COP

An exhibition inaugurated this week in Barcelona discusses the influence of human behavior on Earth and casts a different light on our world

It’s 2100 and we have a very, very different world. There is no food for all and water is an overpriced good. Lands are dry – well, not all lands. Cattle and fertile farms prosper in Siberia, Greenland or Alaska, but big parts of Latin America, Africa and Europe are now desertified. Does it sound like a nightmare or a prefiguration of the future? Or is this the beginning of the end of the world as we know it?

On Wednesday 25th of October, the «Despŕes de la fí del món» (After the End of the World) exhibition was inaugurated at the Centre of Contemporary Culture of Barcelona (CCCB), Spain with a selected audience that was invited to participate in an “Artists’ Talk”, an event whereby a number of artists shared their work and views of the world.

Iron mines in Australia. Source: Daily Overview from Benjamin Grant

Benjamin Grant, the founder of Daily Overview, a project which explores the power of high-resolution satellite photography and which made him a popular social media personality, was one of the talking artists. His idea is to offer a different perspective on our planet, either by sharing beautiful landscapes such as the Amazon rainforest and the Florida Everglades or the ugly impact of mining and of the refugee crisis worldwide. Some of his work bears a strong resemblance to that of Piet Mondrian and Ellsworth Kelly. «There is a lot of thinking behind my work. I want to raise awareness of our planet by showing how it’s changing through perspectives we can’t have in our everyday lives», he said.

The artists and expeditionists Kate Davies and Liam Young presented Unknown Fields, a nomad study that shows the shadows of the contemporary city. In their expeditions around the world, they uncover the impacts of industry and consumption on nature and human lives. The “forgotten ones” – that is the hidden workers of the fashion industry or the cargo ships that travel the world endlessly to deliver goods – are integrated with our daily lives in unexpected and surprising ways.

Unknown Fields Division Showreel 2013 from liam young on Vimeo.

The amazing transformation of Singapore is the topic chosen by Charles Lim. Using maps and telling local stories, he exposes how rapidly the landscape of his country has changed – through land reclamation from the sea, elimination of hills, and renaming islands, Singapore has lived through an intense land revolution, still ongoing.

The collective Rimini Protokoll, from Germany, shared a surprising experience with Documental Theatre. One of the ‘plays’ invited an audience of 500 people to be part of an imaginary Conference of the Parties (COP) whereby they are asked to make decisions for each country and try to reach the 2020 target on greenhouse gases emissions. It is an exercise of awareness and commitment that changes the perspective of normal citizens on climate change.

«Després de la fí del món» is an exhibition that explores Earth in 2017, a planet irreversibly transmuted into Paul J. Crutzen’s Anthropocene after many centuries of the influence of human behavior. Yet it is also an exhibition that forecasts the second half of 21st century and determines our generation’s responsibility to future generations.

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Horyou a eu l’occasion durant ce COP21 à Paris, d’échanger avec Thierry Apparu, Directeur de la communication de Venturi Automobiles. L’entreprise de fabrication d’automobiles qui depuis 10 ans met en œuvre des principes, des moyens et des outils de locomotion pour la durabilité.

Bonjour Thierry, on est heureux de venir découvrir ce magnifique lieu d’exposition et d’innovation chez Venturi à Solutions COP21. Dans quelle mesure les innovations sont une vraie réalité dans l’esprit de Venturi ?

Je dirais qu’elles s’inscrivent dans l’esprit Venturi depuis 1899 parce que notre source d’inspiration c’est la voiture nommée “jamais contente” qui était la toute première voiture électrique à avoir dépassé les 100 km/h. C’était en France, à Achères. Cette voiture est devenue la nôtre lorsqu’on a racheté ce nom. Par ailleurs, toutes nos voitures qui ont battu des records de vitesse sont appelées “jamais contentes”.

Illustration de la voiture "La Jamais Contente", 1899
Illustration de la voiture “La Jamais Contente”, 1899

Plus généralement, pour répondre à votre question, l’innovation technologique chez nous est au coeur de tout parce qu’on est convaincu que l’électrique est un vecteur de mobilité propre et durable qui demain plus encore qu’aujourd’hui sera partie prenante du paysage automobile. Ça représente 1% des autos vendues dans le monde. Ca va encore monter et il y aura la place pour tout le monde sur un marché partagé qui permettra de répondre aux besoins des différents consommateurs. Il faut être capable de montrer que le véhicule électrique est aujourd’hui efficace autant que le véhicule thermique ; c’est ce qu’on essaye de faire avec notre technologie électrique. On teste les véhicules et technologies électriques dans des situations réputées impossible pour l’électrique et on fait l’impossible pour que ça marche. Et ca marche.

