art

Créée par l’ONG AJDAC, Lyric’Art Media est une unité sociale de production culturelle dont le projet est la diffusion de la culture et des actions sociales innovantes destinées à révéler de jeunes artistes africains via des émissions numériques. Nous avons interrogé Sinclair F, fondateur du projet.

Danse Teké du Nord Bénin

 

Pouvez-vous nous présenter brièvement Lyric’Art Média?

Lyric’Art Média est un média numérique créé par l’ONG AJDAC et dont le but est de faire la promotion de la culture, des valeurs artistiques et des actions sociales innovantes ayant un impact positif sur les populations d’une part et sur les politiques et stratégies de développement d’autre part. Ayant lancé le projet en 2014 avec le Magazine culturel Lyric’Art, nous avons ensuite voulu toucher un peu plus notre audience d’bord en décidant la création de la Web Tv en 2016 puis cette année par la mise en place d’une unité sociale de production (Lyric’Art Production) qui vise à mieux promouvoir les talents et assurer un tant soit peu notre autonomie.

L’Artiste Togolais Kaporal Wisdom sur scène

Dans votre média, vous parlez de talents, de culture et d’actions sociales… Pourquoi vous avez choisi de traiter ces questions ?

L’ONG AJDAC est née de la nécessité d’assurer la visibilité et la promotion du tourisme et de la culture d’une part et le bien-être des populations pauvres et vulnérables d’autre part. Lyric’Art Média est donc un outil pour atteindre ces objectifs, rendre visible nos potentiels culturels et touristiques ainsi que les innombrables bonnes actions dont les impacts contribuent à créer un monde meilleur. Au Bénin comme un peu partout en Afrique, les vrais talents restent encore cachés dans nos quartiers et villages. L’absence d’action pouvant favoriser l’expression de ces jeunes talents aux fins de les promouvoir et le coût élevé des temps d’antenne sur les médias classiques constituent un blocus pour leur éclosion. De même, nous avons le souci de la promotion d’une élite culturelle responsabilisée par les valeurs positives et éducatives véhiculées par leur œuvre. Nous pensons que cette démarche pourrait aider à amener de jeunes artistes sans convictions ni éthique à améliorer leur production.

Cirque Super Acrobate de Cotonou

Y a-t-il eu en 2017 une réalisation qui revêt une importance toute particulière pour vous ?

La mise en boite de notre première émission «Santé Pour Tous», sans doute. C’était excitant ; bien sûr, j’ai réalisé plusieurs éléments audiovisuels mais pour Lyric’Art Média c’était un rêve qui prenait corps. Après les difficultés liées à la logistique (location des caméras…) et les petits soucis de lumière, son… c’était une joie pour toute l’équipe de voir éclore le fruit de nos efforts. Ce sera peut-être notre pire production mais c’était notre première émission. Vous pouvez y jeter un coup d’œil sur notre plateforme à l’adresse suivante: http://lyricartmedia.com/2017/11/19/sante-pour-tous-bientot-en-ligne/

Avez-vous un projet que vous espérez mettre en place en 2018 ?

Un studio mobile. Il s’agit d’aller à la rencontre des richesses culturelles, cultuelles et sociales les plus enfouies et / ou en voie de disparition à travers le Bénin et l’Afrique pour faire découvrir au monde ce merveilleux vivier de couleur, d’amour et de chaleur dont regorge notre continent. Pour ce projet nous avons besoin de partenaires et de soutiens et je serai heureux d’en avoir via Horyou qui regorge à n’en point douter de fervents défenseurs de la nature et des valeurs sociales et culturelles.

Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il ?

Il y a un proverbe Africain qui dit «une brindille ne peut soulever la poussière mais un ballais le peut». La somme des petites bonnes actions peut changer le monde, j’y crois et j’estime qu’il faut qu’on se soutienne pour offrir un monde meilleur à la postérité ! Toutefois, dépendant uniquement de l’ONG AJDAC qui elle aussi fonctionne sur fond propre depuis sa création, nos moyens limités ne nous permettent pas de répondre à toutes les sollicitations. Je profite donc de ce canal pour lancer un vibrant appel à tous ceux qui peuvent nous appuyer pour l’acquisition de caméras professionnelles, micro-ordinateurs, enregistreurs, micros-cravates… pour améliorer nos productions.

