L’Association “AMIS pous la promotion de la Justice” est une organisation que défend les intêrets des populations les plus vulnérables au Cameroun. Nous sommes heureux d’exposer le profil de cette nouvelle organization sur notre plate-forme Horyou en diffusant l’entretien que nous avons eu avec son coordonnateur national, Mang Abena Guy Joseph.

Projet Circulaire et Assainissement

1. Racontez-nous en quelques mots “AMIS pour la promotion de la Justice” et ses actions.

Notre plan d’action consiste à œuvrer pour l’appropriation et la connaissance par chaque citoyen de ses droits et devoirs afin de limiter les injustices sociales liées à l’ignorance de ces droits. Nos projets principaux sont fréquemment liés aux droits humains, notamment aux droits des femmes. Je citerai, notamment, la vulgarisation de la procédure du jugement d’hérédité, le moto taximan citoyen, le projet eau potable dans cinq villages du Cameroun, la vulgarisation de la procédure d’établissement des actes d’état civil aux associations de femmes rurales, le projet de création d’un centre de santé à Monti au Cameroun, le projet de construction d’une école maternelle et primaire bilingue à Afanoyoa, le projet femmes actives protectrices de l’environnement (F.A.P.E) et enfin le projet d’impliquer les villes africaines dans le développement durable (Projet I.V.A.D.D).

2. Quels sont les défis auxquels vous êtes confrontés en travaillant avec la promotion de la justice et du dialogue interreligieux dans une société aussi diverse que la société camerounaise ?

Le Cameroun compte selon les dernières estimations 47 associations religieuses légalement autorisées. La question de la criminalité basée sur un fondement religieux est le problème majeur auquel sont confrontés tous les Etats de la planète. Elle est l’une des principales causes d’instabilité et de pertes en vies humaines. Au Cameroun, d’importants problèmes liés à l’intolérance religieuse peuvent survenir à tout moment, surtout si rien n’est fait à temps pour les éviter. En oeuvrant en faveur du dialogue interreligieux nous voulons prévenir les conflits, promouvoir le vivre ensemble dans la différence. Nous cherchons ainsi à cultiver la paix durable (ODD 16).

Plaidoyer pour une eau saine en zone rurale

3. Vous pensez donc que les citoyens ne sont pas bien informés sur leurs droits. Comment améliorer cette situation ?

Les citoyens camerounais ne sont pas bien informés sur leurs droits. Toutes les universités camerounaises n’ont pas de faculté de droit d’où l’ignorance par les étudiants eux-mêmes de leurs droits. Ainsi, une enquête menée en mars 2015 par l’association pour la défense des droits des étudiants du Cameroun montre que 70% des étudiants ignorent leurs droits. L’amélioration de cette situation passe inévitablement par un soutien constant aux organisations de la société civile qui promeuvent le droit. Avec le travail de vulgarisation que mène l’association “Amis pour la promotion de la Justice”, le vendeur ambulant, le boutiquier du quartier, la paysanne, le moto taximan ou le couturier, sortent de l’ignorance et revêtent les habits de citoyen. Car la clé de tout développement est la citoyenneté.

4. Êtes-vous engagés pour les Objectifs de Développement Durable de l’ONU ? Lesquels ?

Nos projets concourent à la réalisation des Objectifs de Développement Durable 1, 3, 4, 5, 11, 13, 15 et 16.

5. Quelles sont vos priorités pour 2018 ?

Trouver des partenaires techniques et financiers qui nous soutiennent pour la mise en œuvre de nos projets.

6. “Amis pour la promotion de la Justice” est un nouveau membre de notre communauté. Partagez avec nous vos espoirs et vos plans concernant la communauté Horyou !

L’association “Amis pour la promotion de la justice” espère bénéficier du soutien et de la grande expérience des membres de la communauté Horyou pour grandir d’avantage et réaliser ses projets. En outre nous sommes disposés à être le poumon d’Horyou au Cameroun.

Créée par l’ONG AJDAC, Lyric’Art Media est une unité sociale de production culturelle dont le projet est la diffusion de la culture et des actions sociales innovantes destinées à révéler de jeunes artistes africains via des émissions numériques. Nous avons interrogé Sinclair F, fondateur du projet.

Danse Teké du Nord Bénin

 

Pouvez-vous nous présenter brièvement Lyric’Art Média?