On voit à la fois la capacité d’être recordman du monde de vitesse, voire même d’aller en Antarctique, rendant possible un volant de situations, si je puis dire, de défis technologiques et de performances, avec le soucis constant de pouvoir amener l’innovation sociale et sociétale liées à l’électrique au coeur même de la réalisation.

Véhicule "Antarctica". Crédits photo © Venturi
Véhicule “Antarctica”. Crédits photo © Venturi

On est dans le grand écart total dans les deux exemples ; la voiture des records peut aller jusqu’a 600km/h, on a la meilleure marque, la meilleure performance à 495km qui va décharger dans un temps très court, en 70 sec, énormément d’énergie ; on parle d’une voiture de 3000 chevaux. Celle qui va rouler en antarctique est une voiture à 40/50 km/h qui va faire 60km et rouler lentement sur la glace pour acheminer les scientifiques sur des zones complètement sanctuarisées qui sont seulement accessibles à pied parce qu’en voiture thermique ils risquent de polluer le champs d’étude et donc les résultats qu’ils vont obtenir. On est dans deux gammes très différentes mais dans les deux cas on y va par pallier et avec des technologies différentes qui permettent de qualifier différents types de motorisation. Ce qui est intéressant pour Mr. et Mme. Tout le monde, c’est que demain on va pouvoir vendre aux stations de ski un véhicule qui pourra faire du dépannage et du médical en altitude avec le véhicule créé à la base pour l’antarctique. On nous a demandé de travailler sur cette problématique. Mais avec la voiture du record on est dans la gestion de l’énergie, c’est-à-dire comment je vais acheminer mon énergie depuis la batterie dans le moteur et comment je vais l’acheminer de façon efficace. Pour le véhicule électrique, c’est ça qui est important aujourd’hui et c’est ce à quoi on travaille. Ce qu’on applique dans le véhicule du record se retrouve dans les monoplaces électriques pour les championnats de Formule I ou FIA où tout le secret de la performance est dans la capacité de gérer l’énergie à un moment donné.

Vous êtes en train de nous montrer qu’une entreprise comme la vôtre, à taille humaine, est capable d’être à la pointe de la démocratisation de la voiture électrique au service de tous…

La volonté de notre président, Gildo Pallanca Pastor, quand il a racheté Venturi en 2000 et changé le mode de production en passant de la production essence à la production électrique, sa préoccupation, a été dès le départ de savoir comment demain je vais participer au développement d’une mobilité propre et durable et saine. Aujourd’hui, même si on sait que si tout le monde se penche dessus c’est bien sûr pour les conditions du réchauffement climatique, mais c’est aussi pour des conditions sanitaires car à travers le monde nous savons que les gens meurent à causes des particules émises. On est dans ces préoccupations-là. Pour cette raison, nous avons construit nos véhicules des records et tous nos véhicules depuis 2009 avec des étudiants américains qui font face aux challenges qui en découlent ; ils sont directement natifs des technologies alternatives et seront les ingénieurs de demain. Chaque année nous en ajoutons cinq nouveaux étudiants dont on finance les études afin qu’ils participent à ce programme.

Quelle est la prochaine date pour le prochain record de ce travail circulaire trans-générationnel et de compétences impliquant cette jeunesse ?

Nous avons plusieurs dates ; on a d’abord la formule 1 électrique, un rendez vous tous les mois entre septembre et juin à travers le monde et pour le record de vitesse. Cela se passera systématiquement sur le lac salé de Bonneville, aux USA dans l’Utah. Au mois d’août, on partira pour trois semaines. Deux semaines de tests, de réglages et de roulage dans le cadre d’un évènement qui s’appelle la “speed week” où tous les fous du volant se donnent rendez-vous et où nous sommes les iconoclastes du paysage parce qu’on a des voitures électriques pour ce type de performances. On y voit de tout : des voitures à alcool, à air comprimé, à essence, à diesel, etc. ; ensuite il y a la piste homologuée FIA où on tente de battre un record de vitesse durant la troisième semaine d’août. Depuis 3 ans, les conditions climatiques ont changé et depuis trois ans notre voiture est prête pour passer les 600 km/h mais elle ne roule pas dans de bonnes conditions à cause d’inondations systématiques suite à des orages que les chercheurs et les scientifiques de l’université attribuent au changement climatique. Tout cela décuple notre volonté de partir là-bas et de faire ce record parce qu’on veut apporter notre contribution à des solutions durables, et mettre dans nos voitures des tractions fiables, efficaces, propres et durables pour vous, pour moi et pour tout le monde.