A filosofia de trabalho da ONG Frutos do Amanhã é a solidariedade humana. Com atuação em comunidades em vulnerabilidade social, a organização usa a cultura, educação, respeito e cidadania para modificar as vidas de crianças e famílias em situação de risco. Membro ativo da nossa comunidade Horyou, a fundadora da ONG Heloisa Morais falou com o nosso blog sobre suas iniciativas e planos para o futuro.

Atividade promovida pela ONG Frutos do Amanhã

Quais são as principais inspirações para o trabalho da organização?

Temos um lema que vem inspirando e servindo de mantra para que possamos seguir em frente: Educação, Respeito e Disciplina.

Quais foram os projetos mais bem-sucedidos de 2017?

Executamos vários projetos como oficina de idiomas, capacitação escolar, danças culturais, capoeira, oficinas e ballet. Posso destacar dois como os mais bem-sucedidos, que foram as oficinas de Artesanato e Geração de Renda e o Ballet Sonho de Menina.

Ballet Sonho de Menina

Quais são os principais projetos da ONG Frutos do Amanhã para 2018?

Queremos ampliar nosso projeto educativo, melhorar e ampliar nosso espaço físico e buscar apoio para poder atender a famílias que se encontram na fila de espera para participar de nossas atividades.

Que tipo de impacto a organização deseja causar para o mundo?

Transformar crianças que vivem em situação de risco em cidadãos através da educação e cultura.

Oficina realizada pela ONG

Qual a importância de participar de uma rede social do bem social como a Horyou?

Fomos convidados em 2015 pela Horyou, que nos esclareceu sobre o funcionamento da rede, e desde então estamos ativos na plataforma buscando apoio para os projetos.

Vivemos em uma era de constante transformação. Quais são as mudanças positivas que você deseja para a sua comunidade e para as gerações futuras?

Estamos em uma região carente como muitas espalhadas pelo mundo, se com nossas ações conseguirmos livrar algumas crianças do tráfico de drogas, que hoje está sendo o primeiro emprego de crianças e adolescentes, será uma grande vitória.

Forced marriage is still an issue that affects more than 700 million women globally – a third of them are less than 18. In order to raise awareness of this issue, the UNICEF partnered with major African artists to write a song against child marriage.

In Central and Western Africa, 41% of the girls above 18 are married (illustrative photo, source: UNICEF)
In Central and Western Africa, 41% of the girls above 18 are married (illustrative photo, source: UNICEF)

In Central and Western Africa, 41% of the girls above 18 are married – in countries like Benin, one in ten girls is married under the age of 15. More than depicting a social issue, these statistics are alarming from a health care standpoint as many of these girls are not able-bodied for childbearing and could face permanent physical and psychological damage.

As part of the Zero Tolerance Campaign against child marriage that the government launched last June, nine artists from Benin committed themselves to breaking the silence around child marriage. UNICEF’s Goodwill Ambassadors Angélique Kidjo and Zeynab Abib, supported by Danialou Sagbohan, Kalamoulaï, Don Métok, Sessimè, Dibi Dobo, Norberka and Olga Vigouroux, gathered to craft a deeply moving song and a video that call the population to act.

“A little girl is still a child. She cannot be a mother or a bride. Let her grow up to live a fulfilling life. Say NO to child marriage!”; so goes the song, co-written by Angelique Kidjo and Zeynab Abib.

The artists sing in a variety of languages, including Fon, Mina, Mahi, Sahouè, Yoruba, Goun, Bariba and French in order for the message to spread throughout the country and neighbouring countries.

Artists from Benin are engaged in the cause
Artists from Benin are engaged in the cause

“The impact on these girls is terrible. Once married, they no longer go to school, they are raped, they get pregnant, which puts their health and that of their baby in danger. We artists are saying NO to all these injustices! Girls are not the property of anyone; they have the right to choose their own destinies”, says Beninese pop star Zeynab Abib, who was able to mobilise Benin’s greatest artists around this cause.

Early marriage prevents girls from getting proper education and leads them to poverty, while enforcing the prevalence of traditions and belief systems that are tied to the continued practice of child marriage.

“We need all the strength and weapons we can muster to fight the scourge of child marriage. Art, especially music, is a powerful weapon. As Nelson Mandela said, ‘politics can be strengthened by music, but music has a potency that defies politics’. This power must be harnessed!” says Dr Claudes Kamenga, UNICEF Representative in Benin.

