SDG#6 is an inspiration for Water Energy and Sanitation for Development (WESDE), an active member of our Horyou community. With the aim to fill the gap left by civil society organizations in terms of Health and Environment Education and Integrated Water Resources Management in Cameroon, WESDE faces security, infrastructure and funding challenges to bring development to urban and rural populations in the far North region of the country. Interview with Marie Louise Kongne, WESDE National Coordinator.

WESDE team acting in Cameroon

What are WESDE’s main goals?

While improving significantly the sanitation, hygiene and housing conditions of disadvantaged populations, we aim to reduce the percentage of the population that does not have sustainable access to a drinking water supply. We also want to train and educate people to sustainable management of water resources and the protection of the environment, trying to reverse the current trend of loss of environmental resources. In order to do so, we seek to cooperate with national and international organizations, develop and maintain partnership, exchange and learning relationships. Last but not least, one of our objectives is to accompany the community in the fight against HIV / AIDS in order to stop its spread and reverse the current trend.

Tell us about your main achievements in 2017 and your plans for 2018

In 2017, we helped to raise awareness on education and training of 125 community health workers to work closely with families in 9 health areas on 12 main themes. In total, more than 43,000 households were visited. We also had an active participation in the Water, Sanitation and Hygiene (WASH) coordination meetings of the far North region under the co-lead of UNICEF and the far North Regional Delegation of Water and Energy and, as a Partner of Global Water Partnership (GWP) Central Africa, we contributed to the WASH resilience project in the Mayo Tsanaga sub-basin. In 2018, we aim to implement the Community-Led Total Sanitation (CLTS) approach in 150 villages of 3 pilot health areas as part of the support of the government to improve sanitation conditions in rural areas.

What main challenges do you face in your work?

We have no appropriate vehicles, as we need 4X4 vehicles to reach many areas. The self-financing mechanism is still very weak and there is not a long-term program, which could be at least 3-year renewable. Also, we develop our activities in a context of high insecurity (by Boko Haram)

Your work is closely connected with the SDG#6. In your point of view, how important is it to have a global agenda for water and sanitation?

In comparison with Drinking Water Supply, sanitation has often fallen behind government and donor concerns; however, this situation is moving in the right direction as sectorial strategies are increasingly putting sanitation at the top of the agenda. Recent studies have shown the importance of sanitation for improving health, promoting social development and protecting the environment. It has also been shown that Sanitation interventions are particularly effective in terms of cost reduction if we judge the increase in productivity that they induce and the decrease in the diseases and deaths that they allow. With this in mind, in the framework of the International Year of Sanitation (AIA) by the United Nations in 2008, the African continent, with the support of the African Ministerial Council for Water and Sanitation (AWCOW) organized the AfricaSan conference in Durban in 2008. This regional conference culminated in the ambitious eThekwini ministerial statement, stressing the importance of leadership in sanitation and recommending that 0.5% of GDP must be spent on sanitation.

L’Association “AMIS pous la promotion de la Justice” est une organisation que défend les intêrets des populations les plus vulnérables au Cameroun. Nous sommes heureux d’exposer le profil de cette nouvelle organization sur notre plate-forme Horyou en diffusant l’entretien que nous avons eu avec son coordonnateur national, Mang Abena Guy Joseph.

Projet Circulaire et Assainissement

1. Racontez-nous en quelques mots “AMIS pour la promotion de la Justice” et ses actions.

Notre plan d’action consiste à œuvrer pour l’appropriation et la connaissance par chaque citoyen de ses droits et devoirs afin de limiter les injustices sociales liées à l’ignorance de ces droits. Nos projets principaux sont fréquemment liés aux droits humains, notamment aux droits des femmes. Je citerai, notamment, la vulgarisation de la procédure du jugement d’hérédité, le moto taximan citoyen, le projet eau potable dans cinq villages du Cameroun, la vulgarisation de la procédure d’établissement des actes d’état civil aux associations de femmes rurales, le projet de création d’un centre de santé à Monti au Cameroun, le projet de construction d’une école maternelle et primaire bilingue à Afanoyoa, le projet femmes actives protectrices de l’environnement (F.A.P.E) et enfin le projet d’impliquer les villes africaines dans le développement durable (Projet I.V.A.D.D).

2. Quels sont les défis auxquels vous êtes confrontés en travaillant avec la promotion de la justice et du dialogue interreligieux dans une société aussi diverse que la société camerounaise ?

