Yann Arthus Bertrand, a décidé de diffuser les magnifiques expositions et projections de Good Planet sur le sol helvétique.
Grâce à ce partenariat, de nombreuses écoles et communes sont sensibilisées aux causes environnementales de manière participative, ludique et artistique. J’aime ma Planète développe des animations et des outils pédagogiques en lien avec les expositions Eaux, Forêt, Energie et Biodiversité.

5. Y a-t-il eu une réalisation qui a eu une importance toute particulière pour votre association ces dernières années ?

J’aime ma Planète a réalisé un nouvel outil pédagogique intitulé «Objectif Terre» qui a pour objectif d’amener à des changements de comportement plus écologiques et socio-responsables. Ce kit comprend un poster illustré par Eric Buche, un dossier pédagogique, des fiches et des cartes à jouer pour les élèves dès 8 ans.
Objectif Terre a reçu le prix du Développement Durable du canton de Genève en 2015. Il est offert, sur demande, aux établissements scolaires de Suisse romande.

6. Avez-vous un projet que vous espérez mettre en place prochainement et dont vous souhaiteriez nous parler ?

Nous lançons, dès cette année, le programme Eco-Schools en Suisse romande. Eco-Schools est un programme international proposé aux établissements scolaires qui souhaitent améliorer leurs pratiques pédagogiques en matière d’éducation au développement durable et veulent s’engager vers un fonctionnement plus durable. Créé au Danemark en 1994 par la Foundation for Environmental Education (FEE), le label Eco-Schools est aujourd’hui implanté dans 58 pays à travers le monde. A l’échelle mondiale, quelques 48’000 établissements scolaires y participent et plus de 15’000 écoles se sont déjà vues remettre le «Green flag», symbole de leur implication environnementale. Ce programme permet aux écoles de poser un regard sur l’ensemble de leurs activités: il valorise ce qu’elles réalisent déjà, les aide à structurer leurs projets environnementaux et les inscrit dans une démarche participative qui se veut durable dans le temps.

Programme Eco-Schools lancé cette année en Suisse romande.
Programme Eco-Schools lancé cette année en Suisse romande.

7. Que pensez-vous de Horyou et de sa communauté dont vous êtes un membre actif? Qu’est ce que la plateforme vous apporte dans le cadre de votre action?

Horyou par sa dimension internationale permet des échanges entre acteurs du monde entier. Cette visibilité ne peut que s’accroitre avec le temps. Nous espérons qu’Horyou développe des événements mettant en scène les associations membres.

8. Notre philosophie s’articule autour de valeurs universelles que nous retrouvons dans le slogan « Dream, Inspire, Act ». Qu’est ce que ces 3 mots évoquent pour vous et votre organisation ?

Le slogan de J’aime ma Planète est sensibiliser, éduquer et mobiliser. En effet, il faut aussi rêver pour espérer un monde meilleur et des actes pour le concrétiser.

9. Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il ?

Comme le dit Pierre Rabhi, il est important de «Faire sa part» pour la Planète.

Pour en savoir plus, visitez leur page Horyou ou leur site internet !

Ecrit par Laurie Martin

Activité ludique organisée pour les enfants par l'association.
Activité ludique organisée pour les enfants par l’association.

2015-12-07 16.20.28

Bonjour Magalie Gigot; parlez-nous un peu de vous, de votre responsabilité et de votre action au sein de WWF France.

Bonjour, je suis Magalie, je suis à WWF depuis cinq ans et je suis chargée de la mobilisation de l’ensemble du réseau des bénévoles français. Aujourd’hui, on a environ quatre mille bénévoles sur tout le territoire et on organise des événements avec eux.

Quel est l’objectif de votre présence ici à Solutions COP21 ?