Watch the video [English subtitles] [SAY NO TO CHILD MARRIAGE]1 Watch the video [French subtitles] [DISONS NON AU MARIAGE DES ENFANTS]2

Horyou is the Social Network for Social Good, which connects, supports and promotes social initiatives, entrepreneurs, and citizens who help the implementation of the Sustainable Development Goals to build a more harmonious and inclusive world. We invite you to Be the Change, Be Horyou!

What do alternative sources of energy, cooking workshops and a virtual reality device to make people feel like refugees have in common? Cultural innovation and the will to change positively the world we live in. Last month, the Center for Contemporary Culture in Barcelona hosted a round of conferences and a prize for social innovation, gathering specialists in such topics as sustainable cultural management and climate change in a two-day row of interesting debates about the challenges of our times.

Cultural Innovation International Prize
Cultural Innovation International Prize

The pannels started with Laura Pando, an experienced cultural manager who strives to help the cultural sector to adopt more sustainable practices. In the last 10 years, Laura helped museums, music festivals and governments to opt for clean energy solutions, calculate their carbon footprint and develop leadership in the industry. «In a recent poll, we discovered that 50% of people don’t remember ever having a conversation about climate change. Art and culture have a great responsibility on promoting this debate. If we don’t talk about it, it won’t exist in people’s minds», she said.

The following conference was presented by Laura Faye Tenembaum, science senior editor for NASA’s Jet Propulsion Lab. In a passionate talk, she engaged the audience on the idea that climate change is a «fascinating challenge». «You can’t see countries’ political divisions or boundaries from the space. We’re all facing the climate change and have to work together», she said. Laura warned that the effects of carbon pollution might be invisible on earth but are becoming more visible from space. Climate change, she says, is not a topic of the future. It’s already been happening for decades now and affecting our daily lives. «We need to transform how we live. Society is resistent to change, and has a negative feeling about it. I dare you to face the challenges as exciting”, she concluded.

Laura Faye Tenembaum
Laura Faye Tenembaum

Laura Tenembaum was also a member of the jury for the Cultural Innovation International Prize. In its second edition, the competition gathered 228 projects from 59 countries, mainly developed by young researchers, artists and entrepreneurs. The 10 finalists presented their projects in Barcelona and the winner was The Newton Machine, a battery prototype that stores renewable energy using gravity. The prize also gave an audience award to Neighbourhood Upcycling, a locally based project for plastic recycling that can be replicated to promote circular economy worldwide.

The jury gave a special mention for the project Ode for the Future, which used art, installation, and performances to show the effects of climate change in six geographic spots from Catalonia, Spain. All the projects, though, had the opportunity to be presented to a broader audience and to create an impact – the finalists received feedback from the jury, as well as ideas to put into practice.

The projects were exposed at the Centre of Contemporary Culture in Barcelona
The projects were exposed at the Centre of Contemporary Culture in Barcelona

Click here to read more about the 10 finalists and the Cultural Innovation International Prize. (in Spanish)

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O fotógrafo Tomás Cajueiro tem um projeto ousado – percorrer o Brasil mostrando as diferentes faces do país a seu próprio povo. O projeto Retratos Brasileiros, que faz uma edição especial pelo estado de São Paulo, é resultado de um trabalho de diferentes fotógrafos que viajaram pelo Brasil e pelo exterior desde 2014 em busca de brasileiros. Além das imagens, o projeto também conta com relatos sobre cada personagem retratado, exposições e palestras sobre fotografia. O Horyou blog entrevistou Tomás Cajueiro, que conta sobre a história do projeto e sua inspiração nas causas sociais.

Foto: Tomás Cajueiro
Foto: Tomás Cajueiro

Como surgiu a ideia do projeto Retratos Brasileiros?

Nasce como uma maneira de colocar um pouco em prática, diversas das reflexões teóricas que eu tive nos meus anos de estudo, sobretudo no mestrado, onde estudei muito identidade nacional e a função do jornalismo e do fotojornalismo como instrumentos de formação de identidade nacional. O brasileiro e o latinoamericano em geral tem uma identidade ainda muito fraca, ainda em construção. O Retratos surge como uma utopia de propiciar uma reflexão que faça o brasileiro pensar quem ele é, quem é o povo brasileiro.

Foto; Tomás Cajueiro
Foto; Tomás Cajueiro

O projeto está em fase de curadoria. Quais são os próximos passos e o plano de divulgação?