Lyric’Art Média est un média numérique créé par l’ONG AJDAC et dont le but est de faire la promotion de la culture, des valeurs artistiques et des actions sociales innovantes ayant un impact positif sur les populations d’une part et sur les politiques et stratégies de développement d’autre part. Ayant lancé le projet en 2014 avec le Magazine culturel Lyric’Art, nous avons ensuite voulu toucher un peu plus notre audience d’bord en décidant la création de la Web Tv en 2016 puis cette année par la mise en place d’une unité sociale de production (Lyric’Art Production) qui vise à mieux promouvoir les talents et assurer un tant soit peu notre autonomie.

L’Artiste Togolais Kaporal Wisdom sur scène

Dans votre média, vous parlez de talents, de culture et d’actions sociales… Pourquoi vous avez choisi de traiter ces questions ?

L’ONG AJDAC est née de la nécessité d’assurer la visibilité et la promotion du tourisme et de la culture d’une part et le bien-être des populations pauvres et vulnérables d’autre part. Lyric’Art Média est donc un outil pour atteindre ces objectifs, rendre visible nos potentiels culturels et touristiques ainsi que les innombrables bonnes actions dont les impacts contribuent à créer un monde meilleur. Au Bénin comme un peu partout en Afrique, les vrais talents restent encore cachés dans nos quartiers et villages. L’absence d’action pouvant favoriser l’expression de ces jeunes talents aux fins de les promouvoir et le coût élevé des temps d’antenne sur les médias classiques constituent un blocus pour leur éclosion. De même, nous avons le souci de la promotion d’une élite culturelle responsabilisée par les valeurs positives et éducatives véhiculées par leur œuvre. Nous pensons que cette démarche pourrait aider à amener de jeunes artistes sans convictions ni éthique à améliorer leur production.

Cirque Super Acrobate de Cotonou

Y a-t-il eu en 2017 une réalisation qui revêt une importance toute particulière pour vous ?

La mise en boite de notre première émission «Santé Pour Tous», sans doute. C’était excitant ; bien sûr, j’ai réalisé plusieurs éléments audiovisuels mais pour Lyric’Art Média c’était un rêve qui prenait corps. Après les difficultés liées à la logistique (location des caméras…) et les petits soucis de lumière, son… c’était une joie pour toute l’équipe de voir éclore le fruit de nos efforts. Ce sera peut-être notre pire production mais c’était notre première émission. Vous pouvez y jeter un coup d’œil sur notre plateforme à l’adresse suivante: http://lyricartmedia.com/2017/11/19/sante-pour-tous-bientot-en-ligne/

Avez-vous un projet que vous espérez mettre en place en 2018 ?

Un studio mobile. Il s’agit d’aller à la rencontre des richesses culturelles, cultuelles et sociales les plus enfouies et / ou en voie de disparition à travers le Bénin et l’Afrique pour faire découvrir au monde ce merveilleux vivier de couleur, d’amour et de chaleur dont regorge notre continent. Pour ce projet nous avons besoin de partenaires et de soutiens et je serai heureux d’en avoir via Horyou qui regorge à n’en point douter de fervents défenseurs de la nature et des valeurs sociales et culturelles.

Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il ?

Il y a un proverbe Africain qui dit «une brindille ne peut soulever la poussière mais un ballais le peut». La somme des petites bonnes actions peut changer le monde, j’y crois et j’estime qu’il faut qu’on se soutienne pour offrir un monde meilleur à la postérité ! Toutefois, dépendant uniquement de l’ONG AJDAC qui elle aussi fonctionne sur fond propre depuis sa création, nos moyens limités ne nous permettent pas de répondre à toutes les sollicitations. Je profite donc de ce canal pour lancer un vibrant appel à tous ceux qui peuvent nous appuyer pour l’acquisition de caméras professionnelles, micro-ordinateurs, enregistreurs, micros-cravates… pour améliorer nos productions.

In 2016, the Paris Agreement came into force. It was a sign of commitment and hope for a greener future. With our planet facing extreme weather conditions and abrupt climate changes, we must act swiftly!

Photo: UNDP

As I am writing this article, 13,000 people are trapped in Zermatt, a famous Swiss ski resort, due to an unusually extreme snowfall, the Niagara Falls, on the border of the US and Canada, are partially iced up, Singapore is flooded and a drought in Central Spain is alarming both the authorities and population. And the list is all but exhaustive. Year after year, we are facing increasingly extreme weather conditions that affect everybody’s lives, rich or poor.