Nous on a choisi de faire de l’animation avec des enfants. On devait effectivement avoir beaucoup de scolaires mais malheureusement avec les attentats on en a un peu moins que prévu. Il est très important pour nous de faire de l’animation gratuite avec des enfants en classe en maternelle ou dans le primaire. Moi je suis bénévole. Ce sont principalement des animations ludiques avec de grands jeux sympas sur ce que c’est que le développement durable à travers l’expérience de l’utilisation de l’eau, par exemple, on leur demande vous à votre avis combien d’eau vous utilisez par jour. On leur dit par exemple qu’une douche c’est 75 bouteilles d’eau, par exemple, et de les confronter ainsi avec la réalité avec des chiffres. Et finalement, on se rend compte que les enfants comprennent bien et ont des questionnements qui sont les mêmes que ceux du monde adultes. Tout cela avec des exemples simples. Et souvent, quand ils rentrent chez eux, ils disent beaucoup de choses à leurs parents et c’est vrai que les parents acceptent beaucoup plus lorsque les choses viennent de leurs enfants. Nous avons beaucoup de parents qui nous disent que ça les fait réfléchir et ça les amène à revoir certains de leurs comportements concernant le tri des poubelles, par exemple. C’est très important de sensibliser les jeunes générations, les adultes de demain.

C’est en effet très intéressant mais comment s’opère l’ancrage avec ce qui se passe ici, avec le monde des entreprises par exemple ?

WWF est une des premières et rares ONG dans l’environnement à avoir fait des partenariats avec des entreprises. C’est un parti-pris que nous assumons depuis très longtemps parce que nous croyons dans le dialogue, pour la concertation pour faire avancer les choses et on s’est toujours dit que si on oublie le monde économique on n’y arrivera jamais. Aujourd’hui, tout le monde travaille dans le monde des entreprises. On entend souvent: “les entreprises c’est le diable” mais ça ne se passe pas comme ça. Bien sûr, il y a encore beaucoup d’entreprises qui ne jouent pas le jeu. Les entreprises pétrolières par exemple sont encore à l’opposé de notre objectif d’un monde sans hydrocarbures, on ne pourra donc pas faire des partenariat avec elles. Mais beaucoup d’autres entreprises cherchent à évoluer et on les amène à réfléchir ensemble. La plupart des grandes entreprises travaillent par exemple avec énormément de fournisseurs et si on arrive à les amener à changer de fournisseurs c’est tout un secteur qui va changer: les concurrents vont se mettre à bouger, les consommateurs aussi, donc on va avoir beaucoup de propositions et finalement, on n’aura pas touché qu’une seule personne mais plein de personnes, un tissus économique très important.

Absolument. Est-ce que vous avez remarqué des changements significatifs de la part de certaines entreprises avec lesquelles vous avez des partenariats.

Au début, c’est vrai que ça a été très longs. Mais les partenariats c’est sur de longues années. C’est pas seulement la question climatique qui est en jeu; il y a des tas de calculs économiques qui vont avec aussi. Durant la canicule de 2003, le secteur touristique s’est effondré. Les stations de ski le jour où il n’y aura plus de neige elles vont s’effondrer… donc voilà, l’économie va être touchée de toute façon. Je pense que, contrairement au monde politique, les entreprises ne sont pas là pour quatre ou cinq ans seulement; elles espèrent être encore là longtemps; par conséquent, consentir le coût du changement maintenant leur permet peut-être d’avoir moins à payer plus tard, ou d’être forcé par des lois à payer des taxes et des compensations, etc. Donc cette prise de conscience elle n’est peut-être pas très rapide et on a sans doute besoin d’aller plus vite mais elle est là. Chaque bataille qui est gagnée nous permet de continuer à avancer. Cela nous permet de trouver des solutions et non pas que de chercher à détruire.

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Vous avez je crois un label que vous donnez aux entreprises qui ont fait un effort…

En effet, elles peuvent poser le logo WWF sous certaines conditions. Nous avons également le challenge des entreprises qui fixe divers critères de sélection. C’est un challenge international qui demande notamment aux entreprises de réduire les émissions de gaz à effet de serre. On les engage donc sur une démarche globale et longue.

Vous avez fait le tour ici ? Est-ce qu’il y a des entreprises qui ont particulièrement attiré votre attention ?