Plus personnellement, si vous aviez un rêve à partager avec celles et ceux qui nous écoutent ou nous lisent, quel serait-il?

Comme beaucoup d’entre nous j’ai une famille, des enfants, des proches que j’aime et j’ai envie, même si ca fait tarte à la crème, que le monde aille mieux pour eux. J’ai envie que mon entreprise, grâce à mon métier et grâce aux aventures que nous permet notre président, aide à bâtir un monde plus propre et plus durable. On a des ingénieurs formidables qui construisent ces mécaniques et amènent ces solutions-là et la contribution de mes équipes vise à médiatiser tout cela et prêcher la bonne nouvelle, à travers la communication et l’ensemble des paramètres qu’on sait mettre en oeuvre ; et j’espère que c’est ensemble, avec les autres, nos concurrents, nos adversaires sur certains marchés, on apportera suffisamment de solutions, suffisamment vite, pour faire en sorte que les choses évoluent moins mal.

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Cette inspiration que vous portez pour votre contribution au sein de votre groupe, d’ou vient-elle ?

On a un patron formidable, on a un patron qui a des rêves et qui surtout va au bout de ses rêves. Un jour en 2000 il a dit aux ingénieurs : “on va faire de la voiture électrique”. Les ingénieurs lui on dit : “mais tu es complètement fou, c’est pas possible”. Il leur a dit : “Vous n’avez pas le choix, on va le faire”. En 2004, on a présenté la première voiture électrique au salon de l’auto à New York et on s’est pris une volée de bois vert. 10 ans après, il y a eu des gens assez fous comme nous pour lancer le 1er championnat du monoplace électronique sous la FIA (Fédération Internationale de l’Automobile) qui gère les rallyes et la formule 1. Ça a été une belle reconnaissance et les gens sont venus vers nous pour nous dire qu’il fallait qu’on participe à ces championnats car on était les pionniers de la chaîne électrique haute performance. Ça a été un opportunité formidable et ils nous on rappelés la deuxième année cette fois en tant que constructeurs et aujourd’hui on fourni la motorisation. L’inspiration elle est là, d’un patron qui se lève tous les jours avec deux ou trois idées ; il ne faut pas toutes les suivre ; non pas qu’elle ne soient pas bonnes mais juste qu’elles prennent beaucoup de travail. Un jour il dit on va développer une voiture à record avec une pile combustible, un jour avec une voiture électrique ou avec des voitures utilitaires dans les déserts pour voir comment ca fonctionne. On est dans cette dimension-là, c’est un travail intense, un travail quotidien très important mais dans une dimension exaltante mais parce qu’on travaille dans du concret et c’est ludique. On sait ce que valent les fruits de notre action, on sait dans quelle voiture se trouvent les fruits de notre action, dans quels modèles, et on sait ce que ca apporte pour demain.

Si vous aviez un message à partager avec les citoyens du monde, que serait-il ?

Soyez en capacité d’analyser de façon réaliste vos besoins. Aujourd’hui, 90% de la population européenne roule 60km par jour pendant 1h. C’est la capacité de performance de la voiture électrique mais quand on va acheter une voiture, on pense aux 2 trajets qu’on va faire avec sa famille en vacances, loin. Il vaut mieux louer une voiture pour faire ça et garder la voiture électrique pour rouler en ville. C’est la même situation aux USA ; ceux qui habitent en ville font en moyenne 17km par jour en 1heure ; la voiture électrique répond déjà à ces besoins. Donc soyons malins dans nos usages, soyons durables et pour être durable, choisissons ce dont nous avons besoin, selon la réalité de ces besoins et pas seulement en fonction d’un désir esthétique et pas seulement pour faire le cake et avoir la plus grosse voiture. Essayons d’avoir une voiture plus intelligente ; sur l’intelligence de la voiture électrique, on s’aperçoit que tous les constructeurs automobiles ne vont pas au plus grand salon de l’automobile, le salon de Detroit mais ils vont tous au CS de Vegas, le salon des innovations technologiques ; c’est un signe. Je vous engage tous à avoir une réflexion là-dessus et à avoir une réflexion plus durable, avant d’aller chez le concessionnaire.