Le Cameroun compte selon les dernières estimations 47 associations religieuses légalement autorisées. La question de la criminalité basée sur un fondement religieux est le problème majeur auquel sont confrontés tous les Etats de la planète. Elle est l’une des principales causes d’instabilité et de pertes en vies humaines. Au Cameroun, d’importants problèmes liés à l’intolérance religieuse peuvent survenir à tout moment, surtout si rien n’est fait à temps pour les éviter. En oeuvrant en faveur du dialogue interreligieux nous voulons prévenir les conflits, promouvoir le vivre ensemble dans la différence. Nous cherchons ainsi à cultiver la paix durable (ODD 16).

Plaidoyer pour une eau saine en zone rurale

3. Vous pensez donc que les citoyens ne sont pas bien informés sur leurs droits. Comment améliorer cette situation ?

Les citoyens camerounais ne sont pas bien informés sur leurs droits. Toutes les universités camerounaises n’ont pas de faculté de droit d’où l’ignorance par les étudiants eux-mêmes de leurs droits. Ainsi, une enquête menée en mars 2015 par l’association pour la défense des droits des étudiants du Cameroun montre que 70% des étudiants ignorent leurs droits. L’amélioration de cette situation passe inévitablement par un soutien constant aux organisations de la société civile qui promeuvent le droit. Avec le travail de vulgarisation que mène l’association “Amis pour la promotion de la Justice”, le vendeur ambulant, le boutiquier du quartier, la paysanne, le moto taximan ou le couturier, sortent de l’ignorance et revêtent les habits de citoyen. Car la clé de tout développement est la citoyenneté.

4. Êtes-vous engagés pour les Objectifs de Développement Durable de l’ONU ? Lesquels ?

Nos projets concourent à la réalisation des Objectifs de Développement Durable 1, 3, 4, 5, 11, 13, 15 et 16.

5. Quelles sont vos priorités pour 2018 ?

Trouver des partenaires techniques et financiers qui nous soutiennent pour la mise en œuvre de nos projets.

6. “Amis pour la promotion de la Justice” est un nouveau membre de notre communauté. Partagez avec nous vos espoirs et vos plans concernant la communauté Horyou !

L’association “Amis pour la promotion de la justice” espère bénéficier du soutien et de la grande expérience des membres de la communauté Horyou pour grandir d’avantage et réaliser ses projets. En outre nous sommes disposés à être le poumon d’Horyou au Cameroun.

Depuis dix ans, l’association “Action sociale” soutient des enfants et adolescents, notamment dans les communautés plus vulnérables au Cameroun, en leur offrant un accompagnement psychologique et psychosocial. En 2018, cette organisation active sur notre plate-forme Horyou fête son dixième anniversaire avec des résultats impressionnants – plus de 100 familles d’enfants vivant avec un handicap ont été accompagnés, pendant qu’environ 2000 entretiens psychologiques ont été menés auprès d’enfants et enseignants dans les écoles camerounaises et que plus de 1000 enfants on été sensibilisés contre les maladies sexuellement transmissibles. Horyou a interviewé le président de l’association, Eustache Essouma.

 

Action Sociale au Cameroun

Pouvez-vous nous présenter brièvement “Action sociale”?

L’association “Action sociale” est née en janvier 2008 du besoin de rendre la communauté accessible à la psychologie. C’est une association à but non lucratif. Ses principales cibles sont les enfants et les mamans adolescentes. “Action sociale” rêve d’une société exempte des maladies chroniques et mentales où les populations sont épanouies et adoptent des comportements positifs et responsables. L’association mène des actions de communication sociale, de prise en charge psychologique ou psychosociale et d’insertion socio-économique dans la communauté par les psychologues, les chercheurs, les consultants, les volontaires, les bénévoles et les membres en vue d’améliorer le bien-être des populations. Sa mission est de lutter contre les maladies chroniques et mentales des populations en organisant des campagnes de mobilisation et de sensibilisation, ainsi que des séances de suivi et d’accompagnement psychologique ; d’épanouir les mamans adolescentes à travers l’insertion socio-économique et de changer positivement les comportements des populations à travers la conception et la production des jeux de société. “Action sociale” intervient aux niveaux de la communication sociale, la santé mentale, la santé communautaire, l’insertion socioéconomique des mamans adolescentes, la formation et la recherche.

Vous éduquez des jeunes sur les sujets sensibles comme le HIV et ses conséquences. Comment aborder ce genre de questions d’une façon effective et délicate en travaillant avec ce public?