Oui en effet, nous avons des partenaire ici comme la Poste et Michelin. C’est vrai que souvent on nous dit: “pourquoi Michelin? Puisque Michelin c’est la voiture qui pollue…”; mais nous on travaille avec eux sur des solutions alternatives au caoutchouc, quelque chose qui puisse réduire sensiblement l’émission de gaz à effet de serre. Michelin c’est une très grosse entreprises qui équipe des millions de voitures; ça serait énorme si on arrive à leur faire changer de procédé, sachant que le tout électrique ne semble pas être pour tout de suite. Donc il faut agir sur toute la chaîne actuelle.

Est-ce que vous donneriez votre label à une entreprise comme Coca-Cola, par exemple ?

Justement nous avons un partenariat avec Coca-Cola sur le plan national pour baisser la consommation en eau. Avec l’Oréal, par exemple, on essaie d’infléchir leur politique d’expériences sur les animaux, donc nous n’avons pas de partenariat avec eux …

Au fait, pourquoi le Panda ?

(elle sourit) C’est en 1961, l’année de la création de WWF que le panda a été choisi comme emblème. Il était arrivé au zoo de Londres, et c’était le fait que ce petit animal était en noir et blanc. Donc ça entrait dans notre politique d’éviter l’impression en couleurs et d’imprimer en noir et blanc …

Magalie, vous êtes jeune; qu’est-ce qui vous a inspiré à vous investir aussi fortement avec WWF en tant que volontaire ?

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Avant, j’était chargée des relations presse avec la télé et les radios mais j’ai toujours voulu rejoindre une ONG et faire du bénévolat et quand j’ai eu une opportunité de rejoindre WWF par le biais du service civique qui, comme vous le savez, a remplacé le service militaire. J’étais entrée pour faire un remplacement pour une mission de six mois en tant que bénévole et finalement je ne suis jamais repartie. Ce que j’aime c’est travailler avec les bénévoles parce qu’on a cette occasion de ne pas se contenter de dénoncer mais on a cette capacité de dialogue. On est légaliste, par exemple; on ne fait pas de rassemblement illégal parce qu’on veut que nos actions aboutissent. On a énormément de projets terrains. Avec WWF, on récolte des fonds et on va dans les ONG pour leur proposer ou les aider dans des projets innovants. Dès que les projets sont sur de bons rails et qu’elles peuvent se débrouiller elles-mêmes alors on va en aider d’autres. On travaille avec beaucoup de locaux en Afrique et ailleurs, les femmes et des entreprises. On essaie de comprendre leur culture et de les aider sur le terrain de façon pratique et respectueuse tout en les amenant à changer progressivement certaines choses. Nous travaillons par exemple beaucoup sur la question de la déforestation en Afrique. Des maisons ont été construites, des associations de femmes ont été créées… Voilà, c’est ça qui m’inspire.

Nous avons une devise à Horyou: rêver, inspirer et agir. Vous, qu’est-ce qui vous fait rêver ?

Oh moi il y a plein de choses qui me font rêver. Une planète que les gens apprennent à respecter et à ne plus regarder sur le court terme. Une planète où il y a encore des forêts, des animaux à l’état sauvage… une vrai prise de conscience de l’importance de l’environnement.

Avez-vous un message à adresser à la COP21 et aux citoyens du monde ?

On n’a plus de temps à perdre. On a besoin de tout le monde, des citoyens comme des entreprises. On a besoin de toute la société.

Merci Magalie et bonne chance à nous tous.

Par Elie Ayoub

Action 1 - GalileoMobile2_copy

Each day we see the wonderful work of our Members, Personalities and Organizations on the Horyou platform. They are always Ready to Act! This week, we highlight the work and actions of great Organizations from Switzerland, Benin and Brazil.

Taking Astronomy to the World

Organization: GalileoMobile Location: Switzerland

The GalileoMobile is a non-profit organization. It is a science education initiative with the goal of bringing modern astronomy close to young people around the world. Created in 2009 with inspiration from the International Year of Astronomy 2009 it is currently run by astronomers, educators and science communicators. The initiative is six years old this year. This action post tells the story of its many inspiring achievements over the years, mainly in connecting people across South America. Discover this action post here.