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Entretien par Yonathan Parienti, CEO de Horyou

Bonjour Arnaud Roland. On est très heureux de vous retrouver aujourd’hui à Solutions COP21. Depuis combien de temps Coca-Cola s’implique dans le climat ?

Depuis 2007, c’est là qu’on a calculé tous nos impacts sur l’environnement et qu’on a fixé nos objectifs à 2021. Aujourd’hui, en 2015 à la COP21, nous avons effectué la moitié du chemin et quand on regarde nos résultats en termes d’économie d’énergie et d’économie circulaire, on a fait énormément de choses depuis. Il nous en reste encore beaucoup mais ce qui est important pour nous c’est d’avoir un cap qui est de réduire d’un tiers l’empreinte carbone de nos boissons.

On le voit quand on arrive à votre stand, le public s’intéresse à ce que vous faites et il y a une bonne communication qui passe. Coca-Cola fait partie de la vie du grand public à différents égards. La Cop21 c’est la matérialisation de ce lien entre un entreprenariat qui peut être responsable et qui a cette responsabilité pour l’avenir de l’humanité, pour penser le monde de demain.

Absolument. Coca-Cola était déjà très présent à Copenhague en 2009. Pour nous, être présent dans les COP, notamment celle-ci la COP21 qui tente de dessiner un accord mondial sur le climat, c’est une étape de plus et, dans l’idée, un exercice de transparence de plus : on est là pour dire voilà ce sur quoi on s’est engagé, où est-ce qu’on est aujourd’hui et où est-ce qu’on veut aller. On veut aussi expliquer au grand public qu’on rencontre ici au Grand Palais que c’est aussi important de discuter avec lui qui n’est pas à l’écart de notre entreprise mais qui fait partie de sa vie, de sa feuille de route. On leur explique ce qu’ils ont besoin de savoir ce qu’on fait avec les emballages qu’ils trient chez eux et en quoi ça baisse le carbone et en quoi c’est bénéfique.

Cette logique de transparence, cette volonté d’assumer l’impact de la gestion de la production, on la retrouve sur votre site, dans votre stand et dans votre communication. Pensez-vous donc que la transparence soit une des clés de la réussite d’une stratégie de la durabilité ?

Oui c’est fondamental et les gens la réclament. Vous savez, pour la première fois cette année on a invité le grand public à visiter une de nos usines, chose qui ne se faisait jamais auparavant. Et c’est génial de voir la réaction des gens visiter une usine de Coca-Cola. On n’a rien à leur cacher. Au contraire, on aimerait en inviter plus. Cela suppose des dispositifs de sécurité importants ; mais c’est fondamental pour nous d’ouvrir nos portes et de permettre aux gens de voir la réalité de la production, du recyclage, etc.

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L’expertise que vous avez développée en matière de recyclage peut-elle inspirer d’autres entreprises dans un partage d’information pour une responsabilité transversale, circulaire au sein des activités d’entrepreneur ?

Oui tout-à-fait. Il y a deux ans par exemple, nous avons investi dans la filière industrielle du recyclage du plastique en France et dans le cadre de cet investissement pour développer ce marché d’utiliser plus de matière d’emballage, on a créé à côté de cette usine un centre pédagogique ouvert au public où on accueille beaucoup de scolaires et des collectivités locales et des associations mais aussi énormément d’entreprises petites et grandes qui viennent voir sur place ce qu’on y fait. Le centre est en Bourgogne, à côté de Beaune et c’est un centre où on a accueilli plus de quatre mille personnes à ce jour.

Au niveau des opérations concrètes que vous développez sur la notion de citoyenneté, de diversité, de communauté au niveau international on comprend que Coca-Cola cherche à s’inscrire dans les défis actuels comme le woman empowerment, est-ce que vous pouvez nous en parler ?

Le programme 5by20. Symbole de l'engagement de Coca-Cola auprès de femmes entrepreneurs dans le monde. Crédits photo  © Coca-Cola Company
Le programme 5by20. Symbole de l’engagement de Coca-Cola auprès de femmes entrepreneurs dans le monde. Crédits photo © Coca-Cola Company

La question de l’égalité homme-femme et du woman empowerment est très importante pour Coca-Cola à tous les niveaux : international, européen ou local ici en France. Je citerai un programme que Coca-Cola mène à travers le monde qui s’appelle “5 by 20“. C’est un engagement fort de l’entreprise d’aider cinq millions de femmes dans les pays émergents d’ici 2020 à progresser dans leur niveau de vie en les aidant à monter leur propre entreprise là où elles sont, que ce soit dans un village en Afrique, au Cambodge, au Vietnam, en Inde ou au Mexique. C’est donc un programme d’entreprenariat social dédié aux femmes et supporté par The Coca-Cola Company et sa fondation parce qu’on sait qu’investir sur les femmes c’est ça qui va changer le monde parce que les femmes ont une vision de l’avenir et sont beaucoup plus impliquées sur les problématiques environnementales et souvent dans ces pays-là ce sont les femmes qui prennent les décisions importantes dans la vie de leur communauté.