Nous utilisons des films et des jeux pour sensibiliser nos cibles. Pour nous l’image et le jeu sont faciles pour une prise de conscience et pour faire passer le message.

Y a-t-il eu une réalisation qui a eu une importance toute particulière pour vous ces dernières années?

Nous avons réussi à créer un jeu de société qui permet de lutter contre les inégalités de genre, de stigmatisation et de discrimination des personnes vivant avec le handicap. En 2018 nous voulons en faire la promotion et le vulgariser.

Enfants jouent avec le jeu de societé

Si vous pouviez partager un message avec l’ensemble des membres de la communauté Horyou, quel serait-il?

Horyou est une plate-forme de communication. Elle est très importante pour les ONG et associations. Nous encourageons tout le monde à se l’approprier.

Every time we decide to buy something, from vegetables to cars, we are making a choice that affects a long chain of production. We must make sure that these daily choices are sustainable if we want to build a better future.

Photo: UNDP

In Bangladesh, thousands of workers face the same daily struggle: sewing for 12 or more hours a day in clandestine factories, making only enough money to survive, while allowing for fast-fashion brands to sell their clothes for affordable prices. In Brazil, farmers use pesticides, putting profits before their workers and consumers health, and killing bees and birds without whom no healthy and natural environment is possible. Do we really want to continue to support a chain of exploitation and environmental damage?

SDG 12 is about sustainable consumption and production – and it has everything to do with our choices and priorities as individuals. However, it also needs the support of governments and international organizations to define norms and policies to ensure we build better business practices.

UNDP has raised the flag of soil, water and air pollution, and exposure to toxic chemicals challenges. Despite the many international agreements, only about half the parties to the Basel, Rotterdam and Stockholm conventions that regulate disposal of waste, pesticides and organic pollutants have provided the data and information they had agreed to. Consumption and, consequently, waste, have been increasing in the last 15 years, feeding chains like modern slavery and causing health and social problems.

We can do better as a society! Apart from carefully choosing what we buy and where, we should show a preference for regional and seasonal products and brands that are committed to sustainable regulations. We should act like responsible citizens and put pressure on our governments and organizations to implement better policies that are bound to guarantee a fair production.

We can also support organizations that undertake serious work in sustainable agriculture, and subscribe to eco-conscious and fair trade conduct. On our Horyou platform, one of the most active organizations is Food and Agriculture Initiatives for Development (FAID NGO), which is committed to biodiversity and healthy agriculture, and aims to reach Zero Hunger in Benin, Africa. In Europe, Terre et Humanisme, a French NGO, also promotes agro-ecology to provide food autonomy to vulnerable communities and educate the public on safe and natural consumption.

If you wish to support this SDG, you can do so through Horyou. Go to Horyou platform and choose an NGO or project that helps promote sustainable consumption and production in your region or anywhere in the world. You can also show your support by participating in #HoryouLightChallenge! Be the change, be Horyou!

Horyou community is pleased to share an account of its major actions and events in 2017 while it is bracing for more in 2018!

Opening ceremony SIGEF 2017

The clock is ticking and it’s only a few hours before New Year’s Eve and our community is full of joy and excitement, both for the things it has fulfilled during the year that has just elapsed than for the ones it has got in store for 2018. We’ve lived so many things together, we’ve grown and learned from each other, we’ve made new friends and became stronger while welcoming new members and organizations! So, now is the time to remember and the time to look ahead!

Our ever-growing community is our first reason to rejoice! We have now broken the glass ceiling of 250,000 users and 1,500 organizations and attained a full global presence. Horyou is growing stronger in Asia, with a more effective presence in Japan, Philippines, Singapore and India. Yonathan Parienti, Horyou founder and CEO, has spent several months travelling through the region to share our community’s message of social good and to officially launch Spotlight, our global digital social currency for economic inclusion. This was achieved during the Global Entrepreneurship Summit, in India to highlight the fact that «Horyou values were more than welcome and that Spotlight can make a difference for many projects, organizations and change makers, in Asia and all over the world», as he put it.

Horyou at the GES!

It is in that context of expanding our community and extending our activities in Asia that SIGEF, the Social Innovation and Global Ethics Forum, was organized by Horyou in Astana, Kazakhstan, during the EXPO 2017. A landmark really! Through its several panels, SIGEF fostered the debate on some of the most crucial subjects of interest of our time, including smart cities, future energy and the UN Sustainable Development Goals (SDGs). Horyou also led an international and diverse delegation through EXPO 2017, focusing on the importance of clean and efficient energy globally.