By Amma Aburam

Action2 - L’Association Défis des Jeunes pour le Développement copy

Le Noel des enfants pour la paix

Organisation: L’Association Défis des Jeunes pour le Développement Lieu: Bénin

L’Association Défis des Jeunes pour le Développement a été créée dans le but de lutter contre la pauvreté et surtout de soutenir les jeunes dans l’accomplissement de leur devoir de pousser le Bénin vers l’avant. L’association répond aux besoins pour l’amélioration des conditions de vie dans l’économie, l’éducation, la culture, l’environnement et bien d’autres domaines. Leur action de cette semaine est en lien avec l’approche de la saison de Noël. Le Noël des enfants pour la paix en est sur sa cinquième Edition cette année. Le but de l’évènement est de créer un lieu de rencontre et d’animation pour les enfants et les jeunes qui n’ont pas la chance de fêter Noël comme ils le devraient. Découvrez et contribuez à cette action ici.

Par Amma Aburam

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Reciclar e reutilizar são dois dos 5 R’s da Sustentabilidade

Organização: Centro Social João da Costa Localização: Brasil

O Centro Social João da Costa existe há mais de 40 anos no Brasil. A instituição busca favorecer a formação integral do indivíduo com o compromisso de garantir prioridades socioeducativas voltadas para a promoção dos direitos de cidadania às crianças, adolescentes, jovens e adultos da comunidade e adjacências. Uma das atividades do Centro Social Dom João Costa é a oficina de Puff, que tem o intuito de ajudar o meio ambiente, retirando da natureza seus agentes prejudiciais e ao mesmo tempo, levar alegria e conforto paras as famílias que utilizam o produto. Para saber mais clique aqui.

Por Edriana Oliveira Major

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Each day we see the wonderful work of our Members, Personalities and Organizations on the Horyou platform. They are always Ready to Act! This week, we highlight the work and actions of great Organizations from Belgium, Cameroon and Brazil.

Association: Youth Proaktiv
Location: Belgium

Brussels-based YouthProAktiv aims at creating a generation of young people who are proactive. Its ambition is using these individuals’ talents and skills to improve society by starting their own businesses and creating jobs for themselves and others. The organization is organizing the International ProAktivity Summit for 2016. The conference involves the networking of young entrepreneurs and professionals, as well as proactive university students, to discuss their relevant ideas and concerns. There will be debates with decision makers on topics such as youth entrepreneurship and education.

Discover this action here and participate.

by Amma Aburam

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Association: Educapeace
Lieu: Cameroun

L’action de cette association est un simple appel à agir pour donner accès aux besoins sanitaires de base à chaque personne. Educapeace trouve inacceptable qu’un enfant soit exclu de l’éducation par manque de moyens de ses proches ou pour d’autres raisons. Leur mission c’est d’aider les familles à scolariser leurs enfants mineurs pour la primaire et la secondaire.

Ce mois-ci ils présentent une action au sujet de l’hygiène des enfants à l’école. Les enfants de l’école Nkolmbong Kama n’ont pas d’accès a des WC et font leurs besoins derrière une salle de classe. Une cause sure de maladies lié au manque d’hygiène. L’idée de cette action est de pouvoir construire de latrines et améliorer les conditions sanitaires pour l’école.

Découvrez et participez à cette action, ici.

par Amma Aburam

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Fundação: Laço Rosa
Localizada: no Brasil

A Fundação Laço Rosa é um portal na internet voltado para a divulgação sobre a detecção precoce e combate ao câncer de mama. No site, o leitor encontra informações, apoio e suporte emocional por meio do compartilhamento de histórias de sucesso, além de artigos de especialistas: médicos, fisioterapeutas, psicólogos e advogados. Uma espécie de “porto seguro” para aqueles que se defrontam com o diagnóstico de câncer de mama em sua vida ou na de alguém próximo. A Fundação inicio uma bela ação que tem como objetivo a celebração da vida e resgate de autoestima à pacientes em tratamento de quimioterapia.