SDG 13 is about Climate Action and it has everything to do with our countries’ commitment to put into practice the Paris Agreement. Turning it into reality requires political will, but also the involvement of the private sector, as well as organizations and citizens. The 143 countries that ratified the Paris Agreement have to join efforts and develop national adaptation plans in response to climate change. Developed countries will have to inject about USD 100 billion per year to help achieve target by 2020. Disaster risk reduction strategies and climate change adaptation programs still need to be implemented in many countries to help prevent dramatic consequences such as human losses, forced migration and hunger.

Our Horyou community has been fully committed to SDG 13 through either supporting organizations that monitor and promote climate action, or fostering and participating in meaningful debates about that critical topic. Every year, Horyou organizes the Social Innovation and Global Ethics Forum, a global event that frequently addresses the issue of climate change. SIGEF 2016 was one of the most important COP 22side events in Marrakesh. It hosted many organizations, alongside prominent members of civil society and government officials who highlighted their country’s commitment to climate action.

During SIGEF 2017, in Astana, UN officials, international delegations and private sector experts gathered to assess the most important achievements and urge for more. In 2018, SIGEF will take place in Singapore, and Horyou will take the debate to the next level. More information regarding this fifth edition will be provided shortly!

If you wish to support this SDG, you can do so through Horyou. Go to Horyou platform and choose an NGO or project that helps promote climate action in your region or anywhere in the world. You can also show your support by participating in #HoryouLightChallenge! Be the change, be Horyou!

Depuis dix ans, l’association “Action sociale” soutient des enfants et adolescents, notamment dans les communautés plus vulnérables au Cameroun, en leur offrant un accompagnement psychologique et psychosocial. En 2018, cette organisation active sur notre plate-forme Horyou fête son dixième anniversaire avec des résultats impressionnants – plus de 100 familles d’enfants vivant avec un handicap ont été accompagnés, pendant qu’environ 2000 entretiens psychologiques ont été menés auprès d’enfants et enseignants dans les écoles camerounaises et que plus de 1000 enfants on été sensibilisés contre les maladies sexuellement transmissibles. Horyou a interviewé le président de l’association, Eustache Essouma.

 

Action Sociale au Cameroun

Pouvez-vous nous présenter brièvement “Action sociale”?

L’association “Action sociale” est née en janvier 2008 du besoin de rendre la communauté accessible à la psychologie. C’est une association à but non lucratif. Ses principales cibles sont les enfants et les mamans adolescentes. “Action sociale” rêve d’une société exempte des maladies chroniques et mentales où les populations sont épanouies et adoptent des comportements positifs et responsables. L’association mène des actions de communication sociale, de prise en charge psychologique ou psychosociale et d’insertion socio-économique dans la communauté par les psychologues, les chercheurs, les consultants, les volontaires, les bénévoles et les membres en vue d’améliorer le bien-être des populations. Sa mission est de lutter contre les maladies chroniques et mentales des populations en organisant des campagnes de mobilisation et de sensibilisation, ainsi que des séances de suivi et d’accompagnement psychologique ; d’épanouir les mamans adolescentes à travers l’insertion socio-économique et de changer positivement les comportements des populations à travers la conception et la production des jeux de société. “Action sociale” intervient aux niveaux de la communication sociale, la santé mentale, la santé communautaire, l’insertion socioéconomique des mamans adolescentes, la formation et la recherche.

Vous éduquez des jeunes sur les sujets sensibles comme le HIV et ses conséquences. Comment aborder ce genre de questions d’une façon effective et délicate en travaillant avec ce public?

Nous utilisons des films et des jeux pour sensibiliser nos cibles. Pour nous l’image et le jeu sont faciles pour une prise de conscience et pour faire passer le message.

Y a-t-il eu une réalisation qui a eu une importance toute particulière pour vous ces dernières années?

Nous avons réussi à créer un jeu de société qui permet de lutter contre les inégalités de genre, de stigmatisation et de discrimination des personnes vivant avec le handicap. En 2018 nous voulons en faire la promotion et le vulgariser.

Enfants jouent avec le jeu de societé

Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il?

Horyou est une plate-forme de communication. Elle est très importante pour les ONG et associations. Nous encourageons tout le monde à se l’approprier.

Every time we decide to buy something, from vegetables to cars, we are making a choice that affects a long chain of production. We must make sure that these daily choices are sustainable if we want to build a better future.