A edição 2017 do projeto, que é viabilizado com recursos do ProAC (Programa de Ação Cultural – Estado de São Paulo) está na fase final de curadoria para seleção das imagens que irão compor a exposição e seu catálogo. Serão escolhidas 100 imagens. Os próximos passos serão as exposições em si que devem acontecer em Sorocaba, Araçatuba e Santos. A divulgação acontece pelas redes sociais e assessoria de imprensa.

Como continuidade do projeto, o próximo passo é inscrevê-lo na Lei Rouanet, para que aconteça em nível nacional. Nosso objetivo é voltar o Retratos, a partir do ano que vem, para o Brasil todo, que foi como começarmos. Esperamos fazer isso agora com o financiamento da Lei Rouanet. O objetivo é termos um livro publicado com as próximas imagens, até 2019.

Foto: Érica Dezonne
Foto: Érica Dezonne

Você se sente engajado com questões sociais e de meio ambiente?

A fotografia é uma consequência desse engajamento. Meu engajamento se manifestou através de uma série de trabalhos voluntários que eu sempre fiz. A fotografia, na verdade, nos últimos anos tem se transformado num instrumento que dá voz a esse engajamento social, ela é a consequência. E a maneira através da qual eu acredito que eu consigo dar voz a pessoas que são forçadamente mudas. Sobretudo nesse sistema midiático que a gente vive hoje, bastante mercadológico, muita gente que não vende pauta (jornal) não tem voz.

Com quais causas sociais você se sente mais conectado?

Pessoalmente eu me interesso muito por desigualdade social e inclusão social. São duas causas que me interessam bastante. Gosto muito de trabalhar com pessoas marginais à grande massa da sociedade. Eu acho que o que a gente chama de minoria na verdade é a maioria, são pessoas que não estão no centro do debate sócio-político.

Foto; Daniel Arroyo
Foto; Daniel Arroyo

Na sua opinião, como a arte pode colaborar para construir uma sociedade mais justa?

Acredito que a arte empodera as pessoas, pois gera uma visão crítica, a partir do momento que as tira da zona de conforto. Mexe com um lado do cérebro que não é racional. Acho que faz com que a pessoa tenha a capacidade de pensar mais no abstrato, e a pessoa acaba tendo uma visão de mundo diferente, que não teria se ela ficasse vivendo aquele mundo muito cartesiano que a sociedade põe de frente pra gente. Vivemos em uma sociedade muito pragmática. Acho que a arte é uma maneira de acabar com esse pragmatismo. Assim, as pessoas se tornam mais críticas e fazemos com que a sociedade seja mais justa.

The UN Launches Global Youth Video Competition on Climate Change

The 2016 edition of the Global Youth Video Competition
The 2016 edition of the Global Youth Video Competition

What are you doing to combat the climate change? In order to get answers to this question – and to promote the debate about global warming, the UN launched yesterday a film competition. The Global Youth Video Competition on Climate Change is open to 18 to 30 year olds and will award two winners with a trip to the UN Climate Change Conference (COP23) in Bonn, Germany, in November of this year. They will join the UN communications team as videographers and reporters.

The video competition is in its third edition. Last year, the closing ceremony of the competition took place in Marrakesh, during COP22, and was covered by Horyou blog. In 2016, the jury of the competition had the participation of renowned filmmakers as Bernardo Bertolucci, Fernando Meirelles (director of City of God and The Constant Gardener), and the French actor Christopher Lambert.

As for the 2017 edition, the organizers will accept videos submitted by August 18th, 2017.

The two categories for this year are:

  • Climate friendly and resilient cities
  • Oceans and climate change

Nick Nuttall, Spokesperson and Director of the UN Framework Convention on Climate Change, said: “I am excited about viewing the video shorts that young people from across the globe will be making and sending in, in order to win a place at the UN climate conference in Bonn in November”.

“With the Pacific island of Fiji presiding over the conference—COP23—I would like this year to especially urge young, creative people from small islands and vulnerable coastlines to get out their cameras and their smartphones and submit cool, amazing and inspirational videos about how they and their communities are taking climate action”, added Mr. Nuttall.

The third Global Youth Video Competition on Climate Change is co-organized by the United Nations Climate Change secretariat, the UNDP GEF-Small Grants Programme –https://sgp.undp.org/– and will be implemented through the Television for the Environment (tve) platform.

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