Descobra e participe desta ação aqui.

por Edriana Oliveira Major

Lors du Horyou Village organisé à Cannes, du 13 au 24 mai, de nombreuses organisations de notre plateforme étaient sur place pour présenter leurs activités au sein d’un espace dédié. Nous avons donc décidé d’aller à la rencontre de certaines de ces organisations afin d’en savoir un peu plus sur leur expérience au Horyou Village. Au-delà des interviews filmées que nous avons eues avec la plupart d’entre elles, nous en avons réalisé une série plus spécialement dédiée à ce blog. Pour commencer cette série, nous vous proposons de rencontrer la Fondation Moi pour toit et d’en savoir un peu plus sur cette ONG qui œuvre en faveur des enfants et adolescents défavorisés de la région de Pereira en Colombie.

Fondation Moi pour Toit

• Décrivez-nous en quelques lignes votre association/organisation et comment vous avez découvert Horyou.

La Fondation Moi pour Toit est une organisation non gouvernementale (ONG) suisse et privée, reconnue d’utilité publique, à but non lucratif, en faveur des enfants défavorisés de la région de Pereira en Colombie. Depuis 1987, elle gère – sans intermédiaire et sans subvention valaisanne ou suisse – son propre programme d’accueil, de protection, d’éducation et de formation pour des enfants et jeunes âgés de 4 à 18 ans ou plus, en cas d’études universitaires. Nous avons découvert Horyou en juillet 2014 après un téléphone d’un membre de l’organisation, puis en allant sur le site internet.

• Vous êtiez présents pendant 3-4 jours avec votre organisation au Horyou Village lors du festival de Cannes. Qu’est ce qui vous a donné l’envie de participer à cette premiere édition?

Comme fondateur et président de Moi pour Toit, je me suis dit qu’être présent à l’Horyou Village du Festival de Cannes était une incroyable et immense opportunité pour améliorer notre visibilité et faire découvrir notre travail auprès des enfants depuis 28 ans ! L’occasion aussi de faire des rencontres et de partager nos expériences humaines et solidaires.

Fondation Moi pour Toit

• Quel bilan tirez-vous de votre présence au Horyou Village? (Avez vous fait des rencontres intéressantes ? comment s’est passée votre interview?)

Même si les rencontres dans l’Horyou Village n’ont pas été très nombreuses, elles ont été enrichissantes et positives. [L’interview][1] avec Yonathan Parienti fut un grand moment d’émotions partagées en compagnie aussi de Laura Chaplin, marraine de Moi pour Toit.

Fondation Moi pour Toit

• Un moment phare pendant votre présence au Horyou Village ou plus généralement lors de ce Festival International du Film de Cannes?

La Fondation a eu son moment fort avec la soirée du lundi 18 mai, consacrée entièrement à notre travail avec présentation du livre INSPIRATIONS (50 stars du monde entier qui parrainent Moi pour Toit), dégustation de vins du Valais, diffusion du film « Después de la tempestad » consacré à la fondation et finalement interview à la nuit tombée. Un grand moment pour moi qui laissera de belles traces.

• Parlez-nous un peu de vos projets futurs pour votre organisation/association. Avez-vous un rêve, un souhait particulier pour les mois/années à venir?

“Il faut que les rêves soient immenses afin de ne pas les perdre de vue en les poursuivant.” Et ils sont nombreux. En 2017, Moi pour Toit célèbre ses 30 ans de lutte auprès des enfants défavorisés de Pereira en Colombie. Cela fait plus d’une génération ! Mon idée : la sortie d’un livre qui racontera l’histoire de douze petites filles, les premières reçues à la fondation, qui sont aujourd’hui des femmes, souvent mères de famille, âgées de 35 à 40 ans ! J’ai commencé à les rechercher et j’ai déjà eu contact avec six d’entre elles, qui m’appellent toujours « papa Christian ». Et puis, aussi, j’espère vraiment que l’Horyou Village de Cannes se reconstruise et que nous puissions y participer. Uniquement l’annonce de notre présence a eu un gros impact en Valais. Comme une sorte de reconnaissance internationale de notre lutte au quotidien. Merci Horyou !

Pour en savoir plus sur la Fondation Moi pour toit, vous pouvez consulter leur site web ici ou leur page sur Horyou. Pour consulter leur interview: https://www.youtube.com/watch?v=GUK7CXyspVg

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