Photo: UNDP

In Bangladesh, thousands of workers face the same daily struggle: sewing for 12 or more hours a day in clandestine factories, making only enough money to survive, while allowing for fast-fashion brands to sell their clothes for affordable prices. In Brazil, farmers use pesticides, putting profits before their workers and consumers health, and killing bees and birds without whom no healthy and natural environment is possible. Do we really want to continue to support a chain of exploitation and environmental damage?

SDG 12 is about sustainable consumption and production – and it has everything to do with our choices and priorities as individuals. However, it also needs the support of governments and international organizations to define norms and policies to ensure we build better business practices.

UNDP has raised the flag of soil, water and air pollution, and exposure to toxic chemicals challenges. Despite the many international agreements, only about half the parties to the Basel, Rotterdam and Stockholm conventions that regulate disposal of waste, pesticides and organic pollutants have provided the data and information they had agreed to. Consumption and, consequently, waste, have been increasing in the last 15 years, feeding chains like modern slavery and causing health and social problems.

We can do better as a society! Apart from carefully choosing what we buy and where, we should show a preference for regional and seasonal products and brands that are committed to sustainable regulations. We should act like responsible citizens and put pressure on our governments and organizations to implement better policies that are bound to guarantee a fair production.

We can also support organizations that undertake serious work in sustainable agriculture, and subscribe to eco-conscious and fair trade conduct. On our Horyou platform, one of the most active organizations is Food and Agriculture Initiatives for Development (FAID NGO), which is committed to biodiversity and healthy agriculture, and aims to reach Zero Hunger in Benin, Africa. In Europe, Terre et Humanisme, a French NGO, also promotes agro-ecology to provide food autonomy to vulnerable communities and educate the public on safe and natural consumption.

If you wish to support this SDG, you can do so through Horyou. Go to Horyou platform and choose an NGO or project that helps promote sustainable consumption and production in your region or anywhere in the world. You can also show your support by participating in #HoryouLightChallenge! Be the change, be Horyou!

Horyou community is pleased to share an account of its major actions and events in 2017 while it is bracing for more in 2018!

Opening ceremony SIGEF 2017

The clock is ticking and it’s only a few hours before New Year’s Eve and our community is full of joy and excitement, both for the things it has fulfilled during the year that has just elapsed than for the ones it has got in store for 2018. We’ve lived so many things together, we’ve grown and learned from each other, we’ve made new friends and became stronger while welcoming new members and organizations! So, now is the time to remember and the time to look ahead!

Our ever-growing community is our first reason to rejoice! We have now broken the glass ceiling of 250,000 users and 1,500 organizations and attained a full global presence. Horyou is growing stronger in Asia, with a more effective presence in Japan, Philippines, Singapore and India. Yonathan Parienti, Horyou founder and CEO, has spent several months travelling through the region to share our community’s message of social good and to officially launch Spotlight, our global digital social currency for economic inclusion. This was achieved during the Global Entrepreneurship Summit, in India to highlight the fact that «Horyou values were more than welcome and that Spotlight can make a difference for many projects, organizations and change makers, in Asia and all over the world», as he put it.

Horyou at the GES!

It is in that context of expanding our community and extending our activities in Asia that SIGEF, the Social Innovation and Global Ethics Forum, was organized by Horyou in Astana, Kazakhstan, during the EXPO 2017. A landmark really! Through its several panels, SIGEF fostered the debate on some of the most crucial subjects of interest of our time, including smart cities, future energy and the UN Sustainable Development Goals (SDGs). Horyou also led an international and diverse delegation through EXPO 2017, focusing on the importance of clean and efficient energy globally.

And on the 18th of December, Horyou has launched the #HoryouLightChallenge, which aims to call everyone to join efforts in view of a swift and effective implementation of the SDGs. The concept of the challenge is to use social media to spread positivity, as well as social good actions and projects, and create a buzz around the many ways we can act to help the SDGs come true. The challenge is still on; click here to know more about it and have a chance to win an all-inclusive trip to SIGEF 2018 in Singapore next September.

Join the #HoryouLightChallenge!

 

Looking ahead, there is a lot more to come, all of which will be shared with you in the next few weeks. But one thing that you should be already saving the date is SIGEF 2018 will be held in Singapore, one of the most innovative and fast-growing cities in the world. Stay tuned.

Happy New Year!

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