L’innovation sociale source d’avenir et passerelle entre les cultures. Pensez-vous que dans les entreprises qui ont atteint une forme de maturité on puisse avoir une transversalité plus importante entre les entrepreneurs d’aujourd’hui, d’hier et de demain ?

Oui je le pense sincèrement. Je pense que par rapport aux enjeux environnementaux et sociétaux auxquels l’humanité fait face aujourd’hui tout le monde doit jouer sa partie mais dans l’entreprise et la responsabilité des grandes entreprises c’est d’aider les plus petites, d’aider les plus fragile, c’est d’investir dans les pistes d’avenir, les femmes, l’économie circulaire parce qu’on croit que ces modèles sont des solutions concrètes et réalistes pour faire la transition vers le monde de demain.

On a vu un événement, “Ticket for Change”, vous étiez présent auprès de cette jeunesse qui souhaite entreprendre.

Oui, absolument, “Ticket for Change” est un événement absolument formidable pour voir comment de jeunes entrepreneurs veulent en aider d’autres et rayonner, créer un réseau. Tout ça, ce n’est que du positif et on est très heureux de soutenir “Ticket for Change” depuis le début de leur aventure.

Certains participants de “Ticket for Change” sont venus à notre forum à Genève et l’un d’entre eux a pu même être lauréat. C’est là le signe que la transpiration entre des espoirs et des volontés, et des entreprises qui soutiennent des opportunités de mettre en avant des projets, ça fonctionne. C’est la preuve qu’en avançant tous ensemble on peut réussir.

Absolument. Tous ensemble, la philosophie c’est de penser l’avenir et penser des solutions qui nous permettent à la fois de nous adapter au changement climatique et de créer des conditions d’un mode de vie et un développement économique beaucoup plus durable.

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Coca-Cola veut s’impliquer fortement auprès de ses collaborateurs pour créer des conditions de succès au niveau humain. Dans votre espace ici, ce sont des vrais collaborateurs qui font le lien avec le public ; ce lien, c’est une réalité ?

Oui c’est vraiment notre volonté ici pendant les sept jours au Grand Palais que ce soit nos collaborateurs qui portent le message. Une entreprise ce sont aussi des citoyens, des hommes et des femmes qui sont engagés et donc on a souhaité que ce soit eux qui portent le message. Par exemple, j’ai personnellement invité tous les responsables environnement de nos cinq usines françaises à venir dialoguer avec le public, expliquer leur métier, leur réalité, ce qu’ils font au quotidien pour réduire l’énergie dans une usine d’embouteillage de Coca-Cola et ça c’est très important.

Arnaud Roland, plus personnellement, si vous aviez un rêve aujourd’hui à exprimer, quel serait-il ?

Moi je dis souvent que dans mon métier, je ne travaille pas pour moi. J’ai la chance d’avoir une petite fille qui va bientôt avoir cinq ans, c’est pour elle que je travaille ; c’est pour elle que je me lève le matin pour lui préparer un avenir plus durable parce que le monde est difficile, les challenges sont nombreux. C’est ça qui me porte : lui laisser un héritage dont je serai fier plus tard.

Quelle est votre source d’inspiration vers ce chemin de la durabilité ?

C’est la jeunesse ; la jeunesse c’est l’avenir du monde. C’est eux qu’il faut aider, qu’il faut encourager et qu’il faut inspirer. Et quand on a un peu d’expérience et de vie professionnelle, c’est important de transmettre des choses positives.

Si vous aviez un message à partager avec les citoyens du monde, quel serait-il ?

Je dirais, aujourd’hui internet et les réseaux sociaux nous permettent de partager de plus en plus d’information, donc partageons encore plus mais dans un esprit vraiment positif et solidaire parce que les bonnes et de grandes idées il y en a partout mais ce qui compte surtout c’est de pouvoir les mettre en oeuvre au bout du compte. Place à l’action, au partage et à l’échange, internet nous permet aujourd’hui nous permet de faire tout ça.

Arnaud Roland, merci beaucoup pour cet échange.

Merci.

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