And on the 18th of December, Horyou has launched the #HoryouLightChallenge, which aims to call everyone to join efforts in view of a swift and effective implementation of the SDGs. The concept of the challenge is to use social media to spread positivity, as well as social good actions and projects, and create a buzz around the many ways we can act to help the SDGs come true. The challenge is still on; click here to know more about it and have a chance to win an all-inclusive trip to SIGEF 2018 in Singapore next September.

Join the #HoryouLightChallenge!

 

Looking ahead, there is a lot more to come, all of which will be shared with you in the next few weeks. But one thing that you should be already saving the date is SIGEF 2018 will be held in Singapore, one of the most innovative and fast-growing cities in the world. Stay tuned.

Happy New Year!

Une organisation active sur notre plate-forme Horyou, l’ONG FAID – Food and Agriculture Initiatives for Development – travaille sur les projets agro-écologiques au Bénin dans l’espoir de promouvoir le dévéloppement durable en stimulant une agriculture équitable et une alimentation saine. Nous avons interviewé Vianio Kougblénou, secrétaire executif de l’ONG, qui nous a inspirés avec ses idées et projets pour l’environnement et l’éducation!

ONG Faid au Benin

Pouvez-vous nous raconter en quelques mots votre histoire et vos projets ?

Tout est parti d’un amour partagé entre personnes venant d’horizons divers pour une agriculture et une alimentation plus «saines et équitables», au regard des conséquences sanitaires graves et grandissantes de la production conventionnelle et des pertes et gaspillages alimentaires notoires, cause majeure de la famine. De Juin 2017 à ce jour, nous avons appuyé la création de trois jardins solaires et communautaires ; sensibilisé les élèves à ce que doit être l’agriculture à l’ère du changement climatique ; fait la production agro-écologique de semences de légumes menacées et en avons fait don aux écoles et aux maraîchers ; fait de la transformation de produits pour éviter leur gaspillage (fruit à pain, curcuma, tomates, farine de maïs sans amidon, jus de fruits bio…).

Quels sont les objectifs les plus importants de votre organisation ?

L’ONG FAID a pour mission principale la valorisation des filières agricoles et animales en passant par leur organisation, production et transformation en vue d’assurer la sécurité alimentaire et de lutter efficacement contre les pertes et gaspillages, source d’extrême pauvreté. Nous voulons encadrer les producteurs et les sensibiliser à la gestion optimale des ressources pour une agriculture et une alimentation «saines et équitables» ; motiver et piloter des initiatives, projets et activités axés sur la réduction des pertes et gaspillages alimentaires ; offrir une assistance nutritionnelle aux orphelins, aux handicapés et aux personnes fragilisées ; assainir l’environnement et valoriser la filière agricole et animale.

L’ONG FAID a le soutien et un partenariat avec Slow Food International

Quels sont vos projets pour 2018 ?

A l’ONG FAID, préserver de façon soutenable la biodiversité est notre passion! Pour relever ce défi majeur, en 2018, nous comptons développer et vulgariser l’agri-technologie «GléSika», une innovation qui permet de résoudre le problème de gestion optimale d’eau du côté de la pépinière. Autre projet, “One School = One agro-ecological Garden”, projet d’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable (EEDD) lancé en 2017 avec le soutien financier de Slow Food International, suivi de dons de kits de démarrage ou de renforcement de jardins scolaire ou pédagogiques. Il y a aussi le projet-programme «Jardins des Pêches», visant à faire de Cotonou une ville durable en matière de productions végétales et animales. Démarré en phase pilote en 2017, nous y faisons déjà de la production organique de lapins et de volailles locales et de la production de semences des espèces végétales menacées.

Projet Jardin des Pêches

Voulez-vous laisser un message pour notre communauté Horyou ?

Les obstacles à la préservation de l’environnement sont institutionnels, financiers et politiques, et l’on sait comment les lever : il s’agit de développer et de promouvoir un partenariat mondial (Nord-Sud) pour la gestion de projets climato-compatibles. La transition écologique est avant tout une question d’attitude, une question spirituelle. Le Climat devra être considéré comme un bien commun, et gérer en tant que tel. “Ensemble œuvrons donc pour une production plus juste, plus sobre et plus respectueuse des écosystèmes